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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 23 octobre 2013 11:33

    Bonjour, Christian.

    J’ai rédige mon commentaire en réponse à Rougalashinga avant d’avoir pris connaissance du vôtre. Je constate que nous nous rejoignons sur le sujet.



  • Fergus Fergus 23 octobre 2013 11:31

    Bonjour, Rougalashinga.

    Vous avez entièrement raison, les bains publics étaient assez nombreux au Moyen Age, et notamment dans une ville comme Paris où l’on comptait, à la fin du 13e siècle, près d’une trenatine d’« étuves » où les Parisiens venaient se laver, en optant soit pour l’étuve proprement dite (bain de vapeur), soit pour le baquet d’eau chaude qui coûtait deux fois plus cher. Mais cela ne concernait pas la population la plus pauvre qui, soit ne se lavait pas, soit se baignait dans les eaux de la Seine. Quant aux étuves, elles ont très largement disparu par la suite, victimes de la mixité qui les transformaient en « bordeaux » combattus par la prévôté. La saleté s’est de fait installé de manière plus évidente dès le règne de Louis XIII et il faudra attendre fort longtemps pour voir le retour en nombre des bains publics.



  • Fergus Fergus 23 octobre 2013 10:51

    @ Alinea.

    Pour en revenir à Mélenchon, dont j’apprécie les idées politiques et le projet, je persiste à penser qu’il reconduit toujours la même erreurs depuis la campagne de 2012 : adopter le même ton et les mêmes postures lors des meetings et lors de la plupart de ses interventions dans les grands médias.

    Or, l’on ne parle pas de la même manière à des militants ou sympathisants convaincus, lesquels sont ravis par les invectives et les anathèmes, qu’à un public plus large, et plus modéré, au sein duquel on veut recruter les électeurs de demain.

    Cela, c’est tout simplement du b.a.ba politique que Mélenchon, grisé par ses emportements, oublie de mettre en pratique, pour la jouer à la Danton, quelque peu emporté par son ego. Un destin politique, cela se construit avec son intelligence, pas avec son orgueil !



  • Fergus Fergus 23 octobre 2013 10:38

    Bonjour, Alinea.

    Sans être le seul sur ce site, allez savoir pourquoi, je me sens visé par cette phrase (et quelques autres) : « Or cet objectif semble être perdu par de nombreux gauchisants qui ont, au cour du temps, perdu non seulement le goût de l’aventure mais aussi la prise en compte d’une nécessaire violence ».

    Personnellement, je suis moi aussi favorable à une « certaine violence » dans la juste revendication d’un avenir meilleur pour ceux qui souffrent, mais pas à l’agression des journalistes, traités un jour de « nuls », un autre d’« ignorants » ou d’« incultes ». En quoi cela fait-il avancer les idées que l’on veut promouvoir ? Un grand politique est un personnage qui parle haut et fort, sans doute, mais pour asséner ses idées, pour montrer qu’elles sont en phase avec les aspirations des classes populaires, pas pour pourfendre ses ennemis personnels en vaines imprécations.

    Ce n’est pas dans le pugilat que l’on progresse, mais dans la pédagogie !



  • Fergus Fergus 23 octobre 2013 10:26

    Bonjour, Jack.

    Il est bien joli, cet amour courtois si bien mis en scène sur les estampes et les tapisseries, quand il n’est pas chanté par les trouvères et les troubadours, dont cette fameuse comtesse Beatrice de Die, auteure de vers enflammés pour Raimbaut d’Orange, par elle-même mis en musique. 

    Au risque de jeter une ombre sur le tableau, je crains toutefois que ces belles amours du temps jadis n’aient été également caractérisées par des redoutables effluves, eu égard à la rareté des bains que prenaient ces gentes dames et plus encore ces beaux damoiseaux.

    Cordialement.

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