C’est le destin mortel qui est la source de tout le mal, et, quelles que soient les réformes sociales, rien ne changera cela.
Dans certaines conditions, c’est l’instinct de survie qui commande, et notre condition de mortel fait que ces conditions ne peuvent jamais être abolies totalement.
La solution adéquate est donc : 1°/ une religion qui permet de faire refluer la peur de la mort. 2°/ un pouvoir juste.
Ce n’est pas la société qui fait les gens, c’est, physiquement, la baise, le rut, le coït entre un homme et une femme, intellectuellement, l’éducation familiale ; et enfin leur destin mortel.
Oublier ces points essentiels de l’humanité est se tromper du tout au tout dans les solutions. C’est nier l’humanité.
C’est vous qui vous faites avoir par votre « société de pensée » qui vous formate et cette socialisation de votre personne n’est rien d’autre qu’une aliénation.
Prôner que la société fait les gens, c’est promouvoir l’aliénation de tous...
C’est une idéologique dépassée, issue des lumières et dont les 2 siècles passés ont suffisamment démontré la fausseté.
Enréfléchissant : Votre réflexion est bien jolie, mais elle ne passe pas l’épreuve des faits. Que la majorité des gens soient raisonnables et enclin au respect d’autrui, certes, mais cela n’est pas une généralité. Il y a des gens qui trichent, qui ne respectent pas autrui, et qui sont totalement injustes. Cela semble contre toute raison, mais c’est ainsi, ces gens ont leurs raisons propres.
Ainsi, il faut une structure dotée d’une force qui ait le pouvoir de veiller à la justice, l’Etat.
L’Anarchisme est une théorie dépassée, qui reprend les principes tirées des lumières, selon lequel l’homme serait tout rationnel. C’est faux, car l’homme a ses attachements et ses amours propres, et donc des raisons qui lui sont personnelles.
Maintenant l’anarchisme n’est plus qu’une espèce de secte, une société de pensée qui formate ses adeptes, lesquels se réunissent sur le seul mot d’anarchisme, mais sans jamais pouvoir lui donner de contenu. On s’y épanche en vagues abstractions, fondées sur une vision erronée de l’humanité.
Il n’y a que dans les sociétés de pensée que peut émerger de tels délires collectifs.
Leo Lesage : Oui, mais combien de Google et Bill gates ? 1 seul dans le monde entier par secteur ?
C’est pour cela que je parlais des niches.
Le truc, c’est que tout le monde puisse, facilement, créer une activité qui lui permettre de survivre... Un seul mec sur le monde entier tous les ans, c’est trop peu.