Oui, mais les prêches des églises ne font jamais mention de ces écrits violents (qui racontent des évènements passés). Elles se focalisent plus sur les évangiles, dont elles tirent les enseignements moraux.
Le truc, c’est surtout les prêches au quotidien faites aux ouailles. Dans les églises, il n’est jamais fait mention des quelques paroles violentes qui se trouvent dans l’ancien testament.
Encore qu’il semble qu’il s’agisse de la sourate 4:34.
Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah
accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils
font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs
maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de
leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous
craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans
leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne
cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !
Mais à priori, même si c’est mal exprimé, cela concerne plutôt l’organisation du couple que le rapport homme/femme en général. C’est donc pas si général que cela. L’organisation du couple ne peut se baser sur l’égalité et la fraternité, comme entre concitoyens, mais sur la complémentarité et l’amour réciproque, au service des enfants.
Ce qui me gêne surtout dans cette organisation proposée par le Coran, c’est la permission de frapper de manière préventive les femmes pour le simple motif de craindre leur désobéissance. C’est une justification de la violence conjugale.
Que celui qui n’a jamais péché jette la première pierre...
L’humanisme n’est pas bien placé pour critiquer, surtout quand il se met à lapider des peuples à coup de bombes, lorsque ceux-ci refusent de suivre son crédo.
Tu critiques la paille dans l’oeil du voisin sans voir la poutre dans le tien !
Oui, mais au niveau de la forme littéraire, qui est une suite de procédures et de règlements, je ne suis pas sûr que le Coran actuel, qui apparut au Xème siècle, soit véritablement générateur de morale.
Quant au rite, basé sur la répétition de ce règlement sans queue ni tête, je ne le vois pas non plus assurer cette fonction.
Mieux vaut une aventure d’un homme en chair et en os, c’est autrement plus parlant.