• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Eric de Trévarez

Recherche en séméiologie et symbolisme. Agrégé d'Economie et Gestion
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/07/2008
  • Modérateur depuis le 14/01/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 25 88 479
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 45 35 10
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Eric de Trévarez 12 juillet 14:08
    Des chercheurs qui ont exposé sur une longue durée des souris à un « cocktail de pesticides » faiblement dosé ont noté un surpoids chez les mâles, et pas chez les femelles, a annoncé mercredi 11 juillet 2018 l’Inra.

    Différence entre les sexes

    « On a observé qu’après six mois intervenait une augmentation significative du poids, par rapport aux individus non exposés, uniquement chez les mâles », selon Mme Payrastre.

    Au bout d’un an, les mâles nourris aux pesticides avaient pris deux fois plus de poids que ceux nourris au bio.

    Autre modification : ces souris mâles ont souffert des signes précurseurs du diabète, une hyperglycémie à jeun, et « leur foie est rempli de gouttelettes lipidiques ».

    Chez les femelles, rien de tel. « Cette différence entre les sexes est assez nette. Cela veut peut-être dire que les oestrogènes [hormones sexuelles femelles] ont un effet protecteur contre les effets des pesticides », a avancé la chercheuse.

    « Évidemment il est toujours délicat de transposer de l’animal à l’homme. Chez l’homme, des études épidémiologiques montrent que si on privilégie une alimentation bio, on a moins de risques de développer un syndrome métabolique. Ce qui laisse penser que l’exposition prolongée aux pesticides a aussi un effet sur nous », a-t-elle estimé.

    L’article Les pesticides à l’origine d’un surpoids chez les souris mâles selon une étude est apparu en premier sur Metro.




  • Eric de Trévarez 1er juin 14:19
    @Michael Gulaputih
    Voilà où nous conduit, l’égalité similitude, entre homme et femmes.
    Cette volonté est politique ! En France, comme dans beaucoup de pays, la féminisation est un socioconstructivisme, souvent inconscient, mais avalisé par tous les partis politiques.
    Même un universitaire comme Bourdieu, en est arrivé à prétendre, tous genres confondus, qu’il n’y avait pas d’individus plus doués que d’autres.
    Demander à la Silicon Valley, si les hommes et les femmes sont semblables ? 
    Vous parlez, judicieusement,« d’instinct de tueurs… » Pour rappel dans mon article : « les testostérones seraient à l’origine de l’intelligence non verbale, spatiale et géométrique. Les testostérones seraient, aussi probablement, l’inducteur de l’art et de l’abstraction mathématique ». 
    Ces capacités, plutôt masculines, suffisent à distinguer les hommes aux échecs.
    Vous ajoutez à cela que les échecs sont un jeu, très essentiellement individualiste,« la testostérone n’étant pas l’hormone de la sociabilité et du compromis » (…) et qu’il faut une capacité de concentration importante, sachant que les hommes, généralement, ne sont pas capables de faire plusieurs choses à la fois… mais ce « défaut » peut être utile aux échecs !

     

     



  • Eric de Trévarez 1er juin 13:30
    @Self con troll
    Il est difficile de répondre à votre question, mais personnellement je ne pense pas, que toutes les molécules de synthèse aient pas un pouvoir féminisant. Ceci dit la tendance est là, par la nature biologique même des hydrocarbures, en y incluant tous les plastiques et leurs dérivés chimiques.
    La fragilité masculine aux insecticides et aux pesticides, est aussi avérée, et j’irai plus loin en posant une question précise, à savoir, si la fragilité masculine, lorsque l’on crée de nouvelles molécules, ne serait pas non plus une données particulière et précise, à prendre en considération. La tendance planétaire, au niveau des mâles de toutes les espèces, est très inquiétante. Quant à l’espèce humaine, sans les moyens de fécondations artificielles, elle déjà serait déjà menacée d’extinction, par la baisse vertigineuse de la fertilité masculine. 
    Il y a, c’est sûr, un antagonisme entre toutes ces molécules de confort et notre sécurité biologique. 
    Par compte, je me demande, si la tendance dans la nature même, ne serait pas à la féminisation, et cela, de façon presque imperceptible. Le chromosome Y semble être un résidu... En tout cas culturellement, par delà les apparences, il me semble que c’est toujours sous jacent, et la fébrilité du pouvoir masculin sur les femmes, en est une confirmation même. Mon idée derrière, serait que la part de nécessité de féminisation, serait plus importante que celle du hasard, dans le phénomène, pour des raisons que nous ignorons…
    Le masculin et la virilité ne sont que des symptômes de la testostérone, et c’est pour cela que j’en ai brossé quelques avantages. Une féminisation totale donne des sociétés que nous connaissons, chez les insectes. Le problème devient philosophique. Je ferai une dernière remarque, concernant la dernier quartile des personnes les plus douées, où la gente masculine est surreprésentée. 




  • Eric de Trévarez 30 mai 23:11
    A voir aussi sur AGORAVOX, cet article précédent sur un thème similaire.



  • Eric de Trévarez 2 août 2017 13:28
    @Siddhartha Gautama
    L’étape suivante dans la recherche symbolique est effectivement le problème du bien et du mal...
Voir tous ses commentaires (20 par page)



365 derniers jours

Articles les plus lus de cet auteur

  1. Osez les couilles




Palmarès