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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 4 septembre 2010 02:50

    Larry Kudlow ?

    Celui qui avait dit en 2001, juste avant les attentats :
     "En même temps, les taux de rendement des bons du trésor n’ont cessé de baisser à la suite des interventions de la Réserve Fédérale. Cela veut dire qu’il faut acheter. Je n’ai jamais vu une telle baisse de rendement pour les bons du trésor sans que cela provoque de remontée du S&P. Cela veut donc dire qu’elle est imminente. »

    Lui un gourou ?

    Ouais, ça dépend de ce qu’on entend par gourou.

    Les fondamentaux ne sont effectivement pas encourageants pour un bullish (un acheteur)

    Mais, c’est bête à dire, c’est toujours quand les fondamentaux sont atroces qu’il faut acheter si on vise la grosse PV. Je m’excuse pour l’évidence.



    Une autre chose, moins évidente mais que j’ai observée d’expérience. Quand ça commence à se dire partout qu’il faut acheter (ou vendre) c’est déjà trop tard pour suivre ce conseil.




    Enfin, je me suis toujours fié à l’Analyse Technique, aux graphiques des cours. En ce moment, en monthy, les RSI, MACD et Momentum sont encore en zone positive. Oui, cent fois oui, ils peuvent passer négatif mais pour l’instant, ils restent positifs.
    Attention, un graphique ce n’est pas un fondamental, loin de là. Il montre simplement la tendance des parieurs ; Et pour l’instant, ils restent encore positifs. Tant que le marché reste positif, il vaut mieux faire comme lui et bêtement le suivre. Quand il passera négatif, dans un jour ou dans 1 an, il faudra le suivre également. C’est tout.



  • easy easy 3 septembre 2010 20:39

    Le rappel du fait que des hommes sont capables de faire ça nous interpelle et provoque en nous différents sentiments qui, finalement traduisent notre honte de nous-mêmes.

    Même quand on affiche une assurance anti lynchage, on est dans le rejet ou refus d’une partie de nous.

    Oui c’est une partie très bien coincée tout en bas des possibilités. Oui nous avons verrouillé nos tentations vers ce genre. Oui, nous risquerions notre vie pour nous opposer à ces lynchages ou lapidations (enfin, « risquer notre vie » pas si sûr au fond). En tous cas oui nous affirmons être totalement opposés à ces méchancetés.

    Mais au fond, ne servent-elles pas de repoussoir commode, de caricatures bien opportunes pour nous persuader que nous, au moins, nous ne ferions pas ça.


    C’est tous les jours, dans nos quotidiens ordinaires que nous commettons des vilainies. Et pour nous purger, pour nous absoudre de nos fautes, nous trouvons automatiquement plus fautif, plus cruel, plus salaud que nous.
    Et si par chance on trouve un salaud au lointain, c’est d’la balle.


    Il n’est pas question de ne pas parler de ces combles qui existent ici ou là, à une époque ou à une autre (parce que Julien et Marguerite de Ravalet s’étaient aimés en un amour incestueux et parce que Marguerite avait quitté son mari, ils furent décapités à 20 ans, sous le roi Henri IV, le Vert Galant réputé pour sa tolérance. Et puis il y a aussi le supplice effrayant subit par le Chevalier de la Barre ou des Paul, des Pierre et des Fernand poussaient à la roue).

    De ces combles, il faut en parler mais sur un ton plus neutre il me semble. La compassion va de soi. Pas la peine d’en rajouter entre nous, ici.

    Ce genre de papier s’avèrerait contre productif que je n’en serais pas étonné. Je crois qu’il vaut mieux procéder dans l’ordre et au plus proche de nos problématiques avant d’agiter le cas de quelque diable au loin.

    Il vaut mieux parler du machin méchant auquel nous sommes tous confrontés au quotidien et que nous ne savons pas forcément gérer proprement.

    Ce n’est pas en nous hystérisant sur un comble de cruauté dont nous nous sentons forcément et trop heureusement étrangers, que nous allons examiner notre malin d’ici et de tous les jours.
    Au contraire.



  • easy easy 1er septembre 2010 20:53

    100% d’accord avec Calmos et Rodier (qui parvient à dire un truc pas évident à dire tant il est rarement dit)



  • easy easy 31 août 2010 00:50

    Outchhh !! que c’est simple !



    Le premier problème (forcément de masse) qui génère une chute de l’immobilier est celui d’un défaut généralisé de la capacité des emprunteurs à rembourser. Un grand nombre de gens ne peuvent plus rembourser, revenden et ça fait chuter les prix.

    Ce qui fait que des gens (en grand nombre) ne peuvent plus rembourser, c’est soit une hausse massive du chômage soit une augmentation de leurs charges financières (ce qui est le cas quand le taux variable, massivement pratiqué, est appliqué à la hausse), soit ces deux facteurs à la fois.
    C’est cela qui s’est produit aux USA. Et c’est un phénomène qui touche essentiellement les pauvres. 

    En plus du fait que des tas de pauvres ont été soudain obligés de revendre, les banques ont réalisé qu’elles avaient accordé des crédits un peu trop facilement à des gens qui, en cas de hausse des taux, allaient se retrouver tous en même temps en difficulté. Réalisant soudain les risques d’un syndrome négatif massif, elles se sont retirées du jeu des titres audacieux en les requalifiant de pourris. Ce qui a crée, à côté de la chute de l’immo des pauvres, une crise de confiance et de liquidité des banques et entre banques.

    Même si les établissements financiers ne s’étaient pas retrouvés à se refiler les patates chaudes qu’étaient devenus ces titres pourris, l’Amérique se serait tout de même retrouvée avec des tonnes de maisons à vendre parce que les taux avaient soudain augmenté et le tout, hélas, au moment où le chômage augmentait aussi.



    C’est une somme de circonstances et non exactement une cascade de circonstances qui ont créé le renversement de situation US.


    Quels que soient les autres paramètres, dont celui du chômage que nul ne peut prévoir, il n’est pas sorcier de piger que le principe de l’augmentation des mensualités, quand il est appliqué à la masse des pauvres, ne peut aboutir, en cas de hausse des taux, qu’à une catastrophe dans leur monde.


    Il faudrait un contexte économique doré sur tranche pour qu’une augmentation généralisée des mensualités ne provoque pas un grippage. La hausse des mensualités ne fait souffrir que la masse pauvre qui vivent, par définition, à la limite de rupture. Ca fait que quand un marché immo plonge, c’est d’abord et surtout celui des pauvres qui peut chuter à zéro. 


    C’est bête à dire mais il faut le dire, l’immo des pauvres n’est pas géographiquement imbriqué dans l’immo des riches. 

    Quand l’immo des quartiers pauvres s’effondre, l’effet cercle vicieux joue à plein dans leur quartier où plus une masure n’intéresse plus personne. Et cela pendant que sur la 7ème avenue ou sur les Keys, l’immo des riches ne tressaille que de 10% pendant quelques mois, pour repartir ensuite de plus belle.

    Or, il est absolument impossible qu’une maison de Céline Dion grimpe, grimpe et grimpe encore et toujours, sans entraîner à la hausse les maison des quartiers voisins et de proche en proche, sans relever aussi, mais bien plus tard, le prix du foncier des quartiers aujourd’hui sinistrés.

    Nous concernant, il suffit qu’une poignée de riches se maintiennent à flots même quand tout s’effondre (A la manière de Jacob Astor) , pour que le centre de Paris reste âprement disputé entre eux et reste très cher. A partir de quoi les quartiers voisins restent chers, etc. La chute de l’immo, c’est impressionnant en volume oui, mais c’est comme la chute de l’auto ou des parfums : c’est violent à l’extrêmité populaire et peu significatif voire inverse à l’extrêmité élitiste. 


    Ceux qui rêvent d’un effondrement de la bulle immo pourront peut-être acheter à vil prix une masure de la banlieue de Roubaix mais ils ne pourront jamais acheter à vil prix un hôtel particulier sur l’avenue Foch. 



  • easy easy 27 août 2010 09:39

    Nous serions unanimes à applaudir cette victoire des autochtones sur la grand business.

    Et nous craignons qu’au fil des années, ils ne finissent par capituler sous l’effet de la corruption.

    Mais nous sommes paradoxaux. Car l’aluminium, c’est nous qui l’utilisons, c’est nous qui faisons la valeur des mines de bauxite.

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