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  • ffi ffi 3 novembre 2011 15:38

    Le modèle clef-serrure, paradigme historique de la biologie, avait déjà été remis en question par Jacques Benveniste, qui s’interrogeait : « comment, les quelques microgrammes d’une hormone, considérée analogue à une clé, qui seraient secrétés dans un corps, pourraient-ils se répartir et tomber pile dans les récepteurs, considérés analogues à une serrure, ceci sans coup férir, parmi les milliards de cellule de ce corps, tout ceci en quelques microsecondes ?

    Le modèle clef-serrure semble donc difficile à défendre.

    En fait la vie est plutôt »électrique« .

    Maintenant, le modèle quantique est également erroné. Les physiciens persistent à vouloir désigner les rayons cathodiques par le terme »électrons« . Or, les rayons cathodiques sont une sorte de fluide. La quantique hésite à les représenter en tant que onde ou corpuscule.

    Mais les rayons cathodiques ne sont ni ondes, ni corpuscules, mais fluides.

    Tout fluide, on le sait, peut transporter une certaine quantité de mouvement et être le siège de mouvements ondulatoires. Prenez l’eau : pour la quantité de mouvement qu’elle transporte, pensez au karcher, ou à la découpe jet d’eau ; Pour l’ondulation, pensez aux vagues.

    Madelung n’a-t-il pas livré une version »hydrodynamique" de la MQ ? (équations de Madelung).

    La matière nucléaire n’est-elle pas conçue de manière analogue à une sorte de colle ?

    Gaston Casanova n’a-t-il pas démontré que la conception d’un corpuscule ponctuel n’était pas propre à obéir aux équations de Dirac ?

    Le modèle corpusculaire a été plaqué sur la réalité microscopique, parce que la mécanique des petites billes dures avait déjà mis au point nombre d’outils de calculs, lesquels ont pu être rapidement recyclés pour avancer rapidement. Mais comme ce modèle n’est pas analogue à la réalité microscopique, les paradoxes se sont accumulés.

    Mais, en vérité, les physiciens n’observent jamais de particules, mais des rayons, les rayons cathodiques (ou béta), les rayons protoniques, les rayons alpha, les rayons gamma... Ces rayons sont des sortes de fluides, aux propriétés particulières, plus proche du plasma qu’autre chose.

    En fait, dans la nature, les substances sont entourées d’une gangue de fluide aux propriétés particulières, fruits de l’interaction avec l’environnement (Modèle de la double couche). J’imagine que ces propriétés sont à chercher parmi celles caractéristiques du plasma (température électronique, longueur de debye, etc...). C’est ce fluide qui émane de la substance qui est capté par l’odorat. Cette captation se fait naturellement par captation du fluide électrique.



  • ffi ffi 22 octobre 2011 11:58

    Merci pour cette petite explication économique. C’est très intéressant.

    Mais je conclurais différemment :
    Toute création monétaire, pour ne pas générer d’inflation, doit être orientée à l’investissement productif, pour augmenter la production de biens. Dans ce cas, avec la possibilité de création monétaire remise à l’état, le tout est de bien penser la pertinence des investissements.

    Sinon, je suis d’accord avec ObjectifObjectif, ce sont bien les banques commerciales privées qui créent 90% de la monnaie en circulation, par le truchement du crédit. Et le problème est justement que la pertinence des investissements n’est pas pensée à l’échelle globale, et est donc sans coordination. Par exemple, pour la crise des subprimes, l’absence de coordination à financer la construction de logements, a fini par faire s’effondrer les prix des logements aux USA.

    Il y a donc aujourd’hui une énorme production monétaire (la planche à billet tourne à plein), mais l’inflation est déviée non pas vers les prix (quoiqu’ils augmentent manifestement), ni vers la production, mais vers les « valeurs » financières (CDS, CDO,...etc).



  • ffi ffi 15 octobre 2011 12:44

    "mais les politiciens et les dirigeants tout au long de l’histoire ont maintenu et encore aujourd’hui oeuvrent à maintenir les divisions et l’organisation tribale des populations en territoires identitaires fermés« 

    C’est faux.

    En fait, c’est les gens eux-mêmes qui préfèrent vivre dans des environnements qu’ils comprennent, où ils ont des repères, avec une certaine organisation qui a leur préférence.

    Prenons quelques exemples simples :
    Un amateur de Rugby, va-t-il naturellement fréquenter les milieux du football ?
    Un athée convaincu voudra-t-il vivre parmi les amateurs de mosquée, à prier 5 fois par jour, à écouter religieusement des fatwas ?
    Et inversement, un musulman voudra-t-il vivre sans cesse parmi des athées, dont il perçoit systématiquement l’impureté ?

    En fait, c’est un mouvement tout ce qu’il y a de plus naturel, et universel, les hommes tendent à vouloir vivre comme ils aiment vivre, selon la civilité qui leur sied, et, par conséquent, se regroupent selon leur affinité, formant ainsi des communautés. C’est la raison de l’extrême variété des civilisations humaines. L’homme politique n’a donc rien à imposer, cela se fait tout seul, naturellement.

    Maintenant, et il y a eu une étude en Suisse sur ce sujet, et c’est ce que l’on constate tout au long de l’histoire, ces communautés ne peuvent coexister qu’à certaines conditions : elles ont besoin d’un pré carré pour que puisse s’y exprimer l’ordonnancement social auquel elles aspirent (autrement dit hiérarchie, dans le sens étymologique, ordre sacré), c’est-à-dire de frontières bien pensées.

    Plusieurs ordonnancement sociaux incompatibles ne peuvent coexister longtemps dans une même période au sein d’une même entité politique : c’est le symptôme »Babel« . En effet, la nature commande que les divergences d’affinités mènent à des organisations sociales différentes, c’est-à-dire à des sociétés différentes, ce qui fait que bientôt l’entité politique se scinde en communautés. Comme les membres de communauté sont toujours un peu plus enclin à excuser »un des siens« , plutôt que »un des autres« , le moindre accident entre membre de deux communautés fait peser le risque de batailles rangées entre communauté.

    L’on parlera alors de tensions, frictions, troubles communautaires. Nous avons observé ceci entre Arabes et Tchéchènes à Mulhouse dernièrement. Nous l’avons aussi abondamment observé dans l’ex-yougoslavie, au Liban, au Soudan, au Rwanda,... etc, partout dans le monde tout au long de l’histoire.

    Je vais prendre une autre analogie.
    L’aspiration organisationnelle d’un collectivité est à la société, ce que la maille est au cristal : un principe directeur qui crée un ordonnancement particulier des individus-atomes, formant ainsi une substance particulière. On peut donc modéliser toute société comme une substance.

    Maintenant, prenons le cas de la substance eau, et le cas de la substance huile. Mélangeons-les, mixons-les. L’émulsion ne dure pas. Bientôt, ces substances se séparent : l’huile est hydrophobe. L’eau est oléophobe.

    C’est exactement ce qui se passe avec l’humanité. L’affinité propre des individus les portent à se regrouper naturellement en communautés d’affinité. L’émulsion à la Babel, finit toujours par »tourner« , comme une vinaigrette, et les petites bulles de cette émulsion tendent à fusionner en bulles plus grosse, jusqu’à entière séparation des deux substances. Il reste alors, entre ces deux substances une frontière. Cette frontière est sujette à des »tensions de surface", ce qui achève de démonter la pertinence de l’analogie substances chimiques / substance sociale.

    Votre petit calcul ne fonctionne donc pas.
    La bonne manière de considérer l’humanité est de la considérer comme un corps, composé d’organes et de cellules. Prenez un corps et mélangez les cellules du coeur dans le cerveau, du cerveau dans les testicules, du foie dans les poumons,... etc.

    Pensez-vous avoir la possibilité de créer un corps en capacité de vivre ?
    Non, vous l’avez broyé et mené à sa destruction...



  • ffi ffi 15 octobre 2011 11:14

    C’est normal, il est constitué sur l’orgueil.



  • ffi ffi 15 octobre 2011 11:14

    Oui, nous avez des maux à l’âme, et l’absence de soins à ceux-ci peut nous mener à des extrémités regrettables.

    Heureusement, les remèdes existent, ils ont été l’objet de réflexion pendant 1500 ans en Europe, réflexion injustement mise de côté. Mais, grâce à Internet, la voilà est enfin disponible pour tous ! C’est théorie des vices, qui, sans soins, provoque un enchainement fatal de fautes (cercle vicieux). Voir ici.

    En général, c’est l’orgueil qui produit le pire.

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