Vous partez à priori du principe qu’il s’agit d’une ingestion de substance nocive. C’est à mon avis une limitation excessive de la réflexion.
Dans notre monde matérialiste, nous avons certes l’instinct de nous raccrocher à du dur. Mais peut-être existe-t-il des « poisons mentaux » ? Une étude (statistique) américaine a déjà montré que là où la télévision par câble débarquait, le taux d’autisme augmentait... (vue sur le site nobabytv.org).
Des bébés laissés seuls, livrés à eux-même face à un monde illusoire, sans aucun éveil par un être véritable, privés d’interaction, s’enfermeraient-ils à jamais dans l’illusion ? Le monde réel ne peut pas se zapper... Et ça, c’est insupportable pour l’autiste.
Toute guerre civile pose des problèmes humanitaires. Or, les Etats-unis sont contre les problèmes humanitaires. Il est donc justifié pour les Etats-unis d’intervenir dans toute guerre civile.
Bref, en principe, c’est la mondialisation de toute guerre civile, ou, dit autrement, la guerre mondiale permanente, ceci pour des raisons humanitaires.
La sauvegarde de l’humanité justifie l’intervention militaire des Etats-unis partout, tout le temps.
Vous idéalisez légèrement l’Angleterre du XVIIIème siècle... La déportation d’esclave (noirs, irlandais, écossais) à grande échelle, ont bien fait plus pour sa richesse que « le libéralisme »...
Quel patrimoine en Angleterre ?
En France, démonstration du vol (Montgolfier), invention du moteur (Denis Papin), démonstration du principe de la voiture (Cugnot), mise au point des techniques d’extraction du pétrole (Pechelbronn), premiers développement de l’électricité, invention de la chimie...
Tout ceci avant que la Révolution n’installe le capitalisme mondialisé, d’où ce XIXème qui précipite 50% de la population dans la misère.
Les progrès ne sortent pas du capitalisme, mais de la sociétés chrétienne. Le progrès n’est possible que dans les sociétés de l’amour, pas dans les sociétés fondées sur la lutte de tous contre tous.
200 ans à l’échelle de l’humanité ce n’est rien. Une fois le capitalisme installé, l’Europe s’est entre-tuée et elle est allée de crise en crise.