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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 23 octobre 2013 09:15

    Bonjour, Pierre.

    Vous écrivez « où que je regarde, je ne vois pas trace de ce potentiel de sympathie personnelle. Je ne vois pour Hollande qu’un mépris dont il est bien plus difficile d’échapper qu’a la haine ».

    Manifestement, nous ne côtoyons pas les mêmes personnes. Personnellement, je suis très souvent dans les bistrots (rassurez-vous, pour du café) et j’entends les conversations. Il m’arrive même d’y participer. Or, s’il y a mépris, c’est pour la politique conduite par l’exécutif, pas pour l’homme. Malgré tous les griefs et les promesses non tenues, Hollande (un peu à la manière de Chirac) garde bel et bien un capital de sympathie qui pourrait lui permettre de rebondir si la situation économique et sociale s’améliore.

    Et c’est d’ailleurs bien là qu’est le plus grand piège pour la gauche radicale dont je défends les idées car si ce scénario se vérifiait, nous repartirions pour quelques années supplémentaires de régression sociale.

    Cordialement.



  • Fergus Fergus 22 octobre 2013 19:28

    Bonsoir, Brieli.

    Merci pour ces liens sur un milieu dont j’ignore à peu près tout.

    Plus proche de la pornographie parfois que du cinéma traditionnel, la romancière et réalisatrice de Baise-moi Virginie Despentes est un bon lien entre les genres.



  • Fergus Fergus 22 octobre 2013 19:23

    Bonsoir, Jack.

    « Je le trouve assez neutre, c’est à dire un peu suisse ».

    Vous connaissez mon goût pour ce pays !



  • Fergus Fergus 22 octobre 2013 16:16

    Bonjour, C’est Nabum.

    Beau texte et belle modestie.

    Peut-on dire pourtant qu’« il n’y a qu’une pathétique et désespérée fuite en avant vers le vide » ? Vers le vide, assurément, mais en quoi cette route est-elle « pathétique et désespérée » ? J’y vois, pour ma part, plutôt une route apaisée et assez largement introspective ou mémorielle. Mais cela dépend, naturellement, de la personnalité de chacun et de ses états d’âme du moment.

    « L’histoire oubliera bien vite les virtuoses de la toile ». Ô combien vrai ! Penser le contraire serait faire preuve d’une grande vanité alors que cette histoire oublie déjà la plupart des virtuoses tout court, souvent fort injustement. Me revient cette pensée de Lamartine : « L’oubli drape les morts d’un second linceul ». Combien de brillants esprits sont ainsi ensevelis sous ce double linceul ? Et nous voudrions que, nous autres, pauvres moucherons, jamais géniaux et très occasionnellement talentueux sous l’effet d’une bonne bouteille, puissions prétendre à durer dans la mémoire de nos concitoyens. Vaine attente.

    Une solution cependant : ne pouvant nous faire un nom susceptible d’ouvrir grandes les portes des éditeurs, reste le bon vieux crime médiatisé pour cause de victime illustre, genre couteau dans le dos de Michel Drucker ou 5 balles dans le corps de Mimi Mathy. De nos ,jours, c’est l’un des meilleurs et des plus rapides moyens d’écrire et de vendre ses mémoires en grand nombre. Problème : il faut ne pas être incommodé par la promiscuité des cellules et le contenu des gamelles. Bref, rien n’est parfait...

     



  • Fergus Fergus 22 octobre 2013 15:49

    Bonjour, Karol.

    Il s’agit de Georges et Suzanne Gardon, un couple d’octogénaires dynamiques qui a tenté de reprendre une boulangerie dans la ville d’Aubière (banlieue sud de Clermont), à deux pas de chez ma filleule. Trop dur : le dos de Georges n’a pas tenu !

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