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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 2 juin 2017 09:29

    @Esprit Critique

    C’est bien le fond de la question : ce que ces gens nomment « économie sociale solidaire », c’est s’affranchir des contraintes de « l’économie » tout en s’en donnant les avantages, et bénéficier des prébendes du social, sans nécessairement en poursuivre les buts.

    Toute les gauches vivent de ces « économies sociales, alternative, solidaires durables écolos et égalitaire ».

    Rien que dans mon village, il y a pléthore de pseudo boîtes ou pseudo assoc. de rurbains bine en cour à la région ou au département, qui bouffent à tous les râteliers. Emplois aidés, financés, exonération, etc...

    Ce n’est pas toujours de l’argent public stricto senso, mais c’est bien de l’argent collectif.

    Ce sont bien des organismes qui ne survivent que grâce à un rapport incestueux avec l’État.

    Du reste, ce n’est pas un hasard si ce sont les mêmes clientèles que l’on retrouve à la tête des partis, des syndicats, des associations, des mutuelles de gauche.

    Je me souviens, dans les GRETA, structure de formation continue de l’éducation nationale, numéro 1 en France à l’époque. Comment les profs étaient content de s’accorder des frais de mission. Dans certaines académie, les frais kilométriques, avec une grosse cylindrée, cela chiffrait...Vous me direz, les concurrents privé pouvaient aussi déduire de leurs résultat. Oui, mais quand tu ne paye pas les autres impôts, c’est sur que tu deviens compétitif...

    Pour mémoire, rien qu’avec son local loué aux mutuelles de Bretagne, organisme du secteur social, qui se voue par statut à la baisse des inégalités, la pacsée de Mr Fernand dispose d’un patrimoine qui la situe sans doute aujourd’hui dans les 10% des français les plus riches.

    Pour rien, comme ça, « en dormant », grâce aux avantages fiscaux et sociaux consentis aux mutuelles dans des buts sociaux.



  • eric 2 juin 2017 09:07

    @izarn
    Très rapidement : Le roi saluait en retirant son chapeau, et les dernier des paysans français aussi. Bien sur, ce n’était pas le même chapeau. Mais on était loin de l’apparthied social de type anglo saxon. Chez eux, les pauvres parlent une langue différente de celle des riches. Et c’est vrai des blacks aux USA comme des cokeney en GB.

    Marcuse illich and co, avec le recul, c’étaient quand même des fol dinguos. Songez qu’on a rapatrié les cendres de Macuse pour les enterrer prêt de la tombe d’Hegel ! Quelque par, on se situe entre Lénine et Mao. Ou dans les luttes pour être planté plus prêt du cœur des églises, si bien décrites par Philippe Aries. D’Ormesson sait écrire et Guy Béart savait chanter.

    Il aura fallu attendre 40 ans pour qu’on entende des sectateurs des inrocks un peu évolué, admettre du bout des lèvre que l’on pouvait écouter du Sardou au 18 ème degré. Un des chanteurs les plus acheté en France.

    Quand à la culture Charlie, oui, j’en ai déjà parlé : « Bal tragique à Colombey », alors que des gamins venaient de brûler vif juste avant. Franchement, je ne suis pas sur que Claude François ne soit pas d’un plus haut niveau culturel, amis en revanche je sais que dans les deux cas, on a affaire à la même culture française. Eux, se « pensaient » « ailleurs ».



  • eric 1er juin 2017 11:37

    @Jean-Yves TROTARD

    S’y ajoute en général une détestation des Etats-Unis, reposant sur une méconnaissance égale des deux phénomènes....



  • eric 1er juin 2017 09:41

    Le barbare, c’est celui qui ne sait pas parler.....la même langue que moi... !

    Le terme a fleuri dans les milieux de gauche en réponse à la grande question existentielle que les ricains ont découvert comme d’hab. avant nous : « pourquoi les pauvres votent ils à droite »http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2008/01/31/pourquoi-les-pauvres-votent-a-droite-la-rebellion-conservatrice_1005649_829254.html

    La vérité est toute différente. Le niveau monte. Les « pauvres », et en particulier les « ouvriers » qui ne votaient pas, savent désormais lire et écrire, contrairement aux bruits qui circulent chez les intellos de gauche ( analphabétisme des masses populaires). Ils ont les moyens intellectuels, plus que jamais, de comprendre le monde et de s’exprimer politiquement. Ils votent et s’engagent.

    Et de par le fait, en dehors des fonctionnaires qui sont statutairement classé dans la catégorie ouvrier alors que leur destin de classe en fait en réalité de parfait fonctionnaires à tous égard, ils votent non seulement à droite, mais même franchement à droite....

    Et ils lisent. Il n’y a qu’à regarder les tirages de Kontre Kulture. Dans le même temps, le prof de gauche de base lirait parait il 2 bouquins par ans dont un san-antonio (« pour la richesse de la langue »).

    Aujourd’hui, les sous élites de la classe moyenne de gauche sont les nouveaux barbares. ce sont eux qui ne parlent plus la même langue que leur peuple. A grand coup de « genre »,« d’intersectionalité », ils se sont noyés dans une sous culture, mal traduite de l’américain, qui évoque un peu le latin de messe du bas moyen âge, qu’ils comprennent à peine entre eux, sans trop se soucier de ce qu’en pensent le reste de la population.

    Ces gens sont profondément enkysté dans l’appareil et l’argent d’État. Nous ne pouvons, fasse à eux, que nous taire, et résister.

    Une des voies possible consiste notamment à mettre ses gosses dans le privé confessionnel après vérification de l’établissement ( certains sont gangrenés). Là, on apprend à lire, à écrire etc...

    Cela paye sur le long terme.

    A normal sup, la tête du poisson, de plus en plus de gamins chrétiens passent entre les mailles du filet bourdieusien des examinateurs. A tel point qu’ils ont du inventer une sorte de possibilité d’entrer sur dossier, pour ne pas subir complètement l’élitisme républicain et sélectionner quand même des gamins nuls mais au crane bien bourré par leurs idioties postalternéomarxistes.

    Les « élites » intellectuelles de gauche ne refusent pas d’instruire leurs propres gosses (50% des X dit on). Ils ont peur de ne pas parvenir à éliminer les gosses de riches et les gosses de pauvres et inventent donc toute sorte de mécanismes pour exclure les uns et les autres.

    La baisse drastique du nombre de gosses d’ouvrier dans l’excellence est délibérée. Ce n’est pas un hasard non plus si les gosses de riches se réfugient pas mal dans les écoles de commerce ( en générale privée) ; ou à l’étranger.

    La vie est plus forte que la mort. Les intellectuels de gauche sont en train d’achever de tuer notre école et notre culture, mais comme l’écrivait Malraux, « la beauté des cultures morte appelle aux plus belles renaissances... »

    Quelque part, dans une école hors contrat, des enfant sont en train de jouer « pauvre Bitos » ou « les bons bourgeois... » De beaux exemple de ce que sont vraiment les crétins populistes. Dans le jargon actuel, on dirait du reste BOBO. Les gens incultes qui peuplent notre système scolaire et universitaire au slogan populiste de les riches paieront. Dans le jargon de l’époque on disait les capitalistes, les juifs ou les nobles. « égalité pour tous et mes enfants d’abord » ; Bel bande de tartuffes, qui ne survivent à la montée du niveau que grâce à leur emprise bureaucratique.

    Cela ne devrait pas durer éternellement. Pour une raison principale : leurs gosses veulent profite pleinement de leur nouveaux privilèges. Macron est le Poutine de la perestroïka des enfants des bureaucrates français. « progressisme et stock option » LGBT et dénonciation de illettrisme des travailleurs.



  • eric 1er juin 2017 09:11

    En 1950, Jacques Vergès est élu à Prague membre du bureau du Congrès de l’Union internationale des étudiants comme représentant de la Réunion et non de la France10, ce qui lui vaut quelques remarques du PCF. En 1952, il devient secrétaire du mouvement, où, sous l’impulsion du soviétique Alexandre Chélépine, futur chef du KGB, il pousse les feux de l’anticolonialisme

    J’ai connu très intimement son agent traitant soviétique, une jeune pousse de Chélépine à l’époque.

    Il n’est pas innocent que ces gens aient rejoint le parti en plein stalinisme génocideur, répressif, chauvin, antisémite et colonisateur.

    Bref, belle bande de facho. Et ceux qui célèbrent leur mémoire l’ont courte....

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