Intéressante conférence, même si ce n’est pas ce que je croyais.
Ce que je voulais dire, c’est que l’équation de Schrödinger est analogue à l’équation hydrodynamique de bilan de la quantité de mouvement (et pas à une équation d’onde), avec ih/4.pi.m analogue à une viscosité cinématique et la « fonction d’onde » analogue à une vitesse. La remise en forme de l’équation de Schrödinger est aisée, et c’est rapporté ici (page 5).
Maintenant, ce que je me demande, et peut-être pourriez-vous m’aider sur ce point, c’est : qu’est-ce qui a fait que l’équation de Schrödinger fut réputée correcte ? La prédiction du spectre lumineux en absorption et émission de l’hydrogène ?
Vu sur Wikipédia (article Bohm-De Broglie, voir ici)
En se basant sur l’interprétation de de Broglie-Bohm, des chercheurs
sont parvenus à faire apparaître des comportements analogues à ceux des
particules [quantiques] devant ce dispositif, mais avec des gouttes de liquide un
million de fois plus grandes que la plus grande molécule étudiée jusqu’à
présent dans ce contexte, le fullérène (60 carbones).
Pas de source (hélas !). Mais si cela se confirme, la dualité onde/corpuscules n’est pas pertinente ; les substances du monde microscopique sont plutôt analogues des fluides, à tel point que des gouttes macroscopiques de fluide permettent de reproduire les caractéristiques quantiques, à savoir à la fois transfert de quantité de mouvement, et interférence.
PS : quand je préfère utiliser le terme de fluide, c’est que : - d’une part, cela correspond à la réalité observable - d’autre part, cela implique d’utiliser des équations de type Navier-Stokes (irrésolues à ce jour).
Bien : Personnellement, je ne comprends pas la démonstration de Bell, donc, je n’en tiens pas compte.
Ensuite, pour les expériences d’Alain Aspect, elles n’ont été tentées que pour la lumière, uniquement sur une mesure de polarisation : nous sommes bien loin de pouvoir généraliser.
De plus, il ne faut pas parler de deux fluides de chaque coté de l’émetteur : c’est une déformation dû à la modélisation par photons qui contraint à modéliser deux photons émis dans des sens opposés.
Il faut parler d’un seul fluide qui s’étend de chaque coté. Il n’est donc pas gênant qu’il y ait les mêmes propriétés de polarisation sur l’ensemble, c’est normal, puisqu’il s’agit du même fluide.