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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 22 mars 2010 22:52

    Atraroth, ben non, j’ai juste regardé les chiffres des élections 2004 et 2010, résultat, la gauche gagne peut être une dizaine de conseillers sur 2000 dans les conseils régionaux, la droite présidentielle perd environ 1 point en vote, pas de quoi fouetter un chat. Le FN baisse nettement. LA PS devient l’otage des verts dans de nombreuses régions ce qui l’obligera a devenir de plus en plus shyzo et à défendre dans l’avenir, la croissance décroissante, la défense des emplois industriel et le démantelement des industrie sales etc.... la recette assurée pour perdre des élections nationales. Que du bon... !



  • eric 22 mars 2010 16:00

    Cet article prend ses désir pour des réalité. Les régionales ne sont ne rien une déculottée. Compte tenu des contextes respectifs de 2004 et 2010, on peut même dire qu’elles sont au contraire très encourageantes pour Sarkozy 2012.

    La réalité est que peu de choses ont changé. La gauche à moins de régions mais à ce niveau c’est peu significatif.

    En conseillers, elle en a peut être une dizaine de plus sur prêt de 2000 pourvus.

    La France reste coupée en deux moitiés sensiblement équivalentes.

    Sur 25 région, 13 sont franchement à gauche, 6 sont présidée par une gauche minoritaire voir très minoritaire en voix essentiellement grâce au FN, 3 à droite et trois se sont jouées à moins de 1%

    La droite en 2004 était à 36,8, elle est à 35,3

    Les blancs ou nul ont doublé. cela peut être a un sens tant en valeur relative qu’absolue.

    Débâcle pour le front national qui perd un petit tiers de ses voix en pourcentage et de ses conseillers en valeur absolue. Les cris d’orfraie sur une résurgence du Front n’ont donc pas grand sens, non plus que d’en attribuer la paternité, par exemple au débat sur l’identité. La stratégie de Sarkozy en la matière continue à porter ses fruits, même lors d’un scrutin protestataire par excellence.

    Parler d’un raz de marré parait donc tout à fait excessif.

    Qu’a mi-mandat, un Président qui fait réellement des réformes fasse l’objet de vote d’humeur est dans la logique des choses. Dés que l’on bouge, on fait des mécontents.

    Que ce soit en période de crise économique n’arrange rien.

    Que la droite s’intéresse peu aux régionale, élections essentiellement destinée à donner des tribunes à des barons régionaux n’est pas étonnant. Les régions portent peu d’enjeux.
    Que ces facteurs entraînent un abstention supérieure à droite est vraisemblable.

    A nouveau, si on compare à 2004, régionales avec un président à l’époque très largement élu et très largement inactif. Situation économique plus ou moins stable, tous ce que l’on peut dire est qu’au fond, ces régionales ne se sont pas si mal passées pour la majorité présidentielles.

    Reste les écolos : Ils permettent de ratisser un peu plus large à gauche. Ils ont un pouvoir de nuisance plus limité que le Fn ( voir bretagne), ils sont faciles à acheter en gros ( national) ou en détail ( poitou charente° ; Mais le problèmes est qu’ils veulent des postes plus que des concessions politiques. Quant on voit l’aisance avec laquelle les socialistes parviennent à se partager les postes entre eux, on devine que le partage avec des tiers verts ne sera pas simple.

    Au total, et sauf aggravation majeur de la crise économique, je pense que nous pouvons attendre avec confiance les prochaines échéances nationales.

    Le sondages CSA qui montre que 55% des français veulent une poursuite ou une accélaration des réformes et que 61% souhaitent que Fillon reste à Matignon montre qu’au delà de l’humeur, les français font confiance à la majorité et à sa politique pour ce qui est important.



  • eric 21 mars 2010 20:55

    Alors il n’a pas de raison d’être car tous le monde en est d’accord et plus particulièrement les pays libéraux qui ont a la fois le systèmes fiscaux les plus performants et les Etats les mieux financés. Maintenant quand on dépasse le seuil de 50% du pib utilisé par l’Etat, il est clair que les principales ressources potentielles deviennent l’optimisation de l’utilisation de l’argent public existant plus que celles d’une augmentation d’ impôt. Faire le choix de défendre l’impôt est un a priori idéologique insoucieux de l’efficacité sociale.



  • eric 21 mars 2010 19:45

    A l’auteur, vous avez toutes les excuses du monde.

    Comme tout un chacun, vous voyez midi à votre porte. Le libéralisme ne peut donc être pour vous que l’antithèse de vos idées. C’est pourquoi vous en avez une vision qui est une inversion de vos propres convictions. Vous y voyez une idéologie quant c’est une éthique. Vous imaginez qu’il peut confondre des modèles d’analyse des faits, comme la courbe de Laffer, avec la réalité. Ce n’est que dans une perspective de gauche qu’un modèle est un but à atteindre, voir à imposer, a un caractère « exemplaire ». dans une perspective libérale, un modèle est un outil pour essayer de comprendre une réalité Vous imaginez qu’il est contre l’impôt par principe sans doute parce que vous êtes pour par principe.Ors, les pays à prélèvement fiscaux élevés sont des pays libéraux. Vous supposez que la théorie de main invisible est un idéal quand ce n’est qu’un instrument pour tenter de comprendre des fonctionnements. Vous imaginez que la dérégulation est un but en soi quand elle n’est qu’une tentative de réguler certains excès administratif sans doute parce que vous imaginez vous même que la "régulation est la solution à tous les problèmes sociaux
    A nouveau, tous cela n’est pas très grave à deux détails prêt.
    Votre profonde méconnaissance de votre adversaire explique pourquoi vos idées échouent toujours et partout. Il n’est pas un pays démocratique et développé qui ne soit principalement libéral dans ses modes de fonctionnement, et il n’est pas un pays anti libéral qui soit en même temps démocratique et développé. Les inégalités sont plus réduites dans le monde libéral que partout ailleurs. Vous combattez en permanence le système qui offre les résultats les plus proches de vos idéaux.

    Que vous échouiez tous le temps et partout n’est pas non plus très grave. Que vous déconsidériez vos propres propos en dénonçant a tous va le seul système qui donne des résultats allant dans le sens de vos souhaits c’est votre problème

    Le vrai problème, c’est qu’en vous inventant un épouvantail à votre image, un hypothétique ultralibéralisme mondialisé qui expliquerait vos échecs, vous consacrez votre énergie à dénoncer quelque chose qui n’existe pas au lieu de contribuer à l’amélioration de ce qui existe. C’est une perte de temps et d’énergie pour vous et pour la société.

    Un exemple ? Vos semblables en leur temps ont consacré presque plus de temps et d’énergie a essayer de supprimer l’enseignement catholique au lieu d’essayer d’améliorer l’éducation nationale.

    Ce qui est à mon avis grave, c’est que votre méconnaissance de la réalité, votre invention d’un ennemi mythique sur mesure, justifie votre non contribution constructive à la société.
    Je dirai que vous nous privez de vous, de ce que vous pourriez faire d’utile. C’est un peu dommage



  • eric 15 mars 2010 14:55

    Une part de mon enfance qui s’en va.... Bon, il avait toutes les excuses du monde à défendre le fascisme rouge vu son destin personnel, ses chansons sont belles et émouvantes. Je ne vois rien de mieux que nuits et brouillards sur les déportations, et dans Potemkine, j’ai toujours le sentiment de voir le cuirassé quand il chante, sur les flots je t’imagine....

    Pourquoi, moi, électeur de droite, je connaît encore par cœur beaucoup de ses chansons ? Parce qu’en musique, on nous a fait apprendre « Potemkine » et « la montagne », en histoire on nous a fait écouter « commun communne » au sujet de l’anniversaire de la communne de Paris, en français on nous a fait écouter « Ma France », la femme est l’avenir de l’homme etc....

    Et tous cela faisait parti de cet intense bourrage de crâne auquel nous étions exposés par des profs intensément partisans. En plus bien sur, on était noté et cela s’ajoutait à ce qui ne l’était pas, Le film d’Eisenstein au ciné club, les minutes de silence obligatoire contre franco, etc..
    Pauvre ferrat, ce n’était pas sa faute, et vers la fin, lui même à compris à quoi il était associé.

    Mais pas seulement, ma famille étant également de sensibilité de droite, nous chantions à la maison toute chanson mélodieuse, chants révolutionnaires, républicains, chants de la Wermacht, l’orient est rouge, psaumes et cantiques protestants catholiques, juifs, chant royalistes et chouans , de la légion étrangère, l’internationale et le temps des cerises etc...Et notamment Jean Ferrat.

    Ma France ! Celle qui est capable d’aimer Jean Ferrat et de chanter jean Pax Méfret, plus réprouvé encore puisqu’interdit non seulement de télé et de radio mais aussi d’école.

    Le jour ou chez des amis j’ai découvert par hasard ce chanteur, Veronika, le chanteur de l’occident, j’ai eu le sentiment de ce qui était pour l’époque, un grand vent de liberté d’esprit et un grand pied de nez à nos profs.

    C’est en hommage peut être un peu paradoxal à Ferrat que je livre ici ses paroles.

    Puisqu’il faut le dire en chansons,
    Puisque la guitare est devenue une arme,
    Je viens chanter l’espoir,
    Je chante contre le Grand Soir,
    Je viens chanter pour l’Occident.

    Puisque l’un de vous a chanté Potemkine,
    Moi je viens chanter Soljénitsyne.
    Je dénonce les camps,
    Les camps du temps présent,
    Ignorés par les nouveaux bien-pensants.

    Même si l’un de vous parle de calomnie,
    Moi je chante les accords d’Helsinki.
    Je chante pour Sakharov,
    Et contre les tyrans
    Qui lancent leurs Anthonov sur le pays afghan.

    Vous n’avez pas le monopole du mot Liberté.
    Vous n’avez pas le monopole du mot Vérité.

    Budapest en Hongrie,
    Prague en Tchéquoslovaquie,
    Les Juifs en Sibérie,
    Le Mur de Berlin
    Et maintenant Kaboul
    Sont là pour témoigner.

    Puisqu’il faut choisir entre deux camps,
    Puisqu’il faut s’engager en chantant,
    Moi je chante l’Espoir,
    Je chante contre le Grand Soir.
    Je suis un chanteur d’Occident.

    Alors, chante l’Espoir,
    Chante contre le Grand Soir,
    Chante fort, chante pour l’Occident.
    Chante, chante, chante pour l’Occident.

    Sans pour autant cesser de chanter nuits et brouillards....

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