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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 14 janvier 2014 15:14

    Bonjour, Defrance.

    Plus le « progrès » avance, et plus le nombre des victimes civiles l’emporte en effet largement sur celui des victimes militaires. La cause : l’électronique, la cybernétique, l’emploi des drones ou celui des chasseurs bombardiers de haute altitude dotés de missiles « intelligents ». Les temps ne sont plus aux actions de fantassins, mais à l’usage de la technologie, et contre cela les militaires d’en face parviennent à s’armer, pas les civils qui paient désormais le prix fort des conflits. Un constat effrayant dont les militaires se dédouanent en parlant en général de « victimes collatérales » avant d’aller recevoir primes et décorations. Prévert qualifiait la guerre de « connerie », on peut aujourd’hui lui ajouter le qualificatif de « saloperie ».



  • Fergus Fergus 14 janvier 2014 15:07

    Bonjour, Tillia.

    Merci à vous.

    Si le sujet vous intéresse, je vous invite à lire également ce résumé des Actes du colloque de Carcassonne (avril 1996).



  • Fergus Fergus 14 janvier 2014 15:01

    Bonjour, Bakerstreet.

     Je suis content de constater que vous partagez mon opinion sur le roman de Pierre Lemaître.

    Pour ce qui est des monuments aux morts, le fait est qu’ils ont donné lieu à des approches mercantiles pas toujours très reluisantes. Le film de Tavernier « La vie et rien d’autre » montre l’un des aspects de cette approche commerciale.

    Merci pour le lien sur Gentioux où un monument pour le moins atypique, car résolument antimilitariste, a été érigé. Il est malheureusement le seul de ce type à ma connaissance.



  • Fergus Fergus 14 janvier 2014 12:07

    Bonjour, Patrick.

    Merci pour ce lien sur un article que j’avais raté lorsqu’il a été publié sur AgoraVox. En effet, on peut se poser des questions sur la pertinence de cette appellation « Grande guerre ». En réalité, elle est apparue tôt lors du conflit sous la plume de journalistes, et sans doute n’y avait-il aucun connotation admirative, mais bel et bien la volonté de rendre aux lecteurs l’idée de « Guerre totale » par rapport aux conflits antérieurs. L’expression est restée. Faut-il la renier ? Personnellement, je n’ai pas d’opinion sur la question, mais le fait est que ce qualificatif est depuis longtemps synonyme de tragédie.



  • Fergus Fergus 14 janvier 2014 11:34

    Bonjour, Alinea.

    Macabre, en effet.

    L’identification se faisait le plus souvent grâce aux indications portées sur la croix de bois, lorsque celle-ci existait, et, dans les fosses anonymes, grâce aux plaques d’identité militaires, lorsqu’elles étaient encore présentes sur la dépouille, ou à des documents restés dans l’uniforme du soldat mort.

    Pour le reste, on a eu recours à toutes sortes de moyens d’identifications, y compris de prothèses dentaires. Mais le plus étonnant est très bien montré dans le film de Tavernier « La vie et rien d’autre » : on y voit des objets recueillis sur des cadavres et des familles qui défilent devant les tables dans l’espoir de découvrir un objet ayant appartenu au disparu. 

    Merci pour le conseil de lecture du bouquin de Ken Follett.

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