Cela dit une bonne manière de se donner quelques idées sur le réchauffement local serait de correler l’augmentation de température à la démographique : * taille des villes, augmentation de leur population * localisation géographique (lattitude, continent)
* Héléna (augmentation) : aux USA (Montana, si c’est bien elle) : estimée à 295000 hab. en 2008 (augmentation +13% depuis 2000), moyenne environ 5°C (40°F), 800 km de l’océan pacifique * Monterrey (baisse) : au Mexique : agglomération 3.8 million d’habitants en 2005 (augmentation estimée de +25% depuis 2000). moyenne environ 20°C (70°F), 200 km de la baie des caraïbes
la grosse ville, avec une très forte augmentation de population, dans un endroit chaud, se refroidit la petite ville, avec une forte augmentation de population, dans un endroit froid, se réchauffe
les choses ne paraissent pas simple pour corréler température et croissance urbaine
Vu la vitesse avec laquelle on brule les fossiles, cela n’a rien d’etonnant.
La loi de l’effet de serre en fonction de la concentration en CO2 est une loi logarithmique. Une grande part du débat est sur l’augmentation de température due au doublement de la concentration : est-on proches du début de la courbe en logarithme (ou un doublement augmente terriblement la température) ou est-on plus loin (ou un doublement amène un pouillème : on est à saturation, l’effet ne peut presque plus augmenter).
Non vraiment le débat sur l’effet de serre réel du au CO2 est loin d’être clos.
Et je pense que cela c’est une « grande » découverte pour un grand nombre d’entre nous ! Surtout si nous sommes nés avec...
Ici, quelques chiffres sur l’accroissement de la population urbaine
Est donné un tableau qui permet de voir que l’augmentation de la population urbaine entre 1975 et 2000 est entre 2% et 4%. Il y a probablement un effet de la superficie de la ville sur la chaleur qu’elle génère et la conservation de sa chaleur propre.
Cela dit, si l’on n’est pas capable de décorreller le réchauffement global du réchauffement local des villes, cela signifierait que la température des villes seraient la borne supérieure de l’acroissement de température et que celui-ci, globalement serait inférieur.
De mémoire, une approximation linéaire, entre deux bornes bien définies, est souvent très performante.
De plus pour le sujet qui nous préoccupe, j’ai de la peine à imaginer des variations exponentielles de température : le climat est tout de même un système régulé.
Par ailleurs la plupart du
temps, le coût d’un calcul exponentiel, voire pire, la résolution
d’équa-diff, ne justifie même pas la précision d’une meilleure
approximation.