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  • ffi ffi 6 avril 2011 00:06

    Mais non, en Galilée, furent installé des mercenaires Gaulois.
    Jésus est un métis d’une Gauloise et de Dieu !



  • ffi ffi 5 avril 2011 23:50

    Déjà Mr Dugué, vous participez à continuer de répandre cette fausse vérité que nous serions en démocratie.

    Si l’étymologie a du sens, démocratie signifie gouvernement du peuple. Or, il se trouve que le peuple ne gouverne pas, mais c’est le gouvernement. Le peuple, lui, il vote. Et voter, ce n’est pas gouverner.

    Il faut donc dénommer notre système démolecture. Les démolections permettent de sélectionner un chef, qui agit ensuite de son propre chef au nom du peuple. Le vote n’est pas du tout équivalent à un choix de gouvernement : les citoyens n’ont pas de boules de cristal qui leur permettraient de deviner les choix du chef dans l’avenir. Les citoyens ont-il eu leur mot à dire sur les intervention en Libye, Côte-d’ivoire, sur le TCE, la vaccination H1N1, les retraites ?

    D’autre part, l’arrivisme dont vous vous plaignez n’est pas une « perversion » du système, c’en est sa tare congénitale :

    (Art 4 de la constitution) Les partis et groupements politiques concourent à l’expression du suffrage

    Que je réduit au mot : polémomérisme (ou agonomérisme), formé de polémos (gr : la guerre) et méros (gr : la partie). Note : je qualifie le système libéral de polémergisme, car il consiste à développer la concurrence au travail (de polémos et ergon = travail). Un nom plus complet serait « polémergoploutisme » (= la concurrence au travail crée la richesse), mais il est évident qu’un système économique se voue à créer de la richesse. J’introduit aussi le mot polémandrie (= combat entre personnes, grec andros homme).

    Bref, c’est un modèle marchand (« démocratie » libérale oblige) : mise aux enchères périodiques du poste de chef, auxquelles participent les « corporations » politiques. A charge pour elles de faire valoir la qualité de leur programme-produit auprès des citoyens-clients. Elles font une publicité abondante. Les citoyens-clients, le jour fatidique, glisse le bulletin-billet dans l’urne-tirelire. C’est essentiellement un acte d’achat dans la forme.

    Tout pousse donc à intégrer à la pratique politique les recettes du commerce : démagogie-flatterie, clientélisme, marketing politique, story telling, concours de beauté, de petites phrases, polémiques, etc... C’est le fonctionnement même du système qui le contraint. C’est une simple conséquence d’introduire la concurrence en politique.

    De plus, à l’intérieur-même des partis, le principe est le même. Il faut élire le chef de parti (le mérarque) qui portera les couleur à l’élection suprême. Le mérarque-aspirant doit donc d’abord plaire à son peuple (peuple du parti = mérodème).

    Les mérodèmes élisent les mérarques (ie : mérolecture) qui concourent ensuite aux postes d’autorité nationaux par une polémomérie générale finalisée par un vote (suffrage universel).

    Bref, polémandrie parmi les mérodèmes donne des mérarques (par mérolecture polémandre), puis polémomérie (ou polémandrie de mérarques) tranchée par démolecture, ce qui produit un monarque en CDD de 5 ans renouvelable une fois. Or l’on sait que les travailleurs précaires sont plus « sensible » à la corruption. Donc...

    Notre système est donc une démolecture polémomère. Ne nous plaignons donc pas de ses dérives. C’est dans ses attributs initiaux. Il donne le mieux de ce qu’il peut donner. Car il est fait dès l’origine pour porter au pouvoir ceux qui sont prêt tout pour vaincre quitte à employer toutes les ruses et les tromperies.

    Ca n’a donc rien à voir avec une « perversion » de la démocratie. Il n’y a pas de démocratie, mais une autorité précaire dégagée après pugilat général.
    ...
    mettre ensemble, constituer, commettre
    mettre dehors, destituer, démettre
    mettre à nouveau, restituer, remettre
    mettre en avant, prostituer, promettre
    ...
    Le système est naturellement putassier. Il sélectionne les putes et les met au gouvernement...



  • ffi ffi 5 avril 2011 22:05

    Votre problème ali8, c’est que vous êtes dupe du système (et vous vous aveuglez par votre mépris envers les « souchiens »).

    Le christianisme a fondé le pays. Il y est présent depuis 1500 ans, a fondé les écoles, les universités, les hôpitaux (maison-Dieu)... etc. C’est pas au bout de 30 de présence de musulmane que l’Islam peut parvenir aux mêmes résultats.

    La laïcité est là pour attaquer toutes les religions : il ne faut pas de religion : les gens ne doivent avoir aucune vertu : ils doivent être lâches, bassement matérialistes et manipulables à merci.

    En fait, vous arrivez la fleur au fusil. La France catholique, qui s’est longuement opposée au système contemporain, a été lentement exterminée, par les guerres (Vendée, première guerre mondiale), la saisie de ses biens (hôpitaux, églises, salles diverses, etc...) puis par l’importation d’autres peuples (immigration). Les débris qui en reste ne sont guère gênant pour le pouvoir.

    C’est donc votre tour de passer à la moulinette. Si vous résistez, vous serez exterminés comme tous les récalcitrants l’ont été par le passé.

    Ne négligez donc pas l’expérience des familles qui sont sur place depuis longtemps.



  • ffi ffi 5 avril 2011 20:20

    @Chalot

    Ce que vous ne parvenez pas à comprendre, c’est que plus les moeurs sont communes, moins il y a de lois nécessaires.

    Fonder un pays sans religion, c’est fonder un pays où il faut augmenter sans cesse le nombre de loi et augmenter sans cesse le nombre d’agent pour les appliquer. C’est, à terme, une progression vers le totalitaire.

    La religion fonde les moeurs. On ne peut laisser ses moeurs « chez soi ». C’est stupide.



  • ffi ffi 5 avril 2011 20:13

    La loi de 1905 est la continuation du coup d’état de 1789 contre la monarchie catholique. C’est une création des réseaux Francs-maçons. Elle correspond, entre autre, à la spoliation des biens de l’église.

    L’Islam ne progresse pas en France hormis par ses migrants. Quand vous évoquez « les Européens », sachez que malgré le qualificatif « démocratie » les « Français de souche », pas d’avantage que les « Français de xénosouche », n’ont strictement rien à dire sur les décisions de leur Etat, dont les oligarchies mondialistes et Francs-maçonnes se sont emparées depuis 1789.

    Il n’y a pas eu un vote du peuple, ni sur la colonisation, ni sur la Lybie, ni sur la côte-d’Ivoire, ni sur aucune guerre que le pays a engagé. Imaginez-vous que le peuple de France ait voté pour l’extermination d’un million cinq cent mille de ses jeunes à la première guerre mondiale ?

    Notez qu’en Algérie ce fut différent : il y avait des problèmes de piraterie et les barbaresques venaient saisir des esclaves sur les côtes de Provence. Il y a donc eu une guerre. Celle-ci était justifiée à l’époque.

    En fait, vous vous faîtes berner par le qualificatif abusif de démocratie de notre régime (qui n’en est pas une). Ce système est surtout un moyen commode de le laisser le pays être gouverné dans l’ombre, sans que les dirigeants ne porte aucune responsabilité.

    En fait, Sarkozy met visiblement les armées du pays au service du nouvel ordre mondial et, personnellement, je le regrette. Les multiples inventions de la société chrétienne ont été mises dans de bien mauvaises mains...

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