Ce que Paradisal n’arrive pas à comprendre, tout absorbé par le fétichisme de l’écrit, c’est que l’homme ne possède pas le langage de Dieu, et donc que la transmission de la divinité de Dieu ne vaut que par l’exemple. Dieu, en se faisant homme, Christ, a pu se faire comprendre autant que possible et tracer la voie à suivre, s’inspirer par l’esprit-saint pour l’amour. C’est donc en vivant selon l’exemple du Christ, comme le fils suit l’exemple de son père, que l’esprit du message du Dieu fut préservé.
L’église, corps du Christ ressucité, a sélectionné les écrits racontant le plus fidèlement possible l’exemple du Christ, Dieu fait homme, et il va de soit que les évangiles ne sont qu’écrit en langage pour les hommes, car l’esprit divin ne peut se réduire à un écrit, quel qu’il soit...
Croire pouvoir « enfermer » l’esprit divin dans un écrit est en soi irrationnel.
C’est une déformation du mythe chrétien antérieur... Adam était fils de Dieu au paradis. Adam était Dieu fait homme, du moins sa beauté et sa majesté, c’est la raison pour laquelle Lucifer en ne voulant par le reconnaître, chuta. Or le Christ est lui-même, Dieu-fait homme, venu précisément nous sauver. En ne voulant pas reconnaître l’exemple du Christ, le Coran n’est autre que le fruit défendu, tendu par le séducteur Satan pour écarter l’homme de la vie au paradis. En effet, Sourate 20 : Alors
Nous dîmes : "ô Adam, celui-là est vraiment un ennemi pour toi et ton
épouse. Prenez garde qu’il vous fasse sortir du Paradis, car alors tu
seras malheureux. 118 Car (il t’y est destiné) de ne point y gouter la faim ni d’y connaître la nudité Quel religion haït la nudité autant que l’Islam ? Peut-on haïr une chose si l’on en n’est pas obsédé ? Pourquoi l’Islam est-il obsédé par la nudité au point d’en couvrir ses femmes ? De plus, dans quels pays, les peuples meurent-ils de faim ? plutôt les pays chrétiens ou les pays musulmans ? 119 ni la soif et la canicule Mais quels sont donc les pays désertiques ?
le saint coran rappelle que Dieu ne cesse d’éprouver Ses créatures.
Non, Dieu nous aime, car il a sauvé tous les hommes en venant lui montrer l’exemple sous l’apparence du Christ. Mais il n’appartient qu’à l’homme de suivre cet exemple, car si nous sommes à priori sauvé, encore lui faut-il mériter le salut en suivant le comportement exemplaire donné par Dieu en prenant sa forme humaine, le Christ, seul moyen pour lui d’être correctement compris des hommes.
Or, le Christ a considéré la femme égale à l’homme, il a aimé tout les hommes, sans distinction ni de race, ni de religion. En ne suivant pas cet exemple, en humiliant les femmes, en humiliant les hommes « différents », légitimant le viol des femmes de confessions différentes, légitimant la polygamie, ou la pédophilie, l’Islam ne suit pas l’exemple du Christ - Dieu fait homme, mais il suit l’exemple de Mohamed - Iblis fait homme, comme toujours insoumis à Dieu.
En effet, dans le mythe, ce sont bien les anges qui sont éprouvés par
Dieu pour qu’ils puissent reconnaître en l’homme sa part divine, et non
pas l’inverse, car Dieu aime l’homme. Ensuite, c’est l’ange déchu,
jaloux de l’homme, Satan, qui met à l’épreuve l’homme pour tenter de le
faire s’écarter de son salut. Ainsi, suivre l’Islam c’est suivre la voie d’Iblis, la voie vers l’enfer, contre le salut éternel. L’Islam est de fait une épreuve pour les hommes qui l’endurent, mais ce n’est pas du fait de Dieu, qui aime l’homme, mais de Satan, qui le hait et veut pouvoir s’en venger pour l’éternité, car il le tient responsable d’avoir chuté du paradis.
Ainsi, si le « Dieu » d’Islam éprouve l’homme, c’est bien parce qu’il n’est pas Dieu - qui aime l’homme, mais Satan, qui le hait.
Dieu étant UN, Son message et Sa religion se doivent d’être également UNS ET CONSTANTS, CLAIRS, INCHANGÉS, ET INVARIABLES
Mais les hommes n’ayant ni la raison, ni le langage de Dieu, ils ne peuvent qu’interpréter sa parole et la traduire. Pour comprendre les raisons de Dieu, sa religion qui n’a jamais changé, il a fallu aux hommes l’assistance de l’esprit-saint, cette relation spirituelle à Dieu, dont est dénué l’Islam. Dans l’évangile, les apôtres, inspirés par l’esprit-saint, ont ressentit toute beauté, toute bonté nécessaire pour transmettre la vérité de l’Amour de Dieu. C’est cette fidélité à la beauté, à la bonté de Dieu, en suivant l’exemple de Christ - Dieu qui s’est fait homme - que les apôtres et saints chrétiens ont pu respecter sa volonté. C’est parce qu’il est d’essence infiniment supérieure aux hommes, que Dieu a choisi de se montrer tel un homme - le Christ - afin que sa religion vraie, celle de l’Amour entre les hommes, puisse se transmettre, non par l’écrit, mais par l’exemple.
Or, le Coran a refusé l’Amour de Dieu en ne suivant pas l’exemple du Christ, mais en voulant traduire sa parole en Arabe. C’est donc l’Islam lui-même, postérieur au christianisme, qui ne respecte pas la religion de Dieu... Le langage de Dieu n’est intelligible que par l’exemple du Christ, non par l’écriture.
Pourtant, aujourd’hui, on constate la
présence et la coexistence de plusieurs courants spirituels. La raison
en est toute simple : après le départ des prophètes révélés à chaque
nation, Le Message qu’ils véhiculèrent fut altéré par innovation de la
part des gens qui leur ont succédés
Mais alors, n’est-il pas envisageable que le message écrit du Coran fut lui-même altéré ?
La religion n’a jamais été cessée d’être restaurée par les prophètes. Tous étaient musulmans, et tous véhiculaient l’Islam.
Dans ce cas, comment distinguer parmi les prophètes ceux qui ont chaque fois restauré la religion de ceux qui ont introduit des innovations altérant la religion, puisqu’il est énoncé ci-dessus que la religion originelle fut altérée ? Faut-il estimer que parmi tous ces « musulmans », certains l’ont altéré, pendant que d’autres l’on restauré ? Quels donc sont les critères de jugement sur ce point ?
Le message de Dieu, ne peut être traduit en « langage » de l’homme et transmis par prêche, car le langage de l’homme est par trop confus, d’où les altérations successives de sa religion. Le seul moyen de comprendre le message divin, c’est de suivre l’exemple du Christ - Dieu fait homme, Dieu qui, dans sa miséricorde pour l’homme, se met au rang des hommes pour être compris sans ambigüité, non par le langage, mais par l’exemple qu’il donne lui-même, comme tout père sait donner l’exemple à son fils.
le Coran en premier appelle l’Humain à se méfier de
l’héritage parental combien serait-il hasardeux de le suivre
aveuglément s’il s’avérerait erroné et appelle à tout remettre en cause
pour tenter de chercher la vérité de façon toute pragmatique et
raisonnable.
Le Coran appelle à rejeter l’exemple du Christ, donc l’exemple donné par Dieu lui-même. Tout musulman vénère Le Coran comme parole de Dieu, faisant de lui un Incrédule, qui ne reconnaît pas que l’exemple du Christ, c’est le message divin fait chair et donc inaltérable par le langage.
D’ailleurs qu’en est-il de la promesse du paradis d’Allah ? La jouissance éternelle avec des vierges à la virginité sans cesse renouvelée. Or l’Amour n’est-il pas fécond ? Si donc les vierges ne perdent par leur virginité, c’est que le paradis d’Allah n’est pas fécond, et s’il n’est pas fécond, c’est qu’il ne produit pas la vie. De plus que signifie que le vin n’enivre pas, au paradis d’Allah ? Puisque le vin est le symbole de la joie, de la fête, cela signifie que la joie est interdite au paradis d’Allah. Or la joie n’est-elle pas le premier fruit de l’Amour ?
Si il ne peut pas y avoir de joie, au paradis d’Allah, et si les femmes n’y sont pas fécondes, c’est qu’au paradis d’Allah il n’y a pas d’amour.
Or, si le paradis d’Allah ne contient pas d’amour, qu’est-il donc, si ce n’est l’enfer ?
A vous, musulmans, de voir la vérité : si pour vous la véritable religion consiste en l’asservissement des femmes - déniant par là leur humanité et permettant leur viol, si pour vous la religion consiste à appeler aux meurtres des hommesqui ne s’y soumettent pas, allant à l’encontre de ce qu’indique le message du Christ - Dieu fait homme, ce à quoi même votre conscience répugne, parfois, alors c’est que vous ne voulez pas voir la vérité de votre religion, opération issue du séducteur déchu, qui vous interdit, pour l’éternité, l’accès à l’Amour et à la paix de Dieu.
L’Islam peut sembler une résolution du problème de l’absence de spirituelle contemporain, mais uniquement aux matérialistes sans spiritualité.
En effet, au lieu de voir en l’Amour le principe spirituel de la relation avec le Dieu, comme pour les chrétiens, l’Islam se fonde autour de la violence pure et la soumission.
Le texte coranique est un ensemble de prescriptions (obligations), enchaînées sans aucune cohérence logique, ni raison. Allah s’y contredit sans cesse. Il n’y a donc aucune spiritualité à trouver dans le Coran, si ce n’est une destruction de la logique elle-même chez ses ouailles. D’ailleurs Allah lui-même le dit : les hommes ne peuvent pas interpréter sa parole.
L’Islam s’est privé de l’amour auquel il a substitué la soumission... Il faudra bien réfléchir à deux fois, en cherchant, pour une fois en toute bonne foi, à déterminer, selon notre conscience, et non par réflexe idéologique conditionné, les qualités respectives des mythes islamiques et chrétiens.
Pour un exemple de « miracle » du Coran voir sirius. Voilà un petit exemple de l’irrationalité intrinsèque au Coran, un fétichisme des chiffres... Ainsi est la raison pour laquelle les pays musulmans, pourtant au bord d’un des berceaux de l’humanité, la méditerranée ont stagné, végété, du fait que le mythe coranique n’est pas un mythe ni d’amour, ni de raison, mais de soumission à l’arbitraire.
Le problème, c’est que : ---------------------------------------------------------------------------------------- Sourate 22, verset 53 : Nous n’avons envoyé avant toi ni prophète, ni apôtre, sans que le démon n’intervienne dans ces désirs. Mais Dieu abroge ce que lance le démon. ---------------------------------------------------------------------------------------- Quels sont donc ces versets où le démon serait intervenu ? N’est-ce pas gênant d’imaginer que, quelque part au sein de la parole d’Allah (le Coran) figure certaines paroles qui soit issues de Satan, mais sans qu’il soit possible de les localiser précisément ?
Autre problème ------------------------------------------------------------------------------------------ Sourate 2, verset 34 Lorsque nous avons dit aux anges, prosternez-vous devant Adam, ils se prosternèrent, à l’exception d’Iblis (Satan) qui refusa et s’enorgueillit : il était au nombre des incrédules. --------------------------------------------------------------------------------------------- Comment Dieu pourrait-il demander à ce que l’on adore quelqu’un d’autre que Dieu ? Comment Dieu pourrait-il demander d’associer à sa propre adoration, l’adoration d’une de ses créatures ? L’homme devrait-il s’adorer lui-même, tout en adorant Dieu ?
Cela ressemble beaucoup au récit chrétien antérieur qui évoque la chute de Lucifer, cependant, dans le récit chrétien, Lucifer est tombé parce qu’il a refusé d’adorer Jésus-Christ, Dieu fait homme, pour racheter les hommes par l’offrande en notre nature humaine de l’expiation du pêché dû à la justice divine. Que Dieu se soit fait homme n’a rien changé en Dieu qui demeure toujours le même, mais a tout apporté à la nature humaine en lui donnant les mérites de la passion soufferte à cause du pêché et en réparation de ceci et c’est comme cela que nous sommes sauvés devant la justice de Dieu. Lucifer, en refusant d’adorer le Christ, en refusant d’adorer Dieu, car il était incrédule, est devenu un démon, le chef des démons. Si on refuse la vie, on a la mort. Si on refuse la vérité, on devient mensonge. Si on refuse l’amour, on devient haine. Lucifer, Iblis, a refusé de s’humilier devant une nature inférieure à la sienne, tant il est vrai que la nature humaine est inférieure à la nature angélique. Mais la nature humaine du Christ était celle-là même de Dieu, et c’est pourquoi ce péché de Lucifer lui a été si fatal et l’a transformé en Satan.
Le Coran entraine à croire à sa jeunesse que même les anges devraient se prosterner devant elle, et qui s’ils ne le font pas il est légitime qu’ils soient damnés. Or, la vérité est que ceci n’est vrai que pour Dieu fait homme, le Christ.
N’est-ce pas un bien grand orgueil que de se croire égal de Dieu ? De vouloir être adoré tel que lui ?