• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

easy

easy

59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 21 3431 838
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 230 126 104
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 22 février 2009 21:17

    Il me semble que je suis le seul ici à m’être élevé contre les cris d’orfraies que suscite la provocation de JS.
     
    Nonobstant ma protestation, on aurait donc ici quelque chose qu’on appelle unanimité ou pensée unique.

    Et bien ma voix contraire est encore de trop et il va de soi que le principe de Voltaire est jeté aux orties.
    Je suis invité, à peine poliment, à replier mon stand avant tout procès sur le fond, ça va de soi. 

    Ce que je fais sans regrets

     



  • easy easy 21 février 2009 13:07

    Pour ma part, je n’ai pas trop envie de surenchérir sur ton excellent travail.
    Alors de manière disons plus technique, je vois beaucoup des dimensions du romantisme dans ce film. Et cela en raison des questions de l’infini et de l’impossible qui en sont les sous-jacents et qui sont constamment discutés.

    Il est possible de voir dans cette oeuvre comme une tentative de démontrer que le romantisme est impossible. Il existe en nous, il est concevable et caressable, il pourrait même être porteur et motivant mais il ne serait pas pratiquable, pas réaliste. La raison devant l’emporter sur lui.



  • easy easy 21 février 2009 12:57

    Et bien !

    Voilà quelqu’un qui a quelque chose à dire sur un film.

    Non seulement tu as quelque chose à dire mais il est clair que si on t’en laissait le temps, tu serais capable d’en dire dix fois plus.

    Dire quelque chose d’un film, d’une histoire (vraie ou fiction) c’est ,au fond, être capable de voir des liens et de les mettre en évidence et en perspective.
    Voir du lien, créer du lien, mettre en relation, c’est un talent ou un don qui n’est pas donné à tout le monde.

    Je ne sais si je dois te féliciter pour ce don mais bon, voilà quoi, je suis heureux de ta démonstration.



  • easy easy 21 février 2009 12:37

    Quoi Sisyphe ?
    Coluche ou d’autres comiques n’auraient jamais prononcé des phrases aussi "cons" (en réalité provocatrices) ?
    De Bigard à Coluche en passant par Bedos et Desproges, ils n’ont fait que ça !

    C’est évidemment lorsque c’est Smaïn ou Debouze qui disent "Attention à votre sac madame, vous êtes assise à côté d’un arabe" que ça fait rire et que personne ne songe à affuter une plume. La même vanne est déjà plus délicate à employer pour Bedos ou Elie Semoun.
    Combien de fois, j’ai senti, au travers des reportages intimistes sur Bigard, qu’il y avait plein de vannes qu’il se retenait de lancer parce qu’il redoutait d’outrepasser les limites qui lui étaient acordées de facto.
    Et ce ne sont bien les vannes provocatrices qui font l’argument comique de cette vedette.
    Il n’est pas noir, il ne peut pas vanner les Noirs ; Il n’est pas arabe, il ne peut pas vanner les Arabes, il n’est pas juif, il ne peut pas vanner les Juifs...
    Il aura suffit qu’un jour, hors scène, c’est-à-dire devant un public moins conquis, il ait lancé je ne sais plus quelle réflexion hors clous sur les attentats du 11 sept pour qu’on lui fonde dessus et qu’il reçoive des lettres de menace. Et bien tout couillu qu’il est notre Bigard, il s’est fondu en plates excuses tellement il redoutait pour sa vie, bien normalement.

    Serait donc follement courageux (ou confiant) celui qui, depuis un endroit d’où on ne l’attend pas forcément, devant un public élargissime, ose lancer une vanne susceptible de provoquer les foudres de 6 milliards d’individus. Car enfin, n’est-il pas plus que clair qu’il n’y a qu’une pincée d’individus sur Terre qui se promènent avec une Rolex ?

    Pardonnez-moi de vous gâcher la fête mais je déteste les lynchages pour rien et là c’est pour rien.

    Vous rendez-vous compte que le courage médiatique est rarissime ?
    Réalisez-vous que l’écrasante majorité des gens font du lèche devant la masse et les mass media ?

    Posons que cette file "Ta Rolex dans la gueule" fasse l’unanimité.
    De ce slogan illustrant une Rolex jetée à la gueule du provocateur, il est aisé de concevoir le sousjacent qui est en fait une pierre lancée à la place d’une montre.
    Pierre ou lourde montre, si elle est lancée par 6 milliards d’individus ou par seulement mille individus, le tueraient, ce salaud qui nous renvoie à notre ratitude.

    On aura proprement et noblement lapidé un gus qui aura eu le seul tort d’avoir montré un courage inouï et qui n’aura jamais blessé vraiment que les très rares cons prenant la chose au premier degré.

    Les autres ?
    Ceux qui ne sont pas des cons mais qui lui ont tout de même jeté la pierre ?
    Je ne sais pas ce qu’ils sont mais à mes yeux, ils ne sont déjà ni talentueux ni courageux.
    Et s’ils ne la jettent pas pour eux, pour défendre leur ego blessé, ils la jettent pour qui ? Au nom de qui ? De quel droit ? En vertue de quel pouvoir de représentation ?



    Vous courtisez sur Agora, vous vous considérez d’une certaine élite intellectuelle et vous en êtes à croire qu’il existe vraiment des idiots et qu’il faut donc les défendre des méchants et des malins ?
    Vous n’avez pas encore compris que l’idiot à défendre est un mythe, un prétexte pour les Don Quichotte ?
    Personne n’a besoin des plumes d’Agora pour se défendre des méchants.
    Alors nos moulinades ici ne défendent que notre seul ego.


    JS est intelligent et dans son domaine, porté par son succés, bien désinhibé, mais aussi désabusé de tout probablement, il y est même très intelligent et sachant.

    Ce gus sait très bien que les plus illustres individus de la planète, les plus considérés, les plus réputés, les plus admirés, les plus notables, les plus marquants, n’ont jamais porté de Rolex (et le recours à "bout de ferraille" en cet endroit serait une menterie. Une Rolex, une voiture, un couteau Suisse, ne sont pas que des "tas de ferraille" )

    J’invite chacun à profiter au contraire de cette vanne pour modifier non votre regard sur l’objet (de luxe en l’occurrence) mais votre regard sur ce que serait alors un raté.

    Car en chacun de nous, il y a une place pour concevoir ce qu’est un raté. Chacun de nous a de l’imagination à revendre sur ce sujet. Et il n’est pas faux de dire que chacun de nous y songe constamment en s’efforçant de ne pas y correspondre. Le "raté" est bien notre repoussoir et il nous pousse donc vers quelque chose d’inverse. Il est intéressant d’en parler de ce repoussoir, de ce "raté" qui nous hante et nous mobilise terriblement.

    Je vous invite à utiliser toute votre intelligence, à les coaguler en cet agora, pour expliciter tout ce qu’on pourrait trouver de positif dans une telle provocation-inversion-contresens

    En fait J S nous invite implicitement et passée la catharsis haineuse qu’avoue notre frustration contenue, à tourner le dos, plus dégoûtés que jamais, aux objets de très-luxe (et peut-être aussi à ceux de moins-luxe) dont le port, s’il indique une certaine performance (Tant dans l’objet que dans son acquisition), n’est évidemment en rien une indication de réussite de vie. Dommage qu’il y ait, même sur Agora, surtout sur Agora, des gens qui aient encore besoin d’être rassurés sur ce point.


    J S a dit en une phrase hyper courte, la luxitude.

    Qui d’autre que lui était mieux placé pour dire cela ?
    Qui d’autre que lui pouvait mieux nous dire, après tant d’années, "Arrêtez, mais arrêtez donc ! Vous ne comprenez pas que je vous ai fait marcher et que vous avez courru ?"


    De la même manière, lorsque Pierre Lescure raconte (même en privé éventuellement) qu’il profite du temps de cerveau libre des téléspectateurs, il n’y a aucune raison que cette assertion, aussi cynique puisse-t-elle paraître, soit considérée comme scandaleuse.
    Nous ne cessons de dire ici et ailleurs que "Les gens sont des veaux" et là, ça ne choque personne. par contre, si c’est ailleurs qu’au zinc, si c’est par exemple d’une tribune qu’une personnalité dit la même chose, c’est le drame.

    Ce qui veut dire que chacun veut bien voir la paille dans l’oeil de l’autre mais qu’il accepte très mal d’être à son tour collimaté, cerné, circonscrit, compris en sa finitude.
    Nous adorons juger mais détestons l’être.











  • easy easy 20 février 2009 21:20

     

     
     

    Je bof complètement ce genre de pamphlet couché sur perche tendue, non, dressé sur vélin couché. Car enfin quel besoin, sur Agora, de faire long, de se la jouer fine lame contre une simple provocation ?
    C’est une provocation que 6 milliards d’individus peuvent prendre et prennent par-dessus la jambe, exception faite de quelques veaux qui prendraient ça pour argent comptant.
    Il n’y a, dans cette provocation+réaction enflammée, strictement rien à gagner alors qu’il y a au contraire à gagner à analyser ce que racontent nos Présidents et qui est alors censé être pris au sérieux.

    Non vraiment, je trouve fat de vitrioler sur de telles facilités. Par-dessus le marché, j’en vois qui, excités par l’éclair de la lame, en viennent à se moquer même de la tronche du "vieux coton tige" 
    (Et cela au moment où par ailleurs, on célèbre le courageux retour de Rourke l’esquinté)
    Ouille mes amis, ça sent le manque de pensée !


    A moins que la référence au coton tige usagé ait un fondement intéressant que j’ignore, ce genre de comparaison est vilain et facile. Tout le monde et n’importe qui peut se moquer de la tronche de quelqu’un, y compris de sa mère


    Sans sortir ses grands chevaux et ses casques à plumets, on aurait pu reprocher à JS d’avoir provoqué tout le monde à un moment où chacun stresse de devoir bientôt sinon déjà, serrer la ceinture. Et bien même cette simple critique me semble superfétatoire sur Agora.
    Car "Tout le monde" n’’a aucunement besoin d’une agoraplume pour renvoyer cette vanne à sa place (Pour le cas où je n’aurais pas été suffisamment clair, tout recours au mot « caniveau » en cet endroit, serait facile, si facile que ...bof)
    Et si Toulemonde peut se passer de notre fouet, c’est parce que Personne n’aura placé la blague au mauvais endroit.

    Ferrailler sur ça, comme sur d’autres perches revient à rejouer Don Quichotte

    Circulez, il n’y avait vraiment rien à voir. Les véritables problèmes sont ailleurs.


    En revanche, ici serait le lieu pour comparer cette provocation à la Rolex et celle du Pascal de Gainsbourg. Dans les deux cas, il serait malsain et puéril de faire des attaques ad nominen ou ad facies, puant la jalousie ou transpirant la frustration, alors qu’il peut être intéressant de poser sur la table toutes les pensées que ces deux gestes provoquent (nonobstant qui les exécute).
    Même le coup de Sarko sur le yatch Bolloré n’avait pas été correctement disserté, empressés que nous avons tous été de tirer sur le flambeur.

    Si la même vanne avait été prononcée par notre Dieu Coluche, personne, sinon quelque grave égaré, n’aurait eu l’idée d’aiguiser une plume pour l’occasion.
    Or, rien, absolument rien, n’interdit à un Séguéla, surtout à un Jacques, de donner dans la farce, au moins de temps à autre.

    Par contre, quand l’héritier Dassault fait des réflexions méprisantes envers tous les salariés, bin, il ne blague pas du tout, ce n’est vraiment pas son genre, surtout quand il sent qu’il perd du fric. Mais c’est essentiellement à ses salariés de montrer qu’ils en ont dans le froc en quittant leur boîte. Tout ce qu’on pourra lui tailler comme short ici sera vain tant qu’il aura des gens préférant tout de même le servir.


     

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/