Le fait est que c’est Keynes qui porta l’idée qu’il était équivalent pour les nations de payer des intérêts sur les marchés monétaires plutôt que d’utiliser simplement leur droit de seigneuriage et d’émission pour gérer leur monnaie... Le fait est donc, au vu de vos remarques qui dénoncent le principe Keynésien, que vous n’êtes pas Keynésien pour un sou. Bienvenu au club.
@Samir, oui mais Dubaï, ... Je te signale que le christianisme aussi interdit toute usure, donc si le matérialisme est un problème, la solution est ou bien l’Islam ou bien le Christianisme.
Or, il me semble que le Christianisme a montré les bienfaits qu’il a pu apporter à l’humanité, par la somme d’invention qu’il a suscité. L’héritage du christianisme fut certes « approprié » par les adeptes de Satan et de ses « Lumières », mais cela ne remet pas en cause le christianisme en lui-même, qui, je le maintiens est une religion cohérente, aux mythes permettant de pacifier la société, de la pousser à l’amour le plus fécond possible, tout restant le plus fidèle à l’idée que Dieu a pour les hommes, tel qu’il nous l’a transmis par Jésus Christ.
Maltraiter les mères n’est pas et ne sera jamais fécond, car c’est l’enfant qui en est la première victime. Un père ne maltraite pas ses fils, ils les aiment, car ils sont sa propre gloire.
En effet, une parole lue littéralement est dénuée d’esprit ...
L’esprit de Dieu ne peut être enfermé dans un écrit, car il est bien trop vaste, trop surhumain. S’il a pu se transmettre jusqu’à nous, ce ne fut que par l’exemple, certes évoqué imparfaitement dans l’évangile, mais avec la fidélité chevillée au corps d’hommes certes limités, mais de bonne foi, par l’exemple donné par Jésus Christ, lorsque Dieu lui-même s’est fait homme, seule condition pour être intelligible par les hommes, comme un père sait donner l’exemple à son fils pour réussir sa vie.
L’idée de Dieu, sa volonté pour les hommes, si l’on observe bien ses actes quand il se fit Jésus, nous a révélé que l’homme est fait pour l’amour, un amour fécond, très fécond, si toutefois l’homme sait s’inspirer de son esprit, de ses raisons, de son goût du beau, du juste, du bien, du vrai.
Et cette noblesse que Dieu a donné à l’homme, encore faut-il l’admettre pour tous les hommes et toute les femmes, et non la réserver à ses seuls coreligionnaires masculins. C’est pourquoi il faut suivre l’exemple du Christ - Dieu fait homme - qui a montré, par son exemple, que la seule voie divine pour l’homme est l’amour de tous pour tous, car sinon, c’est comme bafouer l’oeuvre de Dieu lui-même.