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59 ans
Eurasien
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  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 8 octobre 2010 17:15

    Sexion d’Assaut

    Comme toujours, il s’agit de gens qui, ayant découvert un passage qui leur semblait libre (et sur un sujet donné, quand on est dans le camp majoritaire, on se croit vite tout permis) ont provoqué.

    J’ai toujours considéré que les incitateurs à la haine étaient les plus lâches des lâches. Ils poussent au crime sans se salir les mains. De plus, mais c’est sans doute lié, ils sont totalement dénués d’empathie pour ceux envers qui ils lancent des signaux d’attaque.

    Il faut donc être d’une inconscience absolue, d’une totale irresponsabilité pour lancer ce genre d’incitation au meurtre.

    Comment peut-on être aussi inconscient ?
    Soit en éyant été élevé complètement en dehors de toute notion de responsabilité soit en yant passé plus récemment quelques années dans un camp, une secte, un club fermé et étanche.



  • easy easy 8 octobre 2010 17:06

    Dont acte Hylas.

    Tu fais donc partie des discrets.

    Comme quoi, de même qu’il y a d’autres minoritaires (et je redis qu’on ne l’est souvent que sur un ou deux aspects sociétaux mais rarement sur tous) qui considèrent qu’il est logique de rester discret, il y en a quelques uns, sans doute en raison d’un sentiment d’injustice plus vif, préfèrent pousser à la provocation, au débordement.

    Le résultat (l’entente cordiale ou la guerre) dépend alors de la réaction des discrets. S’ils hurlent leur discrétion, ils peuvent réduire les provocateurs. S’ils sont discrètement discrets, ils laissent les plus provocateurs foutre le feu et renverser les idoles des autres. (Imagine, l’ami, que ce principe a valu même pour les ULMistes. Ceux qui ont cherché à voler n’importe où, ont conduit, au fil des accidents, à des réglementations sévères) 





    La condescendance ?

    OUI OUI OUI 

    Il est très à propos de relever mon ton condescendant. C’est exactement le ton qui résulte de la position dominante (dominante sur ce coup là, sur ce sujet là et en cette époque ci)
    Le ton non condescendant est le ton du minoritaire ou du partisan, complice, amical, sympathisant ou phile.

    Tu glisses juste un tout petit peu sur les coup des coiffeurs car je ne suis pas de ceux qui considèrent que la place des minoritaires est à la cale. J’ai cité YSL et Béjart qui ne sont pas des soutiers.
    Tu me retires la danse et les robes de haute couture, je suis ruiné.

    Lorsque Béjart fait danser Jorge Donn, seul, sur le Boléro de Ravel, il porte très haut le fanion homophile (pour éviter de dire homosexuel, effectivement trop ciblé zizi). Mais pour autant, il n’injurie pas la bannière de Tristan et Iseult ou d’Héloïse et Abelard, alors ça me va.

    Et, dans le fond, Béjart était surtout porté par l’amour du beau corps (homme ou femme). Le désir de pénissage ne l’excitait qu’en second plan et seulement pour passer à la zone de relation intime et rare avec une personne. Comme pour une grande part d’hétéros et d’homos, la sexualité n’était chez lui qu’une fraction, la plus dépouillée, misérable, intime, pudique et fusionnelle de son champ d’expression global, nettement plus social, festif, messianique, partageur, généreux, métaphysique et donc culturel.

    Jamais jamais jamais, YSL ou Béjart n’ont dit quoi que ce soit de méprisant envers les hétérophiles. Mais justement, comme JP Gaultier, ils ont eu le talent et la chance d’être reconnus par tous et à très haut niveau. Ils ont traîné comme tout le monde une douleur (en l’occurrence sur le domaine de leur attirance physique) mais à part ça, ils se sont bien éclatés et n’ont pas été amers ou rancuniers envers la majorité (forcément condescendante)


    Autre chose.
    Quand je vais voir un spectacle, j’y passe deux heures et même si l’oeuvre de l’artiste m’a pénétré, ce n’est que dans la tête. Je n’ai pas l’impression de m’être fait imposer un style de vie.


    Si je portais les robes d’YSL, je me ferais imposer (volontairement) un style de vie. Or je n’en porte pas.

    Je ne confie pas mes cheveux à un homophile, sauf à lui imposer une coupe ce qui n’aurait pas de sens. Et cela justement parce que je ne veux pas qu’il m’impose son style. Mon coiffeur est hétéro.
    Et c’est dix fois plus vrai pour la décoration d’intérieur. Je m’en occupe moi-même. 

    Je n’ai donc pas de position ambigüe vis à vis des homophiles talentueux : je ne veux pas que leur style devienne le mien ou s’impose à moi. Je suis tout à fait capable, en toute bellefemmephilie, de créer mon propre style.

    Les créations d’ homophiles pénètrent mon âme pour une part mais ne doivent pas l’envahir pour que je conserve une identité bellefemmephile. (Je suis, hélas, mochefemmephobe)


    Mais comme au fond nous parlons de la douleur et de l’injustice, je te prie de réfléchir à ce qu’est le paradis. Imagine une heure, une journée, deux jours, une semaine au paradis.

    Et tu conviendras comme moi que la douleur et l’injustice font le sel et le poivre de la vie.



  • easy easy 8 octobre 2010 16:04

    Partons de la marche à pieds et observons ce qui se passe.
    De tous les temps, en tous les endroits du monde, quand une personne marche sur un chemin et qu’à un croisement, elle se retrouve à la hauteur d’une autre personne, chacun s’arrange, ça se comprend très vite, pour se décaler et prendre de la distance. Sauf rares cas, très isolés où chacun préfère au contraire marcher de concert en faisant alors connaissance (et cela pour des raisons de sécurité surtout)

    Et puis il y a les cas de groupes qui se déplacent en partant ensemble d’un endroit donné et en allant ensemble vers un autre endroit. Là on reste groupé. Et encore, trimbalez une classe de collégiens, laissez les libres de faire ce qu’ils veulent et au bout de 20 minutes, votre groupe s’étire sur 3km.


    Si nous ne sommes pas disposés à co voyager à pied, nous ne le sommes pas davantage en voiture.


    Il y a certes, les moments où l’on s’agglutine, par exemple autour d’un gibet ou d’un feu d’artifice. Mais en rehors de ces moments (déterminés justement par leur durée limitée) des personnes qui se retrouvent dans un même parc vont choisir de se tenir à distance. Plus on est nombreux dans un wagon de métro, plus on convient de se resserrer, mais dès que des voyageurs descendent, chacun s’arrange pour s’écarter (dilution homogène, comme un colorant dans l’eau).


    Il ne peut pas en être autrement en voiture.


    Au point que même en étant chacun dans sa voiture bulle, il est convenu de ne pas se suivre ou rouler côte à côte quand ça ne se justifie pas par une densité.


    « Mais qu’est-ce qu’il a à me coller (ou à me suivre) comme ça ce con ! »

    C’est valable même chez les animaux, en particulier chez les prédateurs capables d’attaquer seul.







  • easy easy 7 octobre 2010 23:31

    Posons qu’environ 1 ou 5% des gens de cette planète soient homosexuels. Posons que les 95 ou 99% restant forment un bloc homogène de par leur hétérosexualité. Et bien ce grand groupe est néanmoins divisé en des millions de sous groupes selon d’autres crières (taille, beauté, richesse, avortement, santé,religion, drogues, politique, famille, brigandage, etc)

    C’est lorsque la question de l’homosexualité est posée que se dresse en face d’elle, comme un seul homme, un bloc semblant énorme, homogène et uni. Sinon, ce gros bloc n’apparaît pas, il ne se réalise pas, il reste latent.

    Et il en est ainsi sur chacun des sujets sociétaux. Il y a mille et un groupes semblants unis à un moment donné, surtout pour opérer un lynchage ou une revendication, mais ils sont tous aussi prompts à se diviser et à recoaguler en un autre super groupe sur un autre thème.

    Ainsi, lors de débats sur l’homosexualité, 95 % des gens vont donner de la gorge en se sentant forts dans leur masse mais se sentiront nettements moins forts quand on discutera de musique, de cuisine, de maths, de fric, de mode, de sport ou d’alcool.

    Inversement, l’homosexuel, mal barré face à la masse des hétéros dans ce genre de débat, ne manquera pas de coaguler, sur d’autres sujets, au plus gros groupe. A son heure, l’homo sera dans un gros groupe.


    Le tout étant, quand on est minoritaire sur un sujet donné, de s’en sortir par la discrétion.


    Bon, ça c’était juste pour dire que la position de victime, chacun s’en sert à son heure. Et que sa position de dictateur, chacun sait également en profiter.

    Le même personnage qui raille ici la position de victime des homos, ne manque pas de se poser en victime sur mille autres sujets.







    On emploie phile et phobe comme contraires. Soit. Ca vaut pour le coton hydrophile et pour l’huile hydrophobe.
    Mais il existe aussi neutre.

    Il y a du sens de dire que celui qui a planté son couteau dans deux homos en train de s’embrasser est homophobe.
    Mais en dehors de cas pareils (pas forcément plus nombreux ou en hausse que des tas d’autres phobies), il est abusif de lancer qu’il y a un climat homophoble, même si...
    Car à ce compte là, tous ceux qui se font agresser pourraient hurler à une certaine phobie. On serait submergé de phobies de toutes sortes.
    Gardez le terme d’homophobie précieusement, ne hurlez pas au loup pour rien.

    Crier à l’homphobie pour si peu, c’’est accorder aux millions d’homoneutres des pensées qu’ils n’ont pas. Celui qui n’est pas ton ami n’est pas forcément ton ennemi, loin très loin de là. Et j’ai bien peur que Facebook, qui pose le principe qu’il faudrait avoir des millions d’amis, ne renforce cet raisonnement par l’absurde selon lequel il faudrait avoir des millions d’homophiles pour ne plus avoir d’homophobes en face de soi.


    Coluche affirme avoir essayé les garçons. Moi je ne pourrai jamais. J’ai pratiqué la danse classique, le modern jazz aussi, je supporte très bien les homos, s’ils ne me frottent pas, et je suis homoneutre.
    Si j’étais homophile, je serais homo.






    Je suis homoneutre, rien que homoneutre. Et voltairien. Alors si je vois des gens se jeter en meute sur un homo, je vais avoir une attitude qui va me faire passer, aux yeux des agresseurs, pour un homophile, pour un homo.
    Ce sera injuste n’est-ce pas ?
    Car je ne serais que lynchophobe.

    Alors il ne faut pas accuser ceux qui n’ouvrent pas leurs bras aux homosexuels d’être homophiles. 


    Je n’ai pas du tout envie que les homosexuels me mettent dans leur liste des homophiles. Non, je ne suis pas phile des homos, même si j’adore Maurice Béjart et Yves Saint Laurent pour leur boulot et leur personnalité aussi. Je ne suis que bellefemmophile. Je sais ce que certains homos apportent d’original à notre société et que eux seuls peuvent apporter. Mais je sais aussi que plein d’homos sont trop malheureux pour être agréables et urbains.


    Il n’est pas normal qu’à toute occasion on fasse allusion aux camps de concentrations et il n’est pas normal de s’emparer du cas d’Iwo Jima (qui en l’occurrence était un des nombreux bidonnages photographiques de l’Histoire) pour une cause plutôt pacifiste, plutôt réfractaire à l’armée et alors que des boys y sont mort sans être, sinon très minoritairement, des homos.


    Prenons par exemple la statue que Le Bernin a faite d’Apollon et de Daphné. Posons que ce soit un hymne à l’amour hétéro, unilatéral en l’occurrence. Imaginons qu’un groupe d’homos s’y produisent en fanfare. Ce sera considéré par beaucoup d’homoneutres comme une provocation, une tentative de renversement ou de dénigrement des valeurs hétéros. Les conséquences seront terribles.

    Pardon de dire une telle trivialité mais les hétéros travaillent constamment à polir leurs valeurs d’hétéros. Il ne faut pas cracher sur leurs idoles au risque de prendre des coups.
    Quand on est minoritaire, on se fait une raison. On conquiert des coeurs par ci par là, à l’unité ; il ne faut pas donner l’impression qu’on veut renverser l’ordre des choses (naturel ou pas je m’en fiche) en semblant vouloir ratisser large, au chalut.


    Les homos ont déjà des héros signalés en tant que tels, qu’ils fassent avec et laissent ceux des autres à leur place. (Ce n’est pas en pratiquant ce genre de vol d’affection que vous allez vous faire plus de potes chez les homoneutres)


    En revanche, il n’y a pas non plus à s’offusquer qu’un groupe minoritaire et souffrant de cette mise en minorité, cherche à séduire, convertir, amener à lui plus de monde, ne serait-ce qu’au travers de carnavals. Il faut, quand on est neutre, leur dire non merci mais il n’y a pas à les agresser en raison de leurs tentatives. S’ils n’opèrent pas de force, s’ils ne renversent pas nos idoles, alors on leur répond sans recours à la force.


    Je leur recommande de s’inspirer de ce qui se passe concernant la minorité musulmane. Il y a 30 ans, elle était discrète. Chaque musulman de France priait dans son petit coin. Aucun n’aurait eu l’idée de demander du halal à la cantine. Petit à petit, cette minorité s’est sentie des ailes, à réclamé plus, en invoquant, comme d’hab une position de victime à tout propos. Le résultat, c’est qu’il y a de moins en moins d’islamoneutres et ça va forcément finir en bataille rangée à la manière de la Commune.


    Les neutres sont précieux, eux aussi. Ils ont leur limites de susceptibilité, eux aussi.



  • easy easy 7 octobre 2010 21:24


    Bonsoir Al batar et Yvance,

    J’admets vois plus de différences entre certains chiens ou pigeons qu’entre certains humains. Mais d’une part ça relève de la poésie dans les deux cas, d’autre part, vous le savez, la moindre nuance est perçue identitaire par chacun au sein d’une espèce ou race donnée. je ne sais pas faire la différence entre les deux caniches de ma concierge mais elle, je le distingue parmi des milliards de femmes.

    Et puis, vous envoyez vers la science. Vers l’enquête génétique. Ouille, si pour discuter de notre humanité il fallait nous analyser sperme et chromosomes, on devra aussi mesurer au sondomètre la qualité de notre amour poiur notre mère.
    Je vous en supplie, laissez la science au pétrole et veuillez considérer qu’elle s’est déjà bien trop mêlé de scienticiser notre âme en faisant de la timidité un trouble de l’anxiété sociale numéroté300.23, de la perte d’un proche un trouble dépressif majeur repéré 296.2, de la nostalgie un trouble d’angoisse de séparation noté 309.21...



    Je vous rappelle, les amis, qu’à la grande époque du racisme, aucun supérieur ne prétendait être fait d’une matière différente des inférieurs. Alexandre le Grand, en tous cas, a largement réduit les autres sans jamais s’attarder sur les différences génétiques ou anthropométriques. En fait, il était même de bon aloi de soumettre, de réduire en esclavage des gens bien foutus et balaises (ça augmentait la valeur du dominant)

    Le racisme existait sans être pour autant conceptualisé ni repéré ni stigmatisé et cela bien avant la science, puis bien après aussi. La science qui se pose en arbitre absolue de toutes choses, n’est rien et ne peut rien sur ce thème. Ou alors ce sont les non scientifiques qui lui en accordent trop (quand ça les arrange, comme pour le réchauffement climatique) 

    C’est vers les Lumières qu’on a commencé à lire des assertions de gens comme Cuvier, allant à dire que la peau des autres était chais pas quoi mais de vilaine nature (épaisse et raide comme du carton en parlant des Hottentots, cheveux indémêlables...)

    Non vraiment, il n’y a eu que très peu d’allégations allant dans le sens d’une différence de qualité de constitution. Etant admis qu’un cheval, un chien, un porc étaient considérés comme étant d’aussi bonne constitution qu’un roi.


    C’est donc par un biais quasiment sophiste que la science récente l’a encore ramené comme pour prouver, à l’inverse de Cuvier, que le racisme n’avait pas de fondements (scientifiques ?) du fait des grandes similtudes génétiques entre les ...races. (mah, il fallait bien ça après l’enfumage des racistes anthropométristes de Cuvier aux Nazis)
    Ce biais de la grande similiture génétique, nous nous y accrochons pour soutenir notre discours antiraciste, mais il vole en éclat quand on se sent misérable et qu’on ressent le besoin de s’en prendre à l’autre, qu’il soit Tutsi ou Hutu. Quand on est en colère, le millionnième de différence génétique fait l’affaire pour tuer.

    Les Roms, ils ont été virés malgré leur très grande proximité génétique n’est-ce pas ?

    Si les écarts génétiques entre caucasiens et asiatiques sont faibles, c’est une faiblesse valant celle qu’il y a entre les gorilles et les humains. 
    Quand je vois comment on traite nos cousins génétiques en prison alors qu’innocents, je me dis que l’anti-racisme par la génétique est une démonstration par dépit et versant dans l’hypercritique (on s’accroche à la moindre faille pour foutre en l’air un édifice pourtant largement fondé)


    Non mes amis, la science ne peut rien contre le constat que font mes yeux : ma mère est d’une race et mon père d’une autre.
    Et je maintiens qu’on ne lutte pas efficacement contre le racisme en commençant par un déni de diffdérence.


    Mais si ça vous arrange que je vire le mot race pour le remplacer par un autre, ouh la la, ça ne me dérange pas du tout.
    Par quoi ? Caractère ? Bin OK, ma mère est de caractère blanc et mon père de caractère jaune.




    Et moi un bâtard.

    Ah oui paske là encore ya un autre problème. C’est que de discours ceci en discours cela, on peut toujours théoriser sur la supériorité de sa race, mais quid des bâtards.
    Il est fait tant de louanges sur la pureté d’une race que ... pour les bâtards....ils sont où les bâtards pendant que les purs se chamaillent en coqs ? Ils la ferment.


    Mais là encore, je m’en fiche complètement d’être considéré bâtard, puisque je le suis.
    Ya rien à faire, je ne suis pas pur race.

    Ce qui me faire fumer, c’est quand on me dit que du seul fait de ma bâtardise, je vaux moins que les purs. Et bien ça, j’en avais souffert pendant mon enfance, mais depuis, en France, c’est absolument réglé. Depuis mes 16 ans, plus personne ne m’a dénigré à cause de mon impureté de race, pardon, de caractère.

    Caractère, caractère, ... il faut que je m’y fasse... caractère...caractère jaune, caractère blanc.

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