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Eric de Trévarez

Recherche en séméiologie et symbolisme.
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/07/2008
  • Modérateur depuis le 14/01/2009
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Derniers commentaires



  • Eric de Trévarez 21 juillet 2010 15:34

    @ Sylvain Reboul.
    Je suis entièrement d’accord avec les éléments que vous apportez sur la nature du symbole et l’utilisation religieuse.
    Cependant ce que vous dites est encore plus vrai pour le rêve.
    Le problème que je soulève, est en lien avec l’utilisation, beaucoup plus terre à terre que le consumérisme en fait, dans un contexte qui devient que marchand. Je m’interroge sur le type de société qui en résultera, avec une absence totale d’altérité.



  • Eric de Trévarez 21 juillet 2010 15:19
    Attendez, ne mélangeons pas tout. Vous confondez, l’objectif et le moyen, le style et le courant de pensée. Je pense que vous abordez, vous même, la symbolique dans un contexte très précis et semblez affolé par l’usage que j’en fais, et les conclusions que j’en tire !
     
    1) Cette réflexion s’adresse à un champ vaste, et je n’ai pas la possibilité de trier le publique par niveau. Je rencontre donc les difficultés de ce type de support. Parlez d’ésotérisme, simplement le nommer, revient à se discréditer. C’est ce qui est arrivé à Jung. J’ai donc évité cet écueil. 
     
    2) Je n’ai pas mené une réflexion sur le symbolisme, le symbolisme a été un moyen. Je vous ai parlé du courant de pensée, à la demande de Hiéronymus et sur la nature de mon texte. Il n’était pas opportun de nommer Guénon ! Vous manquez de discernement, ou semblez porter des jugements trop vite...
     
    3) Je cite Freud en raison des attaques récentes dont il a fait l’objet. Je donne une hypothèse sur les raisons cachées de ces attaques. Il est certain que Jung est le grand spécialiste des symboles de la psyché. Cependant après avoir été l’ami de Freud, ils se sont fâchés, pour les raisons que j’ai citées plus haut. Mon texte est fait pour passer, vous m’accorderez un minimum de politique, vous ne semblez pas en manquer vous-même…
     
    Attention, vous m’accusez de n’être pas clair. Voudriez vous que j’aborde ce type de sujet avec le style du rapport administratif ou scientifique ? Traitant le thème de l’hystérocratie, évitez ce type de critique, je ne fais pas de la cuisine rapide, ni du maquillage...
     
    Pour terminer, les jeunes ont des problèmes avec la philosophie, parce qu’ils n’aiment plus lire et qu’ils ont aussi une passivité contraire à la réflexion. Cependant ils ne sont pas les seuls ! C’est un phénomène de société...
     
    Vous avez aussi la possibilité d’écouter le texte.


  • Eric de Trévarez 21 juillet 2010 07:26

    Avec votre profil, l’image associée au texte ne présente pas de difficultés...
    "Le dragon rouge et la femme enveloppée de soleit (Ap 13)



  • Eric de Trévarez 21 juillet 2010 07:15
    Votre question peut en susciter une autre. La forme pour éviter le fond ?
    Dans le texte, j’ai averti que certaines de mes hypothèses étaient génantes...
    Je vais tenter de répondre à votre question avec simplicité (...) sur la construction du texte et apporter par la même occasion un complément d’information sur le courant de pensée à Sylvain Reboul. Votre réaction présente des similitudes avec la sienne... 

    Le symbolisme, courant de pensée et de littérature dont je me suis inspiré pour la réflexion sur le neutre de la chose, tant sur la forme, sur le contenu que la méthodologie, correspondait déjà au XIX siècle, à une réaction contre le matérialisme scientiste, qui en littérature donna le naturalisme. Les accusations contre le naturalisme, furent de ne donner qu’une représentation mécaniste de l’homme et de l’univers, représentation qui se voulait uniquement objective et rationnelle. La suggestion et l’analogie qui sont le propre de l’émotion, du symbole et du langage humain sont alors négligées ou absentes, avec en conséquence une perte de sens, de signifiant, de signifié et finalement d’humanité. Une sècheresse que l’on retrouve maintenant dans le courant rationaliste, qui, par sa rigidité et son scientisme parfois, est en train de faire le lit du trans humanisme et du post humanisme … Pour le Symbolisme, le monde ne se limite pas à son apparence à son approche physique, mathématique ou rationnelle, et le genre est fondamental, en tant que voie mystérieuse de la vie. Le monde demeure en effet mystérieux et se comprend dans des analogies qui dépassent les compartiments des sens et des disciplines. Le monde moderne et post moderne n’a jamais réussi à démentir ces postulats. Seule la science fiction, encouragée par les progrès considérables des sciences de ses dernières années, a alimenté un imaginaire matérialiste et scientiste, dont les plus farouches partisans osent se revendiquer aussi des Lumière. En mathématiques, on appelle cela une projection linéaire, par une droite de régression. En l’occurrence ici le mot régression me semble tout à fait à propos ! 
    Ma touche personnelle a été aussi d’utiliser la symbolique et l’analogie, pour une tentative de sens, de signifiant et de signifié dans une interprétation de l’économie (qui est ma discipline d’origine), dans la forme que nous lui connaissons qui est le consumérisme et tout ce qui va avec. L’abandon du genre, dans un glissement vers le neutre, a été le fil conducteur de ma réflexion, avec une tentative de sens de la marchandise, objet marchand, réductible dans la chose, neutre par excellence, et socle de mon interprétation analogique de l’Hystérocratie..


  • Eric de Trévarez 21 juillet 2010 02:17

    L’article pointé par le lien est très intéressant, j’arrive aux mêmes hypothèses par des voies différentes. L’idée est le déclinisme, cependant je ne me prononce pas sur ce point... Mon article n’est qu’une réflexion et je pars de constatations culturelles et économiques
    .
    Concernant Freud, il est le seul à avoir sondé les abîmes de la psyché humaine où rien n’est à l’aplomb, la perpendiculaire inconnue, la ligne droite impossible et j’en passe. Voila pourquoi il gène les cartésiens et les rationalistes qui ne parient que sur des raisonnements, disons, mathématiques...et de la liberté, qui nous ont conduits à l’économie libérale et à la suprématie des marchés, tout cela avec des modèles économiques des plus cartésiens et des logiques marchandes des plus rationnelles et des plus sophistiquées. 
    Débarassée de Freud et de la psychanalyse, la pure raison le sera aussi de ses impuretés...
    L’égo et le corps pourront régner sans la moindre contestation, dans un hédonisme absolu, pour le plus grand profit du marché, qui lui aussi privilégie la forme sur le fond, pour des raisons commerciales évidentes... Le marché sera le pourvoyeur du sens, et le symbole sera une valeur marchande, peut-être côtée en bourse. Le signifiant et le signifié seront une question d’offre et de demande.
    Les modèles économétriques tourneront comme des galaxies autour d’un axe central nommé, Liberté, à la façon des cornes d’abondance.

    L’Homme idéal des lumières sera réalisé, débarassé de tous les esclavages et de tous les obscurantismes (la grande peur irraisonnée des rationalistes), guidé par la pure raison, le marché, et les modèles économétriques !
    Voila le paradigme rationaliste, brossé je vous l’accorde avec ironie.

    Il semblerait cependant qu’l n’y ait pas de civilisation sans interdit...

    J’appréhende donc une seule méthode de nous conduire vers cette destination très rationnelle, c’est effectivement de tout jeter : bébé, eau du bain et bassine. Destination inconnue basée sur la foi rationaliste, dont le crédo s’inscrit dans le courant libertaire...

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