Une autre chose étonnante, c’est que quand la gauche gouverne, il n’y a pas moins de déshérités au final. C’est à mon avis la meilleure cause de sa difficulté à rester au gouvernement : l’écart considérable entre les promesses et les résultats.
Mais bon, c’est pas propre à la gauche, c’est aussi le résultat d’une idéologie contemporaine que ni la droite ni la gauche ne parviennent à corriger.
Disons aussi qu’entre les intentions louables affichées, et les résultats moins louables, il y a souvent un gouffre. N’est-ce pas sous Mitterrand que furent signés la majeure partie des accords de libre-échange contemporains ?
Il faut soigneusement distinguer ce qui est du bien particulier et ce qui est du bien commun. Quand le libéralisme donne trop au bien particulier et cherche à tout privatiser, le socialisme donne trop au bien commun et cherche à tout socialiser.
Ces deux postures aboutissent à une restriction des libertés. Pour le libéralisme, c’est la liberté laissée aux riches qui fait qu’ils vont entraver nos vies. Pour le socialisme, c’est la non-reconnaissance des biens particuliers, qui légitime le vol et le non-respect des personnes par un état tyrannique.
De plus, la gauche transporte, à coté de ces louables intentions, tout un fatras idéologique qui n’a rien à y faire et qui ambitionne de créer un « homme nouveau », ce que personne ne lui a jamais demandé.
Il y a d’autre doctrines, classées à droite, tel le christianisme, qui conçoivent l’égalité, la solidarité, la justice, la charité.
On peut dire que le socialisme est un demi-christianisme qui refuse Dieu. Or ou Dieu n’est pas, il y a Satan.
Qu’on croit en Dieu ou pas, il est clair que l’URSS ressemblait un petit peu à l’enfer. Allez savoir pourquoi, les Russes, épuisés par le communisme et le court intermède libéral, s’en sont remis à un régime autoritaire puis se sont réconciliés avec leur foi chrétienne orthodoxe.
Un champ, c’est associer chaque point de l’espace à un vecteur. Le plus souvent, ça revient à donner les accélérations ou les vitesses en chaque point (q.E = m.a, g.H = m.a).
Je me suis toujours demandé quel besoin avait eu Einstein de trafiquer les notion d’espace et de temps. N’aurait-il pas suffit d’imaginer un champ de courbure et laisser l’espace euclidien ?
Si le but est juste de retrouver le champ des vitesses Képlerien (v²=K/r), mais de manière compliquée, ça ne sert à rien.
Ce n’est pas le Vatican qui nomme le neutrino « particule de Dieu », c’est « science & vie » qui nomme le boson de Higgs « particule de Dieu ».
C’est parce que « science & vie » (et le paradigme actuel) sont panthéistes, ils considèrent que « tout est Dieu », que « l’univers est Dieu » et qu’il se transforme à mesure du temps. Chercher la particule primordiale revient à chercher la particule de Dieu.
Pour le christianisme, au contraire, Dieu est extérieur à l’univers, donc parler de « particule de Dieu » n’a pas sens dans le cadre chrétien, il faut parler du monde créé par Dieu, vu comme son législateur.