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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 10 octobre 2010 17:08

    Vous êtes tout excusé Romaeterna

    J’avais bien compris que je déstabilisais.

    Nous sommes tous mal en ce moment.
    Et pour nous détourner de notre angoisse, pour nous dépaniquer, nous moulinons des certitudes du genre que la lapidation que pratiquent les Iraniens est une horreur. Là, au moins sur ce sujet, nous avons des chances de sentir que nous, les Français, nous avons encore quelque valeur commune, et une belle valeur puisque ça consiste à refuser la cruauté. Là, au moins sur ce sujet, nous sentons que nous ne sommes pas des merdes ou que le monde a encore besoin de nous.

    Dans cette situation de consolation hystérique très fragile ou limite, quiconque vient dire que ...bin...il préfère être lapidé que pourrir dans nos prison, casse complètement la baraque. 

    En ce sens, tout relatif, moi aussi j’aurais des excuses à présenter aux Français pour n’avoir pas respecté cette sorte de messe ou communion désespérée qu’essaye d’organiser notre peuple à la limite de l’effondrement identitaire (étant posé que dans l’identité il y a la dignité).

    Notre situation est très difficile sur le plan intérieur et pour nous adresser à l’extérieur, faute de concepts neufs (nous ne sommes pas aussi créatifs que nous aimons le croire), nous ressortons nos vieilleries : « La tradition de la france... bla bla bla... »


    Or, la convocation de nos vieilleries, loin de contrer intelligemment les barbus en turban, livre de l’eau à leur moulin qu’ils affirment de tradition. N’ayant que nos traditions à brandir, nous sommes incapables de démontrer que les traditions dxes autres sont dépassées. 
    Il ne nous reste alors plus qu’à finasser en jouant de sémantique entre tradition traditionelle et tradition traditionaliste
    « De la tradtion il faut retenir ceci et rejeter cela » 
    Ah ouais ! et qui est l’arbitre, qui va démontrer que laisser un type pourrir en prison pendant 20 ans voire y mourir poinçonné c’est mieux que le tuer tout de suite à coups de pierres (s’il n’est pas pardonné par ses victimes) ? 


    Notre combat à la fort Chabrol contre des gens qui s’adossent à des livres poussiéreux incluant le châtiment est perdu d’avance parce que nous n’avons que le vieux concept de tradition en magasin et que cette tradition française est fondée sur l’enfer, sur le paradis, sur le châtiment des condamnés, jugés et punis au nom de Dieu (ce qui est absurde car si on croit vraiment en Dieu, on le laisse juger et se démerder avec les coupables)

    Ici, comme là-bas, un coupable doit être châtié par les hommes. Les différences entre eux et nous ne portent que sur l’art et la manière, pas sur le principe.

    Nos prisons sont la partie émergée d’un concept archi ringard et ubuesque. Jeter aux orties le concept du châtiment, de la condamnation par la souffrance, par le pourrissement, par la mort lente et l’humiliation, c’est cela qui serait innovant. 



  • easy easy 10 octobre 2010 14:58


    La manière qu’a notre ami Santi de dire les choses me semblant aval, je vais essayer de les dire de manière amont.

    Je vais parler de la paresse qui gagne le Monde.

    Sans forfanterie ni étalage livresque, depuis la nuit des temps, le travailleur, l’Obélix, celui qui mettait ses mains dans la boue pour en extraire de quoi nourrir et enchanter, réussissait plus ou moins.
    Avec plus d’ambition prométhéenne, certains de ces travailleurs visaient à plus de célébrité. Il y avait donc des Bernard Palissy, des Michel Ange et des échecs aussi bien entendu (par exemple Van Gogh, Gauguin, qui n’ont réussi que post mortem) .
    Et puis il y avait les pilleurs, les Attila, les Alexandre le Grand, les Napoléon, les Leopold II,


    Le public a donc assisté à ces différentes spectacles de vies. Celle du riziculteur plutôt humble avec sa part de stabilité, de sécurité au niveau de la production et sa part de misère. Celle de l’artiste qui ambitionne à plus d’éclat, avec sa part d’échec et de brillant. Celle du conquérant, avec sa part de fascination et sa part de risques aussi.

    Puis, un mouvement s’est mis en marche qui disait que finalement, chacun avait sa chance pour gagner sa place au soleil. Chaque individu sa valant, il n’y avait aucune raison que chacun ne prétende pas à la course au soleil.

    Pendant la monté de cet esprit anti déterministe (mais encore raciste pendant une paire d’années) , chacun a eu accès à l’information (livres, voyages, commerce). Chacun a pu considérer que malgré les risques et déboires possibles, les ambitions solaires étaient les plus motivantes.
    Chacun a entendu dire « Pfff, celui-là, il manque d’ambition »

    Ce dénigrement de la vie de laboureur ou de berger remonte vraiment à très loin, n’a jamais cessé de prépondérer et a affecté progressivement tous les recoins de la planète.
    Le brillantisme n’a été que très rarement contrecarré de manière idéologique(Communistes, Mormons, Zénistes...). Heureusement, malgré la pression au brillantisme, des gens ont tout de même pratiqué le travail humble, celui de charpentier, de plombier, de cantonnier, de matelassier. Mais en dehors des rares cas précités, ces travailleurs de l’ombre, ces soutiers (selon le regard des brillantistes) vivaient ainsi sans idéologie, sans rhétorique, sans discours (en réalité, un berger Massaï tient tout de même un discret discours auprès de son fils mais si ce dernier va à l’école, il entend le discours du soleil et succombe). Car, à des exceptions très marginales près, l’ambition de l’école, du savoir par le livre et le brillant docteur, n’est pas de former des fromagers ni des savonniers mais des ingénieurs, des fonctionnaires d’Etat, des actuaires, des docteurs et des financiers.

    Si la notion de pillage par l’épée s’est quelque peu estompée (encore que l’Irak...) elle est remplacée par la notion de pillage par l’intelligence pervertie, celle qui se pratique apparemment sans armes.

    Débarrassé de ses aspects jusque là trop visiblement sanglants, le brillantisme par la conquête est devenu disons l’impérialisme commercial et financier emballé dans un discours, dans un marketing plus chouette : Liberté, droits de l’homme, mondialisme, ouverture, développement, croissance, protection, préservation...que des mots à connotation positive.
    Ainsi restylée, la conquête (de marchés et non de gens) ne pouvait que convaincre les derniers récalcitrants au brillantisme.

    Et les artistes n’ont plus eu de problème pour confondre leur éthique avec celle des conquérants (ceux qui bouffent toujours sur le dos des autres et qui ont désormais une image moins agressive). La coopération est désormais massive entre les artistes et les rois du pétrole. Il n’y a que très peu de Facteur Cheval.

    L’éclat, la présence de ces deux groupes réunis est phénoménale et le pêcheur de sardine, qui ne peut plus ne pas voir les navires usine et les yatchs qui en résultent, se sent minusculé. Le petit discours qu’il pouvait tenir autrefois à ses fils ne vaut plus rien à côté des gratte-ciel. Dès l’âge de 5 ans, son fils le trouve largué et désire entrer dans la danse du brillantisme. Et dans cette danse, le jeu consiste à ne surtout rien faire qui ressemble de près ou de loin à ce que fait un pêcheur de sardines. Dès 5 ans, le garçon vise le fric facile et ne veut plus suer au travail.

    S’il y a eu, du fait des décalages des civilisations, une période transitoire où cohabitaient sur la planète des groupes convaincus du casino pendant qu’un autre groupe en restait à croire au vrai travail et nourrisait, habillait et manucurait le premier, cette période s’achève. 

    Au-dela des questions de ressources qui vont forcément manquer tant il y a de gens qui veulent un bateau de 30m, nous partons tous ensemble vers la décadence par fascination pour le brillant et par mépris pour le travail. 

    L’attitude qu’ont nos enfants de France, pourtant instruits aux meilleurs bancs, ne relève plus en rien du travail. Le seul travail que beaucoup acceptent encore de faire c’est celui de documentaliste en puisant dans le web qui devient en fait une chambre d’écho où chacun ne remonte dans ses filets que l’info qu’un autre avait remontée et C/C. Même le véritable travail de réflexion, même le véritable travail intellectuel pour lequel on pensait qu’on était taillé, nous ne le faisons plus.
    Il suffit de voir ce qui se passe ici. Aucun auteur n’est foutu d’écrire un papier qui ne soit fondé sur un chalutage webien et donc bourré de liens ou références comme si ce qu’il y avait au bout des ces liens était du cristal ou de l’or. Comme s’il n’était plus possible d’être crédible en exposant une idée sortie de soi, comme s’il fallait forcément que l’on soit inscrit dans un courant d’idée battues et rebattues pour être entendu. Comme si plus aucun d’entre nous ne pouvait parler à son grand-père sans évoquer des références ou des liens. Comme si chacun de nous ne pouvait plus être que journaleux.-commentateur-animateur de discours et orateur.

    Notre pays, qui ne produit plus rien en comparaison de ce qu’il produisait du temps des colonies, qui est bourré de bacheliers, ne produit même pas de l’intelligence alors qu’il se croyait doué pour ça. Que Dati fasse un lapsus et 40 millions de Français vont en parler pendant une semaine. Ca fait passer le temps et l’angoisse mais ce n’est pas ça la production d’intelligence.


    Nos enfants sont nantis sur le plan de la formation au brillisme. Et que font-ils ? Certains cherchent certes à briller et Dati en fait partie. Mais comme c’est comme le loto, un jeu où il faut beaucoup de perdants pour faire une gloire, nos gosses non glorifiés ne bougent plus. Un temps, dans leur jeunesse, ils font un peu de sport, ils s’amusent, mais ensuite, c’est fini. Ils n’en foutent plus une ou continuent de jouer, sur les vagues, sur scène, sur la neige, sur le web. Tu fais quoi dans la vie ? Je surfe.

    La nature humaine étant ce qu’elle est, je ne vois aucune raison que cette paresse (qui conduit à développer une intelligence roublarde) ne gagne le monde entier.


    Les bourses, dont aime nous parler notre ami Santi, l’engouement pour les placements traduit le déplacement des valeurs qui vont vers de plus en plus de farnienten quitte, bien entendu à en crever.


    Car c’est là qu’est le fond de notre décadence, elle est irréversible même si on en crève.
    Regardez nos gosses, ce n’est pas parce qu’ils ont faim qu’ils se mettent à labourer ou planter des légumes. Pas du tout. Ils sont dans une misère certes non voulue puisqu’ils rêvent de briller, mais acceptée par dépit. Ils vont au suicide lent et accepté par dépit (en ne manquant pas d’invoquer mille prétextes pour ne rien foutre : parents salauds, patrons salauds.)
     
    Aujourd’hui, ceux de nos enfants qui n’ont pas gagné au loto, préfèrent crever la gueule ouverte pendant qu’en Inde et en Chine, la plupart des gosses acceptent encore de travailler. Mais dans 10 ans, les enfants Chinois rejoindront les nôtres dans l’attitude de perdant de casino.
    On fait quoi quand on sort du casino humilié ? On se bourre la gueule.


    Le cinéma n’est qu’un des miroirs de notre société mais il est important puisqu’il est le meilleur endroit pour faire la promotion de la vie de casino royal.

    J’ai vu environ 3000 films. J’en ai vu très peu où l’on voyait des gens tirer du bonheur de la peine au travail. Même Out Of africa, même Indochine, nous montrent la fatuité du travail, de l’entreprise laborieuse et de longue haleine. Et ce n’est pas le discours de Niezsche ou de Marx sur le travail qui aura arrangé les choses. Les prétextes pour ne plus bosser sont légion.

    Il y avait les westerns où souvent on glorifiait le travail d’eleveur ou de fermier « la simplicité l’emporte sur la frime ». Mais c’est tout, rien d’autre. Pour trouver un film nous montrant l’intérêt du courage au travail, il faut se lever de bonne heure, et même. Ce qu’on nous montre le plus souvent c’est l’intelligence roublarde. Comment arnaquer, voler, tromper, quitte à être tué d’une balle, ce n’est pas un problème du tout.

    A une époque, ce n’était pas un problème de partir en croisade et de risquer d’y mourir. Le jeu en valait la chandelle et c’était un jeu où il était question de gagner son ticket de paradis. Mourir pour cette idée valait le coup.
    De nos jours, risquer la mort pour avoir attaqué un fougon blindé ou avoir arnaqué une banque, ça vaut le coup.

    Mais travailler la terre pour manger, jamais de la vie, trop nul.



  • easy easy 10 octobre 2010 12:49


    Wakkal bonjour,

    Aigri, je veux bien admettre que je tape dans les limites de l’aigreur. Mais plus massivement, je suis déçu. Je me définis comme déçu. Une déception ne vient pas forcément des autres, elle peut venir ou vient surtout de la dose d’espérance qu’on a eue initialement en ces autres.
    Si cette espérance était trop forte, les autres ont beau être absolument normaux, on ne peut finir que déçu. Posons donc que je sois déçu par ma faute.


    Prenons par exemple le cas de ce qui se passe sur ce topic. Ici, il n’est pas question de métaphysique ni de moralité ni de psychologie ni d’humanité. Et bien il contient déjà, à mes yeux, de quoi décevoir. A mes yeux seulement.


    Je l’ai déjà dit, sur ce site non spécialisé, il y a à priori, peu de personnes connaissant autant ces histoires de films techniques, de reflets et de commerce sur ces produits. A l’époque où j’ai gagné ma vieen bossant sur le sujet pour apporter des solutions aux personnels qui se plaignaient des reflets sur les écrans (problème aujourd’hui dépassé car les écrans sont à fond blanc, ce qu’on appelle contraste négatif, comme sur une feuille de papier) à l’époque où l’on construisait les centrales nucléaires et où la médecine du travail, les CHSCT ont explosé en termes d’importance, il n’y avait pas deux personnes en France planchant sur le sujet. Il y en avait une et c’était moi (alors qu’il y en avait des dizaines au Japon et aux USA) .


    Ce que je raconte sur ce topic, initié par un autre, c’est du vécu, j’espère que ça se sent, que ça se voit. Sur les forums, je ne pratique jamais le documentalisme du genre Morice ou des tas d’autres qui font ça ici. Ils fouillent le Net, rassemblent et compilent des trucs et bidules qui se racontent et qui sont constamment repris en boucle. Ces documentalistes qui trient dans la cacophonie générale pour en extraire les bla bla allant dans le sens de leur trouvaillisme, fabriquent ici des chambres d’écho d’où il ne peut résulter que des effets Larsen.

    Il se trouve que de la même façon que je devais résoudre le problème des reflets sur les écrans, je devais aussi trouver une soluce pour résoudre le bruit que faisaient alors les imprimantes (les jeunes n’imaginent pas le crépitement des imprimantes à boule, à marguerite et matricielles d’il y a 20 ans) . Je m’occupais et vivais donc aussi de l’insonorisation. J’ai donc beaucoup étudié le bruit et ses principes. Et j’ai bossé, j’ai fabriqué des chambres anéchoïques. Là, par contre, je n’étais pas seul, 2 à 3000 personnes bossaient aussi sur le sujet du bruit, de l’insonorisation en France.
    Et dans une chambre anéchoïde, après s’être donné un mal fou pour éliminer tous les sons parasites, extérieurs, on entend plus qu’un seul bruit, celui de notre coeur. Ce qui vient de soi, seulement de soi. La solitude absolue. On est absolument seul et il faut réfléchir seul, analyser seul, comprendre seul. On n’y passe certes pas des jours, mais ces quelques moments qu’on y passe nous permettent ensuite de bien faire la différence entre ce qui nous colonise et ce qui vient de nous.

    Enfin, le troisième volet dont je devais m’occuper c’était les rayonnements invisibles, magnétiques, électroniques. Par exemple, un ventilateur d’unité centrale provoque un champ électromagnétique qui atteint les électrons du tube cathodique du moniteur. Ca les dévie et ça fait des images qui bougent et filent le mal de tête. (qui bougent parce que ce champ électromagnétique parasite est tournant)


    J’ai donc bossé sur ces sujets selon différents angles : chercheur, documentaliste, espion, inventeur, testeur, compareur, commercial, vendeur, marketeur, réparateur, conseil...Tous les angles possibles sur ces sujets.
    Ce serait un coup du diable que par exemple, sur ce forum, il y ait une personne ayant posé autant ou même le centième seulement de ce que j’ai posé comme films solaires sur des vitres.
     



    Et que se passe-t-il sur ce topic ?

    Bin vous êtes 3 ou 4 à jouer la documentation, rien que la documentation. C’est à dire que rien, strictement rien ne sort de votre cerveau du point de vue de la réflexion critique et scientifique. Pas un d’entre vous ne semble se poser la moindre question technique du genre "Attends, attends, en vertu de quoi l’interposition d’un film -qui devrait être au minimum transparent (je parle de transparence absolue) pour ne pas absorber une part des rayonnements- peut-il réduire les réflexions (alors qu’il ajoute deux miroirs + de la colle) seulement parce qu’il est en shed ou strié ou microlenticulé ?

    Ce que vous cherchez c’est à ramener de la doc qui présente bien et qui est bourrée de diplômes. Cela, parce que vous n’avez aucune capacité personnelle (issue d’études ou de boulot perso) pour disséquer, analyser et critiquer scientifiquement. Vous n’êtes ni scientifiques ni créatifs. Vous n’avez rien de rien d’un Léonard de Vinci.

    Et quand vous tombez sur un type dans mon genre qui a une expérience de terrain, qui a été de ces chantiers de l’innovation, vous ne le remarquez même pas, vous ne voyez aucun intérêt à comprendre comment il raisonne. Non, il vous agace et vous retrournez à Internet, vous retournez la toile dans tous les sens pour trouvez du ba bla qui présente bien, rien de plus. Et c’est tout ce que les garçons savent faire aujourd’hui ( le prométhéisme étant masculin, cette version décadente de ce qu’il était du temps d’Edisson, les femmes ne le pratiquent pas. Aucune femme féminine ne fait du documentalisme)

    Notre pays, je l’ai compris il y a 30 ans au vu du dénigrement des filières dites manuelles au profit des filières dites savantes, se déconnecte de la recherche pratique. Les garçons d’aujourd’hui ne peuvent plus déposer de brevets. Aujourd’hui chacun écrit livre sur livre mais il n’en sort strictement rien de neuf.

    Des millions de personnes ont joué au Rubik cube, cherchant à résoudre l’énigme ludique strictement ludique, qu’il pose. Et certains parviennent à le résoudre en moins d’une minute. Bravo ! Un jour, j’ai demandé à un champion s’il savait comment était fabriqué cet objet qu’il avait manipulé des millions de fois. Il ne le savait pas.



    Ca te dit de changer de sujet histoire de se rincer de la polémique, histoire de partir d’une page blanche et de vérifier si tu as l’esprit scientifique ?
    Là tu vas devoir bosser sans Internet, tu ne pourras pas remonter de la doc. 

    Je pose la question suivante :

    Prenons une roue de type roue de voiture. Et chargeons la au niveau de son axe histoire qu’elle soit donc un peu écrasée comme toute roue de voiture.
    Bon. Elle est immobile et un peu écrasée. On fait une marque à la craie sur le pneu et sur le sol, au niveau du milieu de la zone d’écrasement. On avance la roue droit devant, toujours en charge. Elle tourne et la marque sur le pneu se met à tourner. On s’éloigne de la marque au sol. Et on accomplit disons 10 tours de roue. Lorsque la marque sur le pneu touche le sol pour la dixième fois, on dégonfle le pneu de telle sorte qu’il s’écrase davantage. Mettons que son axe se rapproche du sol de 1 cm du fait de ce dégonflage. Et on recule pour revenir vers le point de départ.
    Lorsque la marque sur le pneu aura accompli 10 tours, lorsqu’a priori la marque sur le pneu aura coïncidé de nouveau avec la marque faite au sol, est-ce que vraiment elles coïncident ? Sinon pourquoi ?

    (Si on veut se fixer des repères on peut convenir que la roue peu écrasée a son axe à
    30 cm du sol et qu’une fois davantage écrasée, il est à 29 cm du sol)

    Ou.

    Est-ce qu’une roue en charge parcourt plus de distance, moins de distance par tour en fonction de l’écrasement de son pneu ? (lequel écrasement peut provenir soit d’un dégonflement soit d’une augmentation de la charge, peu importe)


    Ou.

    Si l’usine a fabriqué ma voiture avec un compteur de vitesse qui indique 100 km/h pour un certain nombre de tours/minutes de mes roues, est-ce que je peux me choper un PV (alors que mon compteur indique une vitesse correcte) si ma roue est plus ou moins gonflée ?


    Ou.

    Est-ce que le gonflage de la roue sur laquelle est branchée le compteur, influe sur l’indication de vitesse qu’il me donne ?


    Dans cette étude, on fera preuve de finesse, pas de finasserie. On fera de la critique, pas de l’hypercritique. On cherchera le centimètre, pas le micron.



    Surtout, le jeu ici consiste à renoncer, pour une fois, au document@lisme. Ca consiste à découvrir comment on peut réfléchir sans documentation ni études poussées. Comment on peut réfléchir avec notre seul bon sens.


    Nous nous ferons plaisir non pas en trouvant la réponse ou la meilleure réponse mais tout simplement en cherchant de cette manière, pour une fois. On gagnera dès l’instant où l’on aura bossé de cette manière.



  • easy easy 10 octobre 2010 10:37

    Ami Foufouille,
    Je n’ai pas le désir de vivre vieux, mais celui de mourir passionnément.



  • easy easy 9 octobre 2010 23:36

    «  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »Mais easy, quand je vous ai lu ce qui m’a surtout choqué est le pessimisme de votre commentaire !«  »«  »«  »«  »«  »«  »«  »

    Et vous avez trouvé nécessaire ou utile de lancer que je serais plus à ma place en H.P.

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