C’est évident que toute banque centrale est un nid à corruption, étant donné qu’émettre du crédit ex-nihilo puis l’utiliser pour acquérir des biens est une sorte de vol.
Mais que cette banque centrale soit indépendante et privée ou l’organe publique monétaire de l’Etat, ne change rien à ce potentiel de corruption intrinsèque... C’est juste la poche qui en profite qui change.
Ne nous faites pas rire avec cette absence d’inflation, soi-disant issue des vertus de bonne gestion du privé, il est évident que les augmentations de prix sont délirantes depuis l’introduction de l’Euro... Le privé ne résout rien quant à l’inflation...
Pire, il y a une autre inflation, qui elle est d’autant plus grave, c’est l’inflation des impôts et taxes, qui est directement issue des surcoûts d’avoir à payer un intérêt sur le moindre des investissements publics... Il y a aussi l’inflation de la dette...
J’avoue avoir beaucoup de mal à comprendre pourquoi l’Etat devrait payer un intérêt aux banques quand il investit dans la production d’énergie qui alimente les ordinateurs bancaires, quand il couvre les frais des tribunaux qui protègent leur propriété, et quand il paye des CRS pour empêcher le peuple qui en meurt d’envie d’aller les incendier...
Ah ça ira, ça ira, les banquiers à la lanterne ! Ah ça ira, ça ira, les banquiers on les pendra !
Les banques font séditions de l’Etat ? Que l’état cesse de les protéger et abolisse leur privilèges !
@Jeremy Il est au contraire logique que ce soit le christianisme qui ait récupéré les décombres de l’empire Romain, vu que c’était une structure enracinée et organisée dans tout l’empire. De ce point de vue l’église était la mieux placée pour conserver l’héritage antique.
On pourrait d’ailleurs faire un rapprochement avec aujourd’hui : si l’économie s’effondre, et avec elle l’état, quelle institution organisée restera-t-il en France et en Europe ?
L’église... Dans le monde elle compte 400 000 paroisses et 1 milliard 180 millions de croyants. C’est une sacrée force, un sacré filet de protection pour rattraper un monde qui s’effondre et sauvegarder ce qui peut l’être.
Intéressante l’expérience des Myxomycètes. Cela me fait penser au pont d’eau. L’électricité, le comportement collectif du plasma, et le principe de moindre action, me semblent de bien meilleure pistes de compréhension de ces phénomènes que le verbiage purement spéculatif de l’auteur.
La terre (et l’espace) sont le siège de phénomènes électriques permanents. Ce métabolisme interne à la fois dégrade certaines choses (catabolisme), mais aussi en produit (anabolisme). Il y a un flux énergétique permanent provenant du cosmos, celui-ci alimente la vie et l’organise en organisme.
Autant ce flux énergétique spatial nous pousse mécaniquement contre la Terre (gravitation : Joule/mètre = kg.m².t⁻²/m = kg .m.t⁻² = m g : catabolisme), autant une fraction alimente la vie, fait grandir les plantes et pourvoit à leur besoins (anabolisme)
Dans l’exemple des Myxomycètes, la nourriture aux deux extrémités est une source potentielle d’énergie organique qui attire d’abord les champignons les plus proches, puis tous finissent par s’aligner. C’est analogue aux phénomènes au sein des plasmas physiques : le plasma tend à s’auto-organiser en zones aux propriétés similaires (température électronique, ionique et longueur de Debye), en se protégeant par une peau dénommée « double-couche ».
Les électrolytes, tels l’eau, passent pour très similaires au plasma physique. Debye a étudié l’un et l’autre et de nombreux outils conceptuels sont partagés entre ces deux domaines (voir longueur de Debye).
Le plasma physique possède beaucoup de caractéristiques du vivant (auto-organisation, peau, attirance/répulsion).