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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 20 février 2010 11:03

    « pour tout bon libéral, un vote citoyen ne peut être qu’une tartuferie. Évidemment !

    Chaque fois que la gauche à un problème avec un terme ou un concept, elle le remplace par un oxymore ou un pléonasme, en général terme double, qui en réduit la portée universelle aux seules personnes qui pensent comme elle.
    C’est une constante quasis »structuraliste« de sa pensée. La place des termes dans le doublons étant en général significative. Ainsi, la gauche a pu parler de démocratie (pouvoir du peuple), »populaire« . Pouvoir du peuple du peuple ? et il est assez clair qu’il s’agissait de limiter la démocratie à une partie du peuple, en l’occurrence les membres du parti. Elle a pu parler de »socialisme réel« comme si il en existait un irréel. Le recul historique permet de comprendre qu’il fallait le qualifier de réel parce qu’il n’existait pas ou bien, suivant sa sensibilité et l’analyse que l’on en fait, qu’ »en fait« , ce n’était pas cela , le »vrai socialisme’.

     Elle est en générale favorable à la « démocratie sociale », mais fut longtemps et majoritairement hostile à la « social démocratie ». Et on sent bien que ce qui la gênait dans le terme, ce n’était pas la partie sociale...

    Dans une démocratie, un vote est, par définition, citoyen. Le rajout d’un terme pléonastique veut donc dire quelque chose.
    Dans une démocratie, ou est assurée la séparation des pouvoir, le législatif défini la citoyenneté, l’état sous la houlette de l’exécutif, dans le cadre législatif et sous le contrôle du pouvoir judiciaire organise un vote à bulletin secret à partir de listes contrôlée, et en présence des différentes sensibilités, avant un dépouillement également collectif et contrôlé et avec des possibilités de recours.

    Le caractère subjectif des question posée n’est pas le principal aspect anti démocratique de la soi disant « votation citoyenne ». De façon plus subtile en général que dans ce cas ci, tous les référendums, visent à poser les questions en des termes tels que l’on puisse donner l’impression à l’électeur qu’il faut choisir entre le bien et le mal.
    C’est tous le reste. Pas de liste, pas de contrôle des votes, pas de contrôle du dépouillement, etc... La votation citoyenne n’est pas un vote, c’est en réalité une pétition. Un exercice visant à compter les gens qui pensent pareil, en évitant soigneusement de compter ceux qui ne seraient pas d’accord ou verraient les choses autrement.

    Mais cela va plus loin encore. Dans les deux cas récent, tous cela est organisé par les principaux intéressés au sens corporatiste du mot. C’est évident pour la poste. Pour les syndicats lycéens, chaque fois que l’on peut avoir une info sur leurs dirigeants et militants, ce sont des enfants de dirigeants et militants de syndicats enseignants de gauche. Leurs revendications sont des revendication de profs. On le voit très bien pour la carte scolaire, parce que le lycéen de base, pas toujours parfaitement « conscientisé » il a tendance à vouloir aller dans le bon lycée, pas trop à assurrer à lui tous seul la mixité sociale....
    Ces syndicats lycéens sont un peu comme les syndicats maison à l’époque peugeot citroen michelin. Ou comme si seuls les enfants de patrons en stage ouvrier chez papa étaient représentatif des intérêts de la classe ouvrière....
    D’ailleurs, quand on se demande comment il financent leurs tracts, leur logistique, etc... on découvre que les photocopieuses syndicales tournent à rouge, que les SO sont encadrés par les anciens , que les trains sont organisés etc....Une administration qui crée et gère, contrôle ses propres association d’usager et prétend que c’est participatifs, démocratique et citoyen....

    Il est clair que si il est nécessaire d’ajouter citoyen à votation, c’est parce que ce n’est ni un vote, ni un citoyen,ni un exercice démocratique.

    En revanche, c’est un hommage du vice à la vertu. En habillant cet exercice d’un emballage démocratique, il exprime leur regret de ne pas parvenir à convaincre démocratiquement. Que les élections seraient belles si ne votaient que ceux qui pensent comme nous.

    Pour conclure, je dirai que le terme tartufferie est insuffisant. Après tout être hypocrite ou faire le contraire de ce que l’on dit, cela arrive à tous le monde. Ce qui est réellement inquiétant, c’est la persistance d’un inconscient totalitaire à gauche. Parce que ce sont les mêmes qui ont dénoncé comme anti démocratique le choix « citoyens », légalement constaté et contrôlé de jean Maire Le pen au second tour en 2002 et qui défendent ardamment le caractère démocratique de cette pétition à usage interne.On en peut qu’en tirer avec tristesse la conclusion qu’une partie au moins de la gauche n’a pas encore adhéré pleinement et sincèrement à la « démocratie citoyenne »



  • eric 15 février 2010 17:09

    Oui, peut être pas complètement invraisemblable. En même temps, il y a historiquement une assez forte communauté russe en Grèce, différentes émigration, il y avait des « grecs ethniques » en Russie" même si ils sont très assimilés, il y a des échanges assez variés. c’est pourquoi je suppose que la population grecque, un peu plus au fait que d’autres européens de la réalité de la vie en Russie, a vraisemblablement les yeux toujours tournés vers l’occident ? Du reste, la Grèce est toujours le pays d’Europe avec le plus fort taux d’étudiants à l’étranger (prêt de 10%), et dans l’ensemble, ils ne vont pas en Russie ; Dans les années 80 c’était 30% avec notamment une forte présence aux EUA. On a donc sans doute des élites grecques fortement imprégnées de culture occidentales au sens large et pas nécessairement pressée, même pour de l’argent, de se rapprocher des beauté du système russe.



  • eric 14 février 2010 21:33

    Si vladimir volfovitsh était « les russes » cela se saurait......



  • eric 14 février 2010 21:21

    Ben, pour quelqu’un qui n’a pas le temps ! La plus part de ces « poncifs » disent en gros au fond la même chose, le féminisme politique est une des dernières cuterie de la pensée de gauche qui d’un point de vue structural, fonctionne toujours un peu de la même manière. je ne me sens pas à ma juste place, cela doit bien être la faute de quelqu’un, et quand ce quelqu’un sera remis à la sienne, je me sentirai enfin mieux. Et comme « tout est politique » il n’est de solutions que politiques, collectives et législatives et globales. Et tous cela se heurte au réel.

    La plus part des remarques que vous citez sont ponctuellement, individuellement, plus ou moins vraies dans certains contextes et sont le reflet d’une réalité variée changeante évolutive et globalement satisfaisante pour la plus part des gens en matière de rapport hommes femmes. Mais il est vrai que la question se pose différemment au sein des publics de gauche.

    La vision d’un rapport de force conflictuel et unilatéralement en faveur des hommes dans ce féminisme politique est le reflet des conditions de vie des publics sociologiquement de gauche qui sont effectivement confrontés de façon prioritaire à ces types de problème. Il me parait tout à fait normal qu’ils souhaitent porter un remède à leur maux, mais il se trompent de cible en voulant administrer la cure au reste de la société.

    Les secteurs éducation recherche, sanitaire et social sont à la fois, les plus à gauche, les plus féminisés et ceux qui laissent le moins de responsabilités sociales aux femmes en leur sein. On conçoit très bien que dans ces milieux, qui en plus, sont ceux qui attachent le plus d’importance aux diplômes, les inégalités de traitement à diplômes équivalents soient particulièrement douloureuses. c’est pourquoi c’est là que se recrutent les féministes les plus acharnées ; On compatit ; mais de grâce, réglez vos problèmes entres vous et laissez nous vivre comme nous voulons. Le monde à l’extèrieur est différent. Oui il y a plus de femmes dans les instances dirigeantes du FN par exemple que dans les créateurs propriétaires d’ATTAC peuplés d’universitaires, oui, une femme a plus de chance proprotionellement d’accéder à un vrai poste de pouvoir dans l’armée, au cac 40 ou au Sénat que dans l’éducation nationale ou dans les hôpitaux.(regardez les chiffres de la direction de la fonction publique) Et oui la plus part des partis de gauche ont des figures de proue féminine pour satisfaire un électorat lui même plus féminin que la moyenne, mais des cadres masculins.

    Je le répète, ces soit disant féministes ne sont pas féministes.

    A l’école maternelle et primaire, là ou notamment se forment vos « habitus »les instituteurs sont massivement des institutrices et les directeurs massivement des instituteurs. Si ils avaient un réel souci de faire évoluer la société, c’est là qu’ils se battraient pour assurer une vraie parité dans les deux cas, pas sur le cac 40 ou la nature bio ou pas de l’allaitement maternel...
    On ne voit pas non plus « celles et ceux » qui contestent, a juste titre ou non, l’existence d’un instinct maternel se mettre en lutte pour faire évoluer les critères juridique d’attribution de la garde d’enfant pour arriver à une sacro sainte parité.Et celaindépendamment du fait que l’on considèrela situation actuelle comme « une victoire de femmes » ou une ruse des hommes pour se débarasser du fardeau.

    Parce que je n’est jamais vu de « féministes » revendiquer ces vraies avancées, je reste convaincu que leur lutte relève au mieux d’une incompréhension de la société au pire d’une formidable hypocrisie.
    Je ne vois pas pourquoi en particulier, ma responsabilité sociale dans ma boîte qui est a moi devrait être plus grande que celle de la République qui est à tous le monde. Si il est bon qu’il y ait plus de femme responsables, commençons là ou s’est vraiment important et relativement aisé, la fonction publique. Si la nature à créer la femme pour enfanter mais que cela ne signifie pas qu’elle doive être proposée aux couches, alors poursuivons l’objectif de 50% de nouveaux nés confié aux pères.



  • eric 14 février 2010 20:03

    A tss un diplome en humilitologie pourra aussi faire l’affaire....

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