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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 14 janvier 2014 16:08

    Bonjour, Henri.

    Votre commentaire est adressé à Claude-Michel, mais je me permets d’y apporter mon grain de sel pour dire qu’à mes yeux le rite musulman tel que vous le décrivez est le plus respectueux de la nature de l’Homme : entré nu dans la vie, il en ressort tout aussi nu, sans que sa dépouille soit l’objet de transactions mercantiles déplacées.

    Cela dit, j’aime l’idée de la crémation, mais en France elle passe, elle aussi, par les pompes funèbres et fait l’objet d’un marché florissant pour les entrepreneurs et les gérants de crématoriums.



  • Fergus Fergus 14 janvier 2014 16:01

    @ Defrance.

    Il suffit en effet de lire la liste des noms gravés sur les monuments aux morts des petites communes rurales pour être sidéré par les pertes effarantes qu’ont subies certaines familles.

    Vous écrivez « enterré vivant par un bombardement et déterré in extremis ! ». Lisez donc le roman de Lemaître et, plus qu’un autre, vous serez saisi d’horreur...



  • Fergus Fergus 14 janvier 2014 15:44

    @ Defrance.

    Effectivement, les enterrements à l’ancienne ont perduré jusque dans les années 70 dans les villages, particulièrement dans les régions de montagne. Mais le fait est que, progressivement, ce sont des entrepreneurs qui, jusqu’au fond des campagnes les plus reculées et bien aidés par l’évolution de la législation, se sont emparés de ce juteux marché funéraire.

    Bonne journée. 



  • Fergus Fergus 14 janvier 2014 15:38

    Bonjour, La râleuse.

    Eh oui, on a parfois de mauvaises surprises, et les clichés ont la vie dure, notamment en ce qui concerne les « boches », accusés de tous les maux. Il faut ainsi savoir que dans les premiers temps de la guerre, les Allemands s’efforçaient d’enterrer dignement non seulement les officiers, mais aussi les combattants du rang, tombés dans leurs lignes, quelle que soit leur nationalité ; rien de tel du côté français où, si l’on n’était pas officier, l’on devait se contenter d’être sommairement mis sous terre, parfois jeté dans une fosse, a fortiori si l’on portait un uniforme teuton.

    Si vous ne voulez pas être encore plus effrayée, ne lisez pas les premiers chapitres du roman de Lemaître car vous y trouveriez trace d’un comportement encore plus abject, pour ne pas dire abominable à quelques jours de l’Armistice. Je n’en dis pas plus pour ne pas déflorer le livre, mais les faits évoqués lors de l’assaut décrit par Lemaître rejoignent des « on-dit » dont il est difficile de savoir s’ils relèvent de la vérité ou du fantasme. Si je puis en juger par les récits de mon grand-père maternel, ancien combattant de Verdun, je serais assez enclin a leur accorder crédit, et cela fait froid dans le dos...

    Cordiales salutations.



  • Fergus Fergus 14 janvier 2014 15:25

    Bonjour, Juluch.

    Merci à vous pour ce commentaire.

    Vous écrivez « on trouve toujours des corps des soldats de la Grande Guerre et beaucoup sont encore sous les pieds de ceux qui se promènent sur ces lieux historiques. » Et pour cause : on a dénombré pas moins de 260 000 disparus, et nombre de lieux de combat ont été sanctuarisés comme ces fameux villages morts où les terres ont été submergées de milliers d’obus, au point de faire disparaître toute trace de végétation et de pulvériser les restes des soldats tombés là lors des combats.

    Pour ce qui est des familles désireuses de récupérer les dépouilles de leurs morts après la guerre, impossible de critiquer leur démarche, et cela d’autant moins que la France était alors un pays de croyants pratiquants qui vivaient mal l’absence de sépulture de leurs morts dans les cimetières d’origine des poilus. Infiniment plus critiquable a été la démarche de certains entrepreneurs opportunistes, bien décidés à faire du profit sur le malheur des autres. 

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