Un vieux de 52 ans avec une jeune de 22, ça a peu de chance d’être durable, ou alors c’est qu’il est riche et très conciliant avec la satisfaction des besoins naturels de la donzelle.
Et le fait qu’il ait pris une étrangère non-européenne montre qu’il ne doit pas être un bon coup ou qu’il a des doutes sur la question.
Non, et ils ont même convoqué le maire à l’Elysée pour les marier, pour cas de force majeure (risque de trouble à l’ordre public ce qui n’est pas complètement faux vu que c’est lui le trublion).
De toute façon, dans une république bananière comme la nôtre, les lois sont conçues pour pouvoir être contournées par les puissants.
Ca ne vous étonne pas que le MEDEF ne soit pas intervenu dans le débat des retraites et que le gouvernement ait refusé les négociations en présence de l’ensemble des partenaires sociaux ?
Ca le devrait car avec un peu de réflexion vous aboutiriez à la conclusion que : - le MEDEF est totalement en phase avec le projet du gouvernement - le gouvernement cherche à éviter à tout prix que cette collusion apparaisse au grand jour
Donc, ce qui est mis en place c’est la réforme du MEDEF et du grand capital.
Les mesures d’âge ne sont pas indispensables pour garantir l’équilibre financier des retraites, un allongement de la durée de cotisation un peu plus important y suffirait car avec le système de décote : - personne n’a intérêt à partir avant d’avoir atteint le taux plein - les départs anticipés sont neutres vis à vis de l’équilibre financier Le gouvernement argumente que cette décision est motivée par l’évolution démographique mais celle-ci n’est pas due à ceux qui ont travaillé tôt et subit la pénibilité (ce sont les mêmes) car ils vivent 7 ans de moins que les autres (à cause de ça justement). L’abandon des mesures d’âge couterait 10 milliards par an compensables par un allongement de six mois de la durée de cotisation tout en supprimant le débat sur la pénibilité et les carrières longues. C’est pour cela que le projet de rétablissement du droit au départ à 60 ans n’est pas démagogique.
L’injustice est bien là : faire travailler encore plus longtemps ceux qui ont commencé les plus jeunes, qui vivent le moins longtemps et ont les plus petites retraites pour ne pas prendre 6 mois de plus aux cadres car ils sont peu impactés par les mesures d’âges, eux, puisque de toute façon avec une entrée dans la vie active après 22-23 ans, ils ne pourront avoir une retraite à taux plein qu’à 65 ans au plus tôt.