Bien-sûr puisque la MQ n’est pas fondé sur la rationalité, mais, à l’image de la Relativité, sur le paradoxe...
Pour tout être qui se trouve confronté à deux assertions contradictoires, son réflexe rationnel est de résoudre le paradoxe par une vérité plus profonde qui les concilient, non pas à les laisser tel quel pour produire une pensée paradoxale...
L’équation de Schrödinger, posée tel un postulat, est en fait analogue à une équation de Navier-Stoke, non pas à une fonction d’onde et elle caractérise donc une chose analogue à un fluide. Ce fluide semble pouvoir être sujet ou à vibration (onde), ou à quantité de mouvement (choc). Un peu comme l’eau, selon la situation ou produit des vagues, ou bien coupe le métal (découpe à jet d’eau). D’ailleurs h/2.pi.m est de la dimension d’une viscosité cinématique.
Mais le problème semble encore plus emmêlé. Je me demande ce que décrit l’équation de Schrödinger.
Le modèle de l’atome « système solaire » est-il bien fondé ? Après-tout, ce que l’on voit, dans les faits, ce sont des rayonnements analogues à des fluides qui s’échappent de la matière : la lumière, les rayons alpha, béta, gamma, protoniques, neutronique, neutrinoïques...
Pourquoi donc faudrait-il considérer uniquement les rayons bétas, protonique et neutronique, composants de l’atome, et en exclure les rayons alpha, gamma et neutrinoïques ou encore la lumière ? Mystère...
Pourquoi interpréter des rayons, analogues à des fluides ou à des ondes, selon l’expérience considérée, comme des ondes/corpuscules dans tous les cas, sachant que derrière, l’on choisira une représentation privilégiée en fonction de l’expérience ? Mystère...
Au moins Poincaré avait eu le bon sens de dire que la lumière était analogue à un fluide de masse m=E/c².
Ce sont le XIXème et XXème siècle qui sont à revoir en terme scientifique. Il faut même reprendre à partir du XVIIème, à la lumière des connaissances actuelles et nettoyer les superstitions qui encombre la science, chose qui n’a pas été faite pour ménager les susceptibilités.
Pour cela il faudrait reprendre toutes les expériences charnières, dans l’ordre historique et considérer les interprétation d’alors à la lumière des phénomènes expérimentaux connus aujourd’hui. Mais amusez-vous à trouver une liste de ces expériences, leur dispositif précisément décrit, le phénomène clairement indiqué...
Il n’y a pas d’autre choix que de partir du principe que le monde est rationnel, car une science irrationnelle est inutilisable, donc enraye le progrès.
Mieux vaut rester dans notre logique intuitive. Il n’y a qu’ainsi que la science peut maximiser de progrès, car ainsi tout le monde peut y participer, quand sinon elle est réservée à une poignée de bac+20.
C’est-à-dire que la science doit nous permettre de nous raccrocher à des phénomènes immédiatement connaissables par tous.
La simple conciliation de deux équations tels les équations de Maxwell
et l’effet photo-électrique, n’est pas un argument suffisant pour
imposer à toute chose la nécessité d’une logique contre-intuitive telle que celle de la relativité.
Surtout que les expériences de Morley et de Dayton C Miller ont déjà démontré que
la lumière souffrait d’une déviation de 8km/s selon les azimuts, ceci
avant 1925...
Ou alors, il faudrait me démontrer qu’une logique contre-intuitive est nécessaire pour expliquer les phénomènes. En l’attente d’une démonstration, c’est un postulat.
Mais l’on a quand même moins de connaissances factuelles sur les conditions physiques d’une supernova à plusieurs années-lumières que sur les conditions d’une expérience terrestre entre la Suisse et l’Italie.
Il faut évidemment préférer fonder la science sur les expériences terrestres, qui peuvent être confirmées sur terre, plutôt que sur les phénomènes cosmiques, qui sont interprétées à l’aune des expériences terrestres selon des spéculations théoriques invérifiables en pratique.
La logique scientifique veut qu’il vaut mieux interpréter ce qui est loin à partir de ce qui est près. La science a toujours pratiquée ainsi, et elle doit continuer dans cette voie.
Ce qui est amusant, c’est que l’étoile en question était une géante bleue et qu’à l’époque, les géantes bleues ne semblaient pas susceptibles de s’effondrer en supernova, selon la théorie, c’est du moins ce que dit Wikipédia.
Il est donc tout-à-fait possible que les géantes bleues s’effondrent selon un processus différent des autres étoiles, où les neutrinos sont émis après la lumière : le coeur, expulsant les neutrinos, seraient touché par l’effondrement après la périphérie, expulsant la lumière.
Premièrement, le temps absolu est une notion propre à Newton.
Deuxièmement, l’expérience du CERN est la confirmation d’une expérience antérieure, MINOS, qui avait trouvé la même chose aux Etats-Unis (Fermilab).
Troisièmement, l’observation de la supernova montre des neutrinos 3 heures en avance sur la lumière, ce qui est encore en faveur de la vitesse supraluminique de celui-ci. Une règle de trois montre que cette étoile était située 0.126 10^15 km d’ici, soit 13,31 années-lumières...
Mais cela obligerait à réviser les calculs de distances, fondés sur la notion de « décalage vers le rouge », fondé sur la relativité (donc potentiellement erroné), dont les anomalies ont déjà été relevées par Halton Arp. On comprend mieux la perplexité des physiciens qui voudraient invalider une expérience contredisant la théorie de l’espace-temps élastique par une règle de trois utilisant des données issues des calculs de cette théorie...
Mais dès le départ, la théorie de l’espace-temps élastique avait déjà été montrée fausse, puisque les expériences interférométrique de Morley et de Miller ont montré une déviation de la lumière de 8km/s selon les Azimuts...
La théorie de l’espace-temps élastique est donc à ranger au rang des nombreuses présomptions scientifiques finalement invalidée par les faits.