Attention, quand St Paul évoque que la Femme soit soumise à son Mari, cela ne signifie pas une infériorité de la femme par rapport à l’homme. S’il parle de Femme et de Mari, c’est parce qu’il évoque une organisation au sein du couple (sinon il parlerait d’homme et de femme).
Au sein du couple chrétien, qui est la fusion de deux personnes complémentaires pour engendrer, la femme y fait le sacrifice de sa volonté (c’est au mari de prendre les décisions du couple), tandis que le mari fait le sacrifice de sa force (il dot travailler pour nourrir sa famille). Le Mari a pour devoir de plus d’aimer sa femme. C’est ce sacrifice de sa volonté par la mère dans le couple qui construit l’autorité du Père aux yeux de l’enfant. Seul le Père peut exercer l’autorité, car seul lui a la force de contraindre l’enfant, à partir d’un certain âge, si l’enfant prend un mauvais chemin.
Entre homme et femme, non mariés, dans la vie ordinaire, la règle est la galanterie, c’est-à-dire que c’est au plus fort d’assister le plus faible, donc c’est à l’homme de s’enquérir de la volonté de la femme pour la servir. La femme n’a alors aucune raison de subir la volonté d’un homme avec lequel elle n’est pas mariée.
En appui de mes précédentes affirmations : Maaloula, un village syrien. Les gens préfèrent vivre là où ils peuvent pleinement exprimer leur manière d’être. C’est comme ça. Il suffit aussi de voir l’organisation des villes américaines, en quartiers chinois, en quartiers hispaniques, en quartiers noirs,... etc.
L’architecture a peu d’importance. La faculté de comprendre les codes culturels de la population alentour en a d’avantage. Que cela te plaise ou non, il en a toujours été ainsi.
Mais soyez sérieux : citer « Mein Kampf » pour dénoncer ses appels à la violence, doit-il faire condamner pour racisme anti-allemand ?
Et puisque vous citez des passages litigieux de l’ancien testament, dans votre logique, cela ne devrait-il pas vous exposer à une condamnation pour anti-sémitisme ?
Mieux vaut parler des sujets qui fâchent, plutôt que de les ranger sous le tapis. Il n’y a aucun crime à rapporter des vérités. Et s’il y a erreur, alors il suffit de corriger.
C’est la limite de Diderot. Tout homme a une propension au rite. C’est sont caractère cyclique. C’est naturel.
Le rite de jouer (ludomanie), le rite de se droguer (toxicomanie), le rite de collectionner (philatélie, aquariophilie,...), le rite de se mater un match de foot (footomanie), le rite de commenter sur les forum internet, le rite d’écouter les infos et de pester dessus, ou le rite de se payer des putes avec des pots (cf DSK).
C’est lié aux habitudes. C’est l’assuétude. Comme dit l’évangile : « le péché est un esclavage ». Il y a en effet des rites meurtriers (tueurs en série).
Il s’agit donc de faire un sorte que l’homme s’adonne à des rites bénéfiques pour autrui, ou, au pire, inoffensifs. Prenez l’exemple des règles bénédictines, Elles sont composées de trois rites : l’activité manuelle communautaire (le travail), l’étude des écritures, la célébration collective.
Par exemple, le rite du travail est bon, car il permet collectivement de produire les biens nécessaires à la satisfaction des besoins de chacun.
La sagesse est donc d’avoir des cultes, car de toute façon, l’homme est un être rituel. Mais certains rituels bonifient, tandis que d’autres avilissent. Il suffit de choisir ceux qui bonifient l’être.
Ainsi Diderot raconte n’importe quoi. Je ne vois pas par quel tour de passe-passe, il fait glisser de l’interdit du vol à l’égorgement de cent mille hommes... Il ne démontre rien, il se borne à affirmer, ce qui montre ses limites.
De plus, avec le recul historique, on voit bien que l’évènement immédiatement postérieur à Diderot qui égorge cent mille homme est la révolution. Révolution qui se réclame... de Diderot... On voit bien que la « philosophie » de Diderot est donc extrêmement pauvre et peu profonde.