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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 2 décembre 2014 19:52

    Bonsoir, Layly.

    « Les générations d’immigration suivantes ont été accueillies par les bobos du « peuple de gauche » qui leur ont enseigné la haine de la France et de la société en général (sauf pour les aides et les allocations), la haine de la morale et de la culture, le seul respect du fric, et les ont écrasées avec leur société du spectacle et leur gainsbarisme de merde (sea, sex and sun pour les riches, cité grise pour les autres). »

    Désolé, mais c’est du grand n’importe quoi ! Votre aversion de la gauche ne peut tout excuser. Qui plus est, vous en rajoutez en imputant à la gauche des « tares » de droite comme « le seul respect du fric ». Quant aux « cités grises pour les autres », elles ont été le fait des élus de tous les bords.



  • Fergus Fergus 2 décembre 2014 18:45

    Bonsoir, Zen.

    Par chance, le Tafta n’est pas prêt de s’imposer en Europe. Certains aspects du traité pourraient faire l’objet d’un accord assez rapide avec l’UE mais de nombreux points risquent de bloquer durant des années, et donc de remettre l’ensemble en cause. A suivre, en restant très vigilants...



  • Fergus Fergus 2 décembre 2014 17:50

    Bonjour, Olivier.

    J’approuve totalement cet article qui rejoint assez largement mes propres analyses sur la situation politique en général, et celle de l’UMP en particulier.

    Je crains pour lui - mais avec un grand sourire - que Sarkozy n’ait très largement perdu son combat, faute d’avoir raté assez piteusement le plébiscite qu’il recherchait. A cet égard, une étude d’Europe montrait il y a quelques jours qu’après avoir contacté tous les députés de l’UMP, 83 % d’entre eux se déclaraient opposés à une candidature de Sarkozy pour 2017. Et un sondage BVA paru il y a quelques jours donnait Le Maire devant Sarkozy (65 % contre 63 %) pour la capacité d’influence sur les sympathisants de l’UMP.

    A la place de Sarkozy, mieux vaudrait prétendre qu’il cède « par amour » aux pressions de son épouse pour justifier de partir avant l’humiliation prévisible.



  • Fergus Fergus 2 décembre 2014 17:37

    Bonjour, Bassiste.

    La non- intégration des immigrés était déjà un argument utilisé autrefois pour les Polonais dans le nord et les Italiens dans le sud lorsqu’on voulait désigner des boucs émissaires. C’était tout aussi délirant à l’époque que ça l’est aujourd’hui, les immigrés actuels étant les intégrés de demain, un peu à l’image de vos propres ascendants ou de ceux de vos voisins, sachant qu’une très large majorité de Français est, qu’elle le veuille ou non, issue d’une immigration plus ou moins lointaine.



  • Fergus Fergus 2 décembre 2014 17:29

    Bonjour, Wesson.

    Le mariage de l’orgue et de l’église est né de l’impossibilité pour les communautés religieuses ou les prêtres dans leurs paroisses de s’appuyer en permanence sur des orchestres pour chanter les offices religieux. On a d’abord fait appel à l’orgue « portatif » et à l’orgue « positif » qui, en évoluant et en fusionnant leurs possibilités, ont donné naissance aux premiers véritables orgues, ceux qui ont inspiré les compositeurs baroques. L’orgue était d’autant plus apprécié pour les rites religieux qu’en plus d’accompagner les chœurs, il donnait de la pompe aux offices et impressionnait les ouailles. Il servait donc parfaitement les desseins des prélats.

    Et ce n’est pas un hasard si Vivaldi a été l’un des tous premiers à composer des œuvres profanes concertantes pour l’orgue, associé au violon ou au hautbois. Malgré sa charge au service de l’Eglise, et donc à l’écriture de nombreuses pièces destinées aux rites, le « prêtre roux », d’une dévotion très limitée, développait une créativité extraordinaire et composait pour quasiment tous les instruments existants afin de toujours plus approfondir l’expérience musicale des Demoiselles de la Pieta (pour la plupart des orphelines) qu’il était chargé d’instruire. Avec l’entrée en lice d’Haendel dans ce type d’exercice, la voie était tracée, le baroque ayant marqué la fin de la prédominance de la musique sacrée au profit de la musique de cour, le plus souvent divertissante, soit pour égayer les banquets (Tafelmusik) et les bals, soit pour fêter des évènements, à l’image des célèbres Water Music et Royal Fireworks Music.

    Merci pour le lien sur la Danse macabre. Aussi intéressante soit cette transcription, elle ne rend malheureusement pas toute la subtilité de l’œuvre de Saint-Saëns. Mais ce n’est qu’un avis personnel.

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