le règne des mafias ainsi que l’évoquait la presse d’alors,
en réalité une lutte de clans rassemblant magistrats, fonctionnaires, services de police, services secrets, politiciens véreux, oligarques, hommes de main
— le Brésil, durant le premier mandat de Lulla, avant sa chute, agrégeant à peu près les mêmes équipages autour de sa personne.
Nos racines latines nous rapprochent du modèle brésilien.
de part sa cohésion au dela des rivalités apparentes , ses formes de cooptation, ses aspects claniques, vaguement endogamique au sens figuré, aux fondements hyper corporatistes,
La matrice du pouvoir s’articule autour d’un agrégat, amas de castes (le fameux complexe colberto-corporatiste hérité des Maires du Palais) :
médias, justice, haute et basse administrations, milieu culturel, secteurs protégés, tissu associatif, maillage politico bureaucratique ( le réputé multi mille feuille surchargé d’une prolifération de Comités, Hautes Autorités et autres arborescences administratives, des pseudo spécialistes paris charlatans convoqués à tour de brasera les mms).
Connivences, dissimulation, exploitation, posture moralisante en sont les règles essentielles qui prémunissent de toute explosion sociale.
Le seul risque prévisible est son effondrement, cf la chute du régime soviétique, qui aura pris tout de même plusieurs décennies pour s’accomplir.
Cela dit, la montée en puissance de l’UE et sa fumeuse Commission pourrait annihiler tout espoir de changement.