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  • ffi ffi 30 décembre 2010 01:01

    Plus sympa que les musulmans qui eux avaient le réflexe de castrer systématiquement les « nègres » déportés en esclavage dans leurs contrées...

    Il fallait bien éviter que les bètes « impures » ne s’accouplent avec les filles d’Allah... En revanche que les saints Islamiques se tapent des petites négresses était moins grave : les femmes ne sont que des récipients où l’homme trempe sa b...



  • ffi ffi 29 décembre 2010 20:00

    Cela dit, la Saint-Barthélémy, qui semble commandité pour motifs politiques, on dénombre entre 5000 et 10000 morts.

    Les choix politiques de nos politiques post-révolutionnaires ont voué à la mort 1 500 000 gens du peuple entre les guerres révolutionnaires et l’épopée Napoléonienne, et tout autant dans les tranchées en 1914.

    On peut toujours s’offusquer de la barbarie de l’ancien régime pour quelques évènements fâcheux ayant provoqués peut-être 100 000 décès en 15 siècles d’existence et passer sous silence les 3 millions de citoyens exterminés par choix politique en 200 ans de République...

    On peut dire ce que l’on veut du phénomène de bouc émissaire, mais, manifestement, au gré de l’histoire, plusieurs civilisations différentes dans un même pays, ça a toujours fini en guerre civile.

    Les exemples historiques sont innombrables et ils ne sont pas propres à l’Europe, mais commun à l’ensemble de l’humanité. Entre les tribus africaines, indiennes, asiatiques...

    L’Islam lui-même n’a pas été épargné par cette tentation d’établir sa civilisation par la force (Byzance, Alexandrie, etc...). Certes, en Islam, il n’y a pas nécessairement une politique étatique pour se faire, les musulmans était collectivement soumis, sous peine de mort, à l’ordre d’Allah d’agir contre les « mécréants ».

    Ainsi, il n’est pas rare, en Islam, de voir un homme tué (ou violenté) par sa propre famille pour avoir apostasié l’Islam pour une autre religion. Comme ce n’est pas un loi de l’Etat, c’est plus discret et cela passe comme un banal fait divers. Mais en y regardant de plus près, on constate le mobile religieux de l’acte.

    Il ne viendrait à l’idée de personne en France de tuer son frère parce qu’il a apostasié le christianisme... Pourtant ce phénomène existe bel et bien en Islam.



  • ffi ffi 29 décembre 2010 19:24

    Le pays aurait surtout été coupé en deux... Comme la Bosnie, la Serbie, l’Inde. Comme le Soudan tend à l’être à l’image de tous les pays Africains partagés entre le Sahel musulman et le Sud chrétien/animiste.

    Le christianisme a permis de maintenir une civilisation uniforme sur le continent sur une longue durée, ce qui a eu une influence pacificatrice en évitant les séditions et a accéléré le progrès.

    Le récit de la création du monde des cathares serait aujourd’hui totalement dépassé.



  • ffi ffi 29 décembre 2010 18:58

    Le comportement d’un être est-il dans l’espace privé ou dans l’espace public ?

    En fait, la distinction entre « espace public » et « espace privé » opéré par la laïcité manque de précision.

    Une religion produit des moeurs collectives et ces moeurs sous-tendent les rapports entre personnes, c’est-à-dire qu’elles mettent en forme tant la politesse et la politique, bref elles sont au fondement d’une civilisation en créant une civilité partagée.

    Le modèle laïc est compliqué : il faudrait se comporter selon sa religion en privé et se comporter selon sa ??? (religion laïque ?) en public. Autrement dit : soyons tous schizophrènes ! Le plus simple est d’être athée et c’est ce vers quoi les gens tendent naturellement.

    Etablir une nouvelle religion en France revient à installer une nouvelle forme de civilité. Juxtaposée aux civilités historiques (chrétiennes), cela provoque des tensions et des malentendus. De plus, cela transforme la civilisation française dans les faits et il semble que certains groupe intégristes musulmans poussent en ce sens.

    Or, il n’a jamais été défendu ni choisit la transformation des bases de la civilisation du pays. Nul doute que la majorité n’y est pas favorable. Le système de droits pourtant l’encourage, de manière automatique, par le fait accompli de l’immigration musulmane. Le système de l’élection aussi le promeut, puisque chaque voix compte pour le politicien qui doit servir la gamelle à tout électeur.

    Nous sommes donc dans une espèce de schizophrénie, attaché à un système de droit qui proclame l’indifférence de l’Etat face aux diverses religions, mais aussi attaché à notre propre modèle de civilisation lequel découle de notre religion historique (le christianisme).

    Par conséquent, la loi laïque, issue de notre civilisation (le christianisme), en vient à favoriser un modèle de civilisation (l’Islam), dont l’application reviendrait à abolir la loi laïque...

    La loi laïque établit les fondement de son abolition future.

    A mon avis, cette loi est mal fondée. Elle traite des religions indépendamment de leur aspect civilisationel, alors qu’il y a un lien évident entre ces deux choses. On ne peut séparer strictement la sphère privée et la sphère publique car la politique est consubstantielle à l’homme.

    Maintenant, que faire ?

    Toute « atteinte » aux droits des musulmans sur le territoire de la république serait d’une part contraire à la morale élémentaire et d’autre part mettrait en danger les chrétiens en pays musulmans.

    La solution adéquate est que la France reprenne son rôle historique de protection des minorités chrétiennes des pays musulmans, en échange d’une garantie de protection donné aux musulmans en France. C’est le principe de la réciprocité.



  • ffi ffi 29 décembre 2010 18:05

    Je passe sur les affirmations qui confinent au scientisme de l’article, pour me concentrer sur la question initiale :
    - qui décide comment sont vérifiées les hypothèses en science ?
    - La démocratie aurait-elle une place dans ce choix ?

    1°) La démocratie consiste à opter pour l’opinion majoritaire.
    La vérité n’y a pas vraiment sa place. Si la majorité se trompe, le processus aboutit à opter pour l’erreur commune.
    - Si les expérimentations de Lavoisier avaient été soumises à vote démocratique, nul doute que la pensée majoritaire d’alors, intimement persuadée de la validité de l’alchimie, n’y aurait pas souscrit, et que nous aurions encore l’idée des 4 éléments.
    - Si l’idée d’héliocentrisme avait été soumise au vote, nul doute que nous y serions encore.

    Tant Lavoisier, que Kepler, que Descartes, que Newton, ...etc ont d’abord été des hommes seuls face à leur hypothèse.

    La science consiste à trancher entre le vrai et le faux. Elle est une question de vérité, non une question d’opinion. Elle n’a donc cure des « opinions à priori » d’une majorité.

    2°) Les révolutions viennent des marges.
    Autant en science, qu’en politique, ce sont d’abord des petits groupes précurseurs qui développent les alternatives. Si ces novations paraissent plus efficaces que les traditions, alors la majorité s’en empare. Les plus farouches résistants à la novation en deviennent les plus grand zélateurs.

    3°) La science est déjà démocratique.
    Les choix de diffusion et d’expérimentation découlent déjà de l’opinion démocratique des spécialistes, c’est-à-dire du consensus scientifique (opinion dominante, paradigme), qui orientent tant les publications (par les comités de lecture) que les politiques (par les conseils aux décideurs).

    4°) La science est influencée par la conception commune du politique.
    La forme communément admise du politique est intégrée subjectivement par les chercheurs, lesquels tendent à y conformer leur pratique scientifique vis-à-vis de la contradiction. L’idée d’une politique « démocratique », visant la moyennisation des opinions, incline à priori les scientifiques à « moyenniser » leurs hypothèses dans la masse du scientifiquement correct.

    Puisque la démocratie en politique aboutit au politiquement correct (par rapport à l’opinion majoritaire), la démocratie, en science, aboutit au scientifiquement correct (par rapport à l’opinion majoritaire).

    Il n’y a donc aucune révolution scientifique à attendre de ce coté-là.

    5°) La science est asservie
    Le travail scientifique est payé.
    - Par les états (fins civiles ou militaires).
    - Par les industries pour faire des profits
    - Par les banques pour faire des profits.

    La science sert d’instrument à certaines institutions pour des fins particulières et ciblées. De ce fait, les scientifiques ne sont pas libres, mais asservis à des fins préétablies. Par conséquent, si la perspective d’une découverte dessert des institutions, elle sera combattue.

    Or, la seule fin valide de la science est de comprendre. C’est pour cette raison que la science est une question de vérité absolue, non pas d’opinion élue.

    C’est la forme politique démocratique qui vient justement corrompre l’idée de science, puisque toute hypothèse testée est une hypothèse « élue » par les institutions scientifiques/économiques/étatiques du fait de son potentiel intérêt. Cet intérêt étant justement asservi aux fins particulières des dîtes institutions.

    Dans un tel fonctionnement, la science sert ainsi à rétablir sans cesse des positions dominantes.

    6°) Comment avoir une science indépendante ?

    La dépendance des chercheurs à leur institution et à leur financement les gênent car d’autres considération que la recherche de la vérité entrent en ligne de compte.

    Il faut d’abord des chercheurs intègres (dans leur conception), curieux par-dessus tout de la vérité, traquant les contradictions internes des paradigmes établis. A partir d’un moment où un chercheur a les qualifications nécessaires, il n’y a aucune raison à priori de lui refuser la possibilité de tester ses hypothèses. Le chercheur doit avoir une autorité absolue sur les fins de sa recherche, moyennant respect des lois morales.

    Le chercheur est avant tout une sorte d’intégriste qui tient plus que tout à l’intégrité de ces vues. Il n’y a qui si la vérité lui fait apparaitre clairement son erreur qu’il admet de changer d’opinion : le chercheur est un être têtu et totalement imbuvable, insupportable. Il est le contraire même du politicien policé et séducteur qui se voue à incarner en lui-même le patchwork des opinions contradictoires de ses électeurs.

    Le chercheur ne veut présenter que son idée propre sur un fait précis, pas la pluralité des opinions d’une société sur des concepts abstraits.

    Tout chercheur devrait ainsi avoir le droit de voir ses hypothèses prises en compte de manière impartiale, et donc ses propositions d’expérience devraient être inscrites automatiquement (sans discrimination) à un registre de validation/réfutations des hypothèses planifiant les expérimentations à réaliser.

    La discrimination des expérimentations n’a pas lieu d’être, puisque le système a déjà discriminé ceux qui peuvent pratiquer la recherche par la délivrance d’un diplôme attestant de cette capacité.

    Tout chercheur devrait donc être assisté par le système dans la vérification/réfutation de ses hypothèses, sinon, cela revient, pour le système, à remettre lui-même en cause la pertinence de sa manière de « sélectionner » les personnes aptes à pratiquer ce métier, et donc discrédite le métier même de chercheur.

    En effet, si le système est orienté vers quelque direction privilégiée au niveau de la sélection des hypothèses testables, alors cela implique qu’il soit tout autant orienté au niveau de la sélection des gens à diplômer.

    Plus globalement, plutôt que de parler de « démocratisation » de la recherche, qui n’aboutit qu’à la moyennisation des opinions, il faudrait envisager une conception plus populaire de celle-ci.

    Plutôt qu’un système « ésotérique », basé sur l’autorisation de faire donné à des initiés, il faudrait passer à un système exotérique, plus ouvert à tous, ce qui implique de dé-sophistiquer la science contemporaine afin qu’elle soit mise à disposition de tous.

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