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FAUST

FAUST

Ingénieur - social démocrate - français - 42 ans - Midi Pyrénnées
Pour : Allemagne, Europe, Histoire, Sciences, Arts, Humour, Humanisme, Cuisine, Politique, Syndicalisme, Engagement
Contre : sottise, généralitudes, préjugés, esprit tribal, extrêmes, tf1

Supporter - afficionado de : Arte - Pierre Bonnard - Rammstein - Jean Dieuzaide - Mikhaïl Botvinnik - Jacques Mitsch

"l’écriture sans réflexion est l’éxutoire du crétin"

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Derniers commentaires



  • FAUST FAUST 23 août 2007 14:16

    Lerma, la défaite historique des socialistes, que je sache s’est traduite par une hausse très nette du nombre de députés PS au parlement. M’enfin, encore une râclée comme celle ci au municipale, et c’est sûr : le PS aura vécu. Au fait, je suis citoyen de Haute-Garonne, et ici, la défaite fut sans appel : 8 circonscriptions, 8 élus PS. (comme un ouragan qu’est passé sur moâ smiley Mort de rire.



  • FAUST FAUST 23 août 2007 13:52

    Oui Lautrec est un monument, et ça bouillonne dans une expo de ses toiles ou esquisses ou griffonages. Par contre, D.W, peut-être pourrait on avoir plus d’info sur l’expo elle même (le lieu, l’ambiance, le choix des oeuvres, car à mon humble avis, il y a une mise en scène et une ligne éditoriale dans une expo, surtout sur un grand, et parfois même cela rate). La description faite du « lautrec style » m’a bien plu, même si je fais l’impasse sur le style (c’est pas mon truc, mais c’est pas grave, ça ne nuit pas au fond). Ce qui m’inquiète c’est la dérive du forum. Et si sur un article, on s’attachait à parler de l’article ?! (et avec respect toujours) J’écris cela après avoir consulté pas mal d’article qui ont tourné à la grande lessive perso-personelle, souvent jusqu’à l’injure. Cela déçoit. Bon : c’est agréable de savoir qu’un peu de notre lumière est en ce moment au Brésil ! Bye



  • FAUST FAUST 23 août 2007 13:09

    Je reste sur ma faim. Cet article couvre autant les points financiers que les critères de compétitivité. Il faut reconnaître que la compétitivité d’une économie n’est pas faite que de deux ou trois critères. C’est tragiquement complexe ! Je connais bien la situation allemande. Les signaux économiques sont au vert, mais les indicateurs sociaux sont dans le grenat foncé. M’me Merkel a des problèmes avec son peuple qui trouve un peu dur le régime sans sel des derniers mois. Les pourcentages qui montent c’est bien gentil, mais l’allemand de base voit surtout son pouvoir d’achat fondre, son boulot se durcir et dans certains ländern ça chauffe. Concernant la France, il serait interressant de connaître les chiffres des investissement en R&D, en équipement d’entreprise, le taux d’occupation des bureaux (!) construits de ci de là, le nombre de cadres licenciés économiquement ces trois derniers mois, le taux de chômage par secteur d’activité (primaire / secondaire / tertiaire). J’aimerais qu’on m’explique (de la part du gouvernement) comment on compte exporter si on ne produit plus. A moins qu’on ne se recentre sur la vente d’assurance vie et de conseil en investissement immobilier ? Nos concitoyens sont parmi les plus productifs d’Europe, malgré les pauses café, l’absentéïsme et la tendance nationale à la grogne. Malgré les innombrables jours de grève du service public évidemment (ha ha ha ! sacré coup de bluf de l’UMP celle là) et l’omniprésence syndicale (ils sont partout, ils cassent tout et nous empêchent de vivre un rêve américain). On a jusqu’à présent bénéficié d’un système éducatif efficace, parfois même brillant. L’environnement social permet aux femmes de contribuer à l’effort productiviste national (mais pas non plus au mieux de ce qui se fait en Europe, cf. les chiffres d’Europstat sur l’emploi féminin). Qu’en est il de la balance « création d’entreprise » / « dépot de bilan » ? Plutôt que d’aider les boîtes qui n’en ont pas besoin (genre : un fournisseur de pièces pour Airbus qui fournirait aussi Boeing, qui aurait touché des € pour amortir la crise printanière et l’affreuse parité eurodollar) ne devrait on pas aider les pme ou les pépinières d’entreprise ? Si chacune des pme de 5 à 10 personne génère 1 seul CDI d’ici six mois, je crois qu’on aura mis une grosse claque au chômage, et là, oui, là vraiment relancer la consomation (si ça peut aider le gouv’). Car un salarié dépense plus qu’un chômeur, et ne coûte plus à nos si chères institution Asedic et Sécu. Il contribue même à les renforcer par ses ch’tites cotisations. Mais voilà : il faut juguler l’inflation, favoriser la croissance (purement financière) et tenir les critères de Maastricht. Au détriment de la seule chose qui soit la garantie de l’économie solide et bien portante : l’emploi et l’industrie. Je ne maîtrise pas assez le volet agricole pour l’inclure dans mon propos. Et puis enfin, petit rappel, Sarkosy n’est pas arrivé directement du ciel pour nous sauver du marasme socialiste : l’UMP dispose de toutes lattitude pour régimenter ce pays depuis 2002, Raffarin, De Villepin et à chaque fois N.Sarkosy fit parti des gouvernements, pouvant donc influencer la politique. Le bilan n’est donc pas à faire depuis le mois de juin mais depuis l’an 2002 ! Esperant ne pas avoir fâché l’auteur, car mon commentaire est plus critique de la politique que de l’article qui pose une bonne question.  smiley



  • FAUST FAUST 22 août 2007 17:21

    Hum. Une stratégie de profitabilité et de rentabilité immédiate qui échoue, c’est bien. C’est souvent le cas, on ne le dit pas assez. Il se trouve que dans ce cas précis, le retour désastreux est plus rapide que d’habitude.

    Je poserais cependant la question du boycot, d’abord son efficacité n’est pas évidente dans nos régions. Aux US, les groupes de pression « consommateur citoyen » sont beaucoup plus puissant : si un jour les « amis de la défense du ouin-ouin » décrètent que manger des ouin-ouins c’est mal, du jour au landemain, ouin-ouin incorporated pourra fourguer ses ouin-ouin chez nous mais plus aux states.

    Le fait est que si on boycotte une marque et toutes les marques du groupe, on va peut-être contribuer au flingage d’une autre unité de production quelque part en France ou en Europe, et encore favoriser la fuite vers le low-cost-world. Il faut trouver d’autres moyens : je suis partisan de tenir les cochons par la où ça fait mal : le pognon. Cessons toutes subventions ou crédit d’impôt et autres largesses étatique dont bénéficierait le groupe, qui doit répondre de la casse sociale devant l’état (via la préfec’, la région, l’hôtel de ville, le ministère du travail etc.)

    Il est temps de réagir violemment contre les externalisations outrancières. C’est une mode dangereuse qui va sérieusement appauvrir l’Europe. Elle s’appuie sur les sempiternel critères financiers, sans scrupules ; augmenter la marge est la seule règle. Même si c’est au détriment du marché, qui réagit la plupart du temps assez tard (la qualité en baisse des produits ou des SAV n’est pas visible de suite).

    C’est bien de témoigner de ces horreurs économiques.



  • FAUST FAUST 21 août 2007 16:05

    Il faut regarder de plus près ce dossier VW. L’article est trop lapidaire et ne rappelle pas assez quelle était la situation à Wolfsburg avant ces accords, et le contenu précis de l’accord mérite sans doutes un détour. Je ne pense pas qu’IGM ait signé sans soit avoir subit un chantage à l’emploi (c’est ça ou on ferme) ou sans avoir obtenu des garanties sur les années à venir, incluant de sérieuses revalorisations salariales. La VW en Allemagne, c’est Renault chez nous. Pour IGM, un recul trop évident serait désastreux d’un point de vue reconnaissance de sa mission syndicale. Pour VW, il y a des obligations « nationales ». Merkel n’aurait pas laissé passer une nouvelle casse surtout à Wolfsburg, après les scandales des précédents CEO du groupe (affaires de corruption qui ont défrayé la chronique l’an dernier). Contextuellement, aujourd’hui l’Allemagne connaît une période très critique socialement, contrairement à ce que les abrutis qui ne voient que les chiffres de la croissance pensent. Le retour d’un Lumpen proletariat et de lourdes restructuration après celles encaissées du fait de la réunification ont fait empiré la situation de l’emploi. La précarité a augmenté à tout va et les plus grosses branches de métier se sont mises en colère : IGM d’abord, en faisant une simple démonstration de force au printemps 2007 (suite à Airbus, Siemens etc.) puis ce fut IGBau dans deux länders (grève des chantiers de construction) et récemment les transports (rail, DB). Il ne manque que quelques gouttes pour faire déborder le vase (une grève générale). Et l’on verra sans doutes si nos sarkosiens énarques voient toujours d’un oeil friand la croissance outre-rhin. Notre soeur allemande est un peu notre miroir. Ce qui se passe là bas ne se passerait il pas aussi ici, en ce moment, là, ...

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