• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Eddy

« Le patriotisme, c’est l’amour des siens ; le nationalisme, c’est la haine des autres. »
Romain Gary

Tableau de bord

  • Premier article le 05/04/2013
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 69 89
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Eddy ROOS 21 mars 2012 18:10

    C’est bien ce que je dis, vous êtes apôtre de la logique perfide de la IVème République, et le pire, c’est que vous ne vous en rendez même pas compte...

    Je parlais du second mode de financement légal des petits partis en dehors des octroies publics (car vous ne m’apprendrez rien sur la loi de 1995, je vous le précise) : les subventions faites par les plus gros partis. A droite comme à gauche, la plupart des petits mouvements qui ont aujourd’hui un tant soit peu grossi, ont pu démarrer avec des moyens grâce ce financement permettant aux poids lourds de maintenir les émergeant dans leur sphère d’influence, vous le savez très bien.



  • Eddy ROOS 21 mars 2012 02:33

    Merci pour tous ces conseils, mais nous intégrons tout cela depuis longtemps. Tracter sur les marché, on ne vous a pas attendu. Organiser des actions militantes, on ne vous a pas attendu. Se rendre dans les manifestation pour se faire un réseau, on ne vous a pas attendu, etc. (je coordonne personnellement tout ceci sur mon département).
    Seulement nous on démarre avec les moyens que nous avons : nos seuls cotisations de nos adhérents. On doit être le ou l’un des seuls partis qui n’ait pas bénéficié (ne serait-ce que pour démarrer puis dire non ensuite pour se dire indépendant comme le font certains), de subventions publiques ou de subventions des grands partis politiques style PS et UMP, et nous nous en félicitions. Seulement cela fait que nous n’avons pas les mêmes moyens que les autres, et que cela détermine l’échelle de visibilité de notre action pour le moment.

    Donc non, nous ne sommes pas un think-tank, même si vous l’eussiez sans doute préféré, nous sommes un mouvement politique citoyen qui se structure en conséquence, sans politiciens de métiers pour nous y aider malheureusement. Seulement nous n’avons pas démarré avec les subventions du PS pour exister, nous...

    Enfin bref, le débat a été posé et les avis divergents exprimés. Votez jovialement le mois prochain et rendez-vous quelques-moi plus tard pour comprendre, je le crains, que votre chemin choisi n’a mené à rien.

    Rassurez-vous, d’autres serons encore ouverts...

    Salut et fraternité quand même ;)



  • Eddy ROOS 21 mars 2012 01:10

    Vous ne me lisez vraisemblablement pas...

    L’UPR dénonce l’urgence au niveau le plus stratégique de l’État, notre but n’est pas d’avoir un parti puissant au sens où vous l’entendez  ; nous ne nous sommes pas présentés aux dernières élections locales, parce que nous sommes en guerre contre un système ; les choses sont graves et ça n’est pas à vous que je devrais l’apprendre ! L’on vous parle d’un mouvement de libération nationale (qui a vocation à se dissoudre après avoir accompli son dû), et votre logique consiste à répondre : « Mais présentez-vous aux élections voyons, et surtout n’oubliez pas les cantonales ! ».

    Votre conception du débat démocratique devait bien s’épanouir, sous la IVème République... Cela nous laisse rêveurs quant à ce que pourrait être la VIème de M.Mélenchon. Vous vous dites sans doute anti-système actuel, mais ce qui ressort ici c’est que vous passez plus votre temps à défendre sa logique qui a institutionnalisé les féodalités que sont les partis, plutôt qu’autre chose...

    Votre non-argument vous aurait donné un air malin si Asselineau avait atteint les 500 signatures avant-hier, et que votre Mélenchon comme tous les autres candidats aurait été amené à débattre sur la place publique avec lui, en dépit de ses pauvres 1500 adhérents, un groupuscule qui aurait mis devant ses contradictions un tel ’poids lourd’ dont vous vous revendiquez, ça en aurait mis un coup à vos schémas, qui sont ceux qui ont entretenus les pires travers du système depuis la IVème.



  • Eddy ROOS 20 mars 2012 23:12

    Ne soyez-pas autant dans le mépris en qualifiant de groupuscule un mouvement qui malgré le ZÉRO passage média et ZÉRO ouverture médiatique au niveau national, compte 1500 adhérents encartés, des dizaines de milliers de sympathisants sur Internet (50 000 personne on été voir la vidéo de présentation du programme d’Asselineau sur Dailymotion), et reçoit actuellement une quinzaine d’adhésions par jour ! Et qui lui, arrive à réveiller un pourcentage significatif d’apolitiques, d’abstentionnistes, de Français d’outres-mers, et surtout à réaliser l’alliance de toutes les catégories de Français... pour leur redonner goût au combat collectif, de droite comme de gauche.

    Vous savez très bien que pareil tour de force dans un contexte de ZÉRO accès aux grands médias et canaux permettant d’informer l’ensemble de la population, a de quoi laisser craindre tout observateur de quoi nous serions capables avec un accès à l’antenne comparable à celui des autres, car cela prouve que nous avons potentiellement une capacité à fédérer par nature tout à fait considérable, et peut-être même bien au delà que celles des « grands » partis dont le vôtre...

    D’ailleurs, le 50 - 50 des pourcentages favorables et défavorables autour de cet article publié sur un site où les gens sont globalement autant informés du discours d’Asselineau que de celui de Mélenchon, prouve que votre vérité n’est pas universelle... Donc gardez votre mépris au lieu de vous défiler en traitant l’UPR de groupuscule. Et ne faites pas de courbettes comme je pourrais vous voir venir ; nous n’avons pas organisé je ne sais quelle opération pour faire s’inscrire 300 votants de chez nous sur Agoravox.

    Ce sont les idées et propositions qui doivent être jugées et comparées, et sur ce terrain, vous voyez bien que nous en avons à revendre au moins autant que le Front de Gauche. Alors excusez-nous si nous ne procédons pas comme un parti qui se bat pour des places partout où s’entre-ouvre des fenêtres pour prostituer nos convictions, mais ça n’est pas avoir compris l’essence même de l’existence de l’UPR et du rassemblement citoyen qu’il incarne expliqué dans notre Charte Fondatrice. Nous sommes un mouvement (visiblement en avance sur son temps mais à qui les évènements ne cessent de donner raison personne ne peut le nier) de libération nationale, PROVISOIRE. Nous ne sommes pas là pour se faufiler partout telle un pieuvres dans chaque placard de la république, nous ne sommes pas là pour nous installé durablement, nous sommes là pour rétablir un VRAI système démocratique !

    Donc c’est bien beau de jouer à ne pas pouvoir fournir plus d’argument que celui du qui a la plus grosse, mais si sur le terrain des idées vous n’êtes pas capables de creuser l’écart crédibilité, ne serait-ce qu’avec un « groupuscule » si c’est là votre matrice de pensée, vous n’avez vraiment pas de quoi le prendre lui ou un autre de haut comme vous le faites, et devriez même plutôt en pâlir...



  • Eddy ROOS 20 mars 2012 19:32

    Donc le fond de tout ça, c’est que marier tous les pays d’Europe ensemble (ce que nous jugeons insensé, néfaste et absurde) ça vous gêne moins que de vouloir marier la France à une ouverture sur toutes les cultures du monde... ?

    De toute façon c’est un faux débat clivant, nous ce qu’on dit à l’UPR, c’est que nous n’avons pas à formater nos petites têtes blondes et crépus à se sentir plus proches culturellement des autres pays d’Europe et des États-Unis (le bon bloc bien blanc dit « occidental ») que du reste du monde. C’est une questions de critères réexaminés de nos partenariats économiques, en fonction de nos vraies intérêts, et de vecteurs culturels comme il en est question dans le programme de l’UPR avec des quotas maximaux pour désaméricaniser le cerveau des Français par exemple. La question de l’immigration ne s’y inclus pas ; je ne vois pas pourquoi vous me parlez de frontières.

    Le programme de l’UPR c’est trois grands referendums à l’issu de grands débats nationaux où tous les point de vue s’exposeront équitablement, une fois le débat public libéré de l’ingérence des grandes féodalités notamment... sur les trois plus gros sujets qui gangrènent la société française car il la clive : referendums successif sur la dette publique et ce qu’on en fait, l’énergie et notamment le débat sur le nucléaire, et enfin l’immigration et ce qu’on choisit. Car ces sujets importants, c’est aux Français et à la démocratie de les trancher une bonnes fois pour toute, sans guerre civile partisane ou électoraliste...

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv