• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1075 66300 102500
1 mois 4 145 150
5 jours 1 34 55
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 3619 2855 764
1 mois 12 12 0
5 jours 3 3 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 2 décembre 2014 17:29

    Bonjour, Wesson.

    Le mariage de l’orgue et de l’église est né de l’impossibilité pour les communautés religieuses ou les prêtres dans leurs paroisses de s’appuyer en permanence sur des orchestres pour chanter les offices religieux. On a d’abord fait appel à l’orgue « portatif » et à l’orgue « positif » qui, en évoluant et en fusionnant leurs possibilités, ont donné naissance aux premiers véritables orgues, ceux qui ont inspiré les compositeurs baroques. L’orgue était d’autant plus apprécié pour les rites religieux qu’en plus d’accompagner les chœurs, il donnait de la pompe aux offices et impressionnait les ouailles. Il servait donc parfaitement les desseins des prélats.

    Et ce n’est pas un hasard si Vivaldi a été l’un des tous premiers à composer des œuvres profanes concertantes pour l’orgue, associé au violon ou au hautbois. Malgré sa charge au service de l’Eglise, et donc à l’écriture de nombreuses pièces destinées aux rites, le « prêtre roux », d’une dévotion très limitée, développait une créativité extraordinaire et composait pour quasiment tous les instruments existants afin de toujours plus approfondir l’expérience musicale des Demoiselles de la Pieta (pour la plupart des orphelines) qu’il était chargé d’instruire. Avec l’entrée en lice d’Haendel dans ce type d’exercice, la voie était tracée, le baroque ayant marqué la fin de la prédominance de la musique sacrée au profit de la musique de cour, le plus souvent divertissante, soit pour égayer les banquets (Tafelmusik) et les bals, soit pour fêter des évènements, à l’image des célèbres Water Music et Royal Fireworks Music.

    Merci pour le lien sur la Danse macabre. Aussi intéressante soit cette transcription, elle ne rend malheureusement pas toute la subtilité de l’œuvre de Saint-Saëns. Mais ce n’est qu’un avis personnel.



  • Fergus Fergus 2 décembre 2014 16:59

    Cela dit, je suis moi aussi sensible à la sensation physique que l’on ressent en écoutant certaines pièces à l’orgue, notamment lorsque sont mis en œuvre les grands jeux de basse. On a alors l’impression d’être totalement immergé au cœur de la musique, et seul l’orgue procure cette sensation de plénitude et de puissance irrésistible. L’image du « KO » me semble juste pour décrire l’impression qui suit l’extinction progressive des sons dans une nef de cathédrale.



  • Fergus Fergus 2 décembre 2014 16:53

    Bonjour, Diogène.

    Je suis bien d’accord avec vous, on ne profite pleinement de l’orgue qu’en concert dans une salle de grande qualité acoustique ou un édifice religieux. Pour autant, doit-on se passer de l’écoute de certaines œuvres que l’on aime au motif que les conditions ne sont pas optimales ?

    C’est d’ailleurs également vrai - dans une moindre mesure toutefois - pour les œuvres symphoniques qui font appel à toutes les ressources de l’orchestre en matière de cuivres, de vents et de timbales. Ecouter la musique de Stravinsky chez soi, c’est l’assurance de ne pas ressentir la même chose qu’en concert.

    Hélas, on ne peut être très souvent présent à des concerts, particulièrement lorsque l’on cherche des interprétations par des musiciens de niveau international. Question de disponibilité, mais aussi de moyens financiers. C’est pourquoi, par la force des choses, on écoute ses meilleurs vinyles et CD chez soi, le cas échéant avec un casque comme cela a été dit un peu plus haut.



  • Fergus Fergus 2 décembre 2014 16:42

    Bonjour, LeGluon.

    Houla, quelle belle coquille ! Merci de me l’avoir signalée. Brixi est devenu organiste de Saint-Guy en 1749 et a gardé cette fonction jusqu’à sa mort en 1771. C’est donc 22 ans et non 44 qu’il fallait lire. Toutes mes excuses aux lecteurs d’AgoraVox.

    Brixi est d’ailleurs un homme de record : sur un site, je me souviens l’avoir vu né en 1732, ce qui est exact, mais décédé en... 1731 ! Trop fort, non ?



  • Fergus Fergus 2 décembre 2014 16:30

    Bonjour, Ahtupic.

    Nous sommes tous en mesure d’apprécier à leur juste valeur les compositions pour pipeau de Sarkozy et Hollande. Le premier nommé est d’ailleurs en train décrire, pour cet instrument, un nouvel opus dont il a donné quelques extraits ces dernières semaines.

    Blague à part, il existe un vrai compositeur nommé Sarközy. On lui doit notamment une symphonie concertante pour clarinette et orchestre. Son prénom : Istvan.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv