• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ffi

ffi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3258 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • ffi ffi 10 septembre 2010 20:47

    « Que le GIEC n’ait pas totalement raison j’en conviens, mais qu’il ait totalement tort : certainement pas ! »

    Certes, mais la vérité ne se coupe pas en deux. Ou bien l’activité humaine participe du réchauffement anthropique, ou bien elle n’y participe pas.

    Pour le reste les *-cides, les OGM, etc... sont pour moi assez problématique, mieux vaudrait aller vers une meilleur connaissance des écosystèmes et de la biologie (que je ne pense pas du tout être réductible, ni à de la chimie, ni à des gènes), pour l’utiliser comme il faut. je croyais l’avoir dit plus haut.

    Mais le Giec n’évoque pas du tout ces sujets. Pour cause, il n’a jamais eu pour mission de remettre en question les pratiques des multinationales... Mais plutôt de donner des arguments pour créer un nouveau marché spéculatif de droit d’émission en CO2, c’est-à-dire d’organiser une taxe mondiale sur l’air. Cela permet de populariser l’idée d’un gouvernement mondial (car les problèmes globaux doivent être traités globalement, disent-ils). Et aussi d’éviter que les pays émergent continuent à émerger (faut pas déconner !).

    De toute façon, comme la Chine, l’Inde et la Russie n’ont pas mordu à l’hameçon, à mon avis, les mesures du GIEC ne sont plus à l’ordre du jour avant quelques temps.

    En complément, tu remarquera d’ailleurs que l’UE, très en pointe à propos du réchauffement climatique, continue à vouloir imposer les OGM en France, comme Obama, très engagé contre le réchauffement climatique, ne fait strictement rien contre les OGM aux USA.

    Bref, la théorie du GIEC, n’a été promue que parce qu’elle permettait d’emmener le mouvement écolo vers des conceptions malthusiennes. Mais son but est de servir les multinationales, comme le font toutes les institutions supranationales (OMC, FMI, OMS, ...). Il ne peut en être autrement, vu qu’elles sont toutes noyautées jusqu’à la moelle par les hommes des « cartels ».



  • ffi ffi 10 septembre 2010 20:22

    Cher Samir, (désolé pour la pique, je n’aime pas être traité de virus)

    - l’homme est dans l’univers
    - l’homme peut transformer l’univers
    - Ainsi, l’univers, par le truchement de l’homme, peut se transformer lui-même...

    Donc l’univers est vivant. Or qu’est-ce qui caractérise le vivant, si ce n’est son métabolisme ? Il nous faut donc chercher le métabolisme universel.

    La Terre est-elle vivante ?

    Ma foi, l’homme a des os. Mais peut-on dire pour autant que les os des hommes sont vivants ? Non. Ce que l’on peut dire c’est que l’Être homme comprend des os en son sein. Si l’homme meurt, ses os restes figés car ils sont inertes. La Terre porte-t-elle la biosphère comme l’homme est porté par ses os ?

    Ou alors, si la Terre est vivante, celle-ci devrait s’alimenter d’une nourriture extérieure, pour la transformer en structures (dynamiques) intérieures. Dans ce cas, la biosphère est le résultat de sa propre production.

    Mais alors, comment imaginer que la Terre soit une île isolée de tout ? Ce ne serait pas cohérent. La Terre s’alimenterait au métabolisme universel (les rayons cosmiques, le vent solaire) et, de par son « métabolisme » interne, produirait la biosphère.

    C’est en gros la raison pour laquelle je considère la conception du Giec envisageant la Terre comme un astre isolé comme intrinsèquement erronée. Il néglige trop les échanges entre la Terre et son environnement spatial (dont l’on sait bien peu de chose en fait). Soit la terre est vivante et l’humanité est son « métabolisme » (donc géocompatible), soit la terre est inerte et il n’y a alors pas de risque de la faire périr.

    Personnellement, je considère que l’homme est l’enfant naturel de la Terre, qu’il a plus d’intelligence qu’un virus donc qu’il peut en prendre soin.

    A contrario, la théorie du Giec envisage l’homme comme une pollution, sans hésitation, cela me gêne. Il ne me semble pas que le modèle de l’effet de serre dû au CO2 soit très solide (c’est issu de la conception d’une terre inerte et isolée). Mais même dans cette idée, le concept du corps noir qui irradie quand sa température augmente, devrait suffire à démontrer que Terre ne peut être en grand décalage de température avec l’espace qui l’environne (un espace qui n’est pas vide).

    D’un autre coté, je n’ai pas d’assurance, mais je m’en remet plutôt à la fatalité. Ce n’est pas à une poignée d’homme de décider ce que doit être le développement économique de tous les peuples, surtout au nom d’une théorie scientifique loin de faire l’unanimité au sein des scientifiques. Enfin, je trouve que c’est d’un très grand orgueil de se déclarer capable de modéliser le climat sur un siècle, quand la météo se borne à 5 jour, tout cela sans avoir pourtant mis la théorie à l’épreuve...

    Soyons fatalistes, nous verrons bien, en jugeant les faits (et non pas selon la foi d’hypothèse alarmistes), à quoi il nous est nécessaire de nous adapter.



  • ffi ffi 10 septembre 2010 18:58

    Pour illustrer ma démonstration par les beautés divines, voici un discours de Benoît XVI (extrait de La croix).
    ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
    Manifestement, le traditionnel message du pape aux jeunes du monde à l’occasion des prochaines JMJ, du 16 au 21 août à Madrid, rendu public à Rome vendredi 3 septembre, a bénéficié d’une attention toute particulière de Benoît XVI. S’adressant aux centaines de milliers de jeunes – un à deux millions de participants sont attendus –, le pape évoque sa propre jeunesse, troublée par le nazisme, comme emblématique des crises que doit traverser tout parcours humain : « Si je pense à mes années d’alors, nous voulions simplement ne pas nous perdre dans la normalité d’une vie bourgeoise. (…) Nous voulions trouver la vie elle-même dans sa grandeur et sa beauté. (…). Durant la dictature du national-socialisme et la guerre, nous avons été, pour ainsi dire, “enfermés” par le pouvoir dominant. Nous voulions donc sortir à l’air libre et entrer dans toutes les potentialités de l’être humain. Je crois que cet élan qui pousse à sortir de l’habitude existe dans toutes les générations. Désirer quelque chose de plus que la routine quotidienne d’un emploi stable et aspirer à ce qui est réellement grand, tout cela fait partie de la jeunesse. Est-ce seulement un rêve inconsistant, qui s’évanouit quand on devient adulte ? »

    La réponse de Benoît XVI se veut large : « L’homme est vraiment créé pour ce qui est grand, pour l’infini. Tout le reste est insuffisant, insatisfaisant. (…) Le désir d’une vie plus grande est un signe du fait que Dieu nous a créés, que nous portons son “empreinte”. Dieu est vie, et pour cela, chaque créature tend vers la vie. » Ceci posé, le pape en appelle aux adultes : « Vous, les jeunes, vous avez le droit de recevoir des générations qui vous précèdent des repères clairs pour faire vos choix et construire votre vie, comme une jeune plante a besoin d’un tuteur, durant le temps nécessaire pour pousser des racines, pour devenir un arbre solide, capable de donner du fruit. »

    Reprenant le thème de ces JMJ (« Enracinés et fondés en Christ, affermis dans la foi ») tiré de la Lettre de Paul aux Colossiens (2, 7), il brosse un parallèle entre le contexte culturel de l’époque et le nôtre, pointant « un fort courant “laïciste” qui veut supprimer Dieu de la vie des personnes et de la société, projetant et tentant de créer un “paradis” sans lui. Or, poursuit-il, l’expérience enseigne qu’un monde sans Dieu est un “enfer” où prévalent les égoïsmes, les divisions dans les familles, la haine entre les personnes et les peuples, le manque d’amour, de joie et d’espérance. À l’inverse, là où les personnes et les peuples vivent dans la présence de Dieu, l’adorent en vérité et écoutent sa voix, là se construit très concrètement la civilisation de l’amour, où chacun est respecté dans sa dignité, où la communion grandit, avec tous ses fruits. »

    « Il y a cependant, s’inquiète Benoît XVI, des chrétiens qui se laissent séduire par le mode de penser laïciste, ou qui sont attirés par des courants religieux qui éloignent de la foi en Jésus-Christ. D’autres (…) ont simplement laissé refroidir leur foi en Christ. » D’où la nécessité pour les jeunes d’être, comme un arbre, « solidement enracinés », pour pouvoir donner à « leur maison une stabilité durable  », « fondée sur la Parole du Christ », sans craindre l’épreuve de la Croix, « “oui” de Dieu à l’homme, expression extrême de son amour et source d’où jaillit la vie », pour « ouvrir et cultiver un dialogue personnel avec Jésus-Christ, dans la foi ».
    --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

    C’est le banquet de Platon... L’amour des beautés divine qui produit... du progrès. C’est cela, la civilisation chrétienne.

    Maintenant, pour mon analyse de la civilisation musulmane, j’avoue en être assez ignorant.



  • ffi ffi 10 septembre 2010 18:25

    Tu dis ça, mais en fait tu ne fais qu’imaginer « selon toi ». Personnellement, j’aimerais voir ce sujet éclaircit. Les livres contenant des appels au meurtre, comme la loi l’indique, ne doivent pas être diffusés.

    Si tu ne sais pas distinguer entre les diverses religions, c’est parce que tu n’as jamais réfléchit à la fonction des mythes, en particulier dans l’éducation morale des populations. La fonction d’une religion est de « formater » moralement les peuples.

    Pour cela, je t’invite à lire la république de Platon. Il y préconise un mythe (mythe d’Er le pamphylien), pour inciter le peuple à la justice, plus que ne peut le faire la loi. Socrates y interroge aussi les mythes grecs : comment des mythes guerriers, pourraient-ils former autre chose qu’une population qui considère le combat comme la normalité ?

    Le christianisme est directement inspiré de ces principes, d’où la dénonciation initiale par St Augustin du mythe belliciste manichéen (= le combat du bien contre le mal est créateur). Par conséquent, le mythe chrétien comporte 2 dispositifs principaux :
    - un récit poussant à l’Amour : Dieu est amour, aimez-vous les uns les autres, tu aimeras tes ennemis.
    - une croyance en un jugement dernier.

    Ce dispositif moral, poussant à la bonne foi, à la confiance, à la gentillesse, et à l’unité, n’est à mon avis pas étranger au fait que les découvertes scientifiques eurent lieu en chrétienté. Les révolutions scientifiques sont le fruit de l’Amour chrétien... Car l’amour chrétien des « beautés divines » (cf le banquet de Platon), est de nature à produire... des beautés divines (dispositif essentiel pour inspirer les inventeurs), de l’Art et des progrès.

    Maintenant, imagine-donc l’avenir qu’offre d’éduquer la jeunesse à un mythe où il est prescrit comme normal « de tuer l’autre qui diffère de toi-même, de le pourchasser, à moins qu’il ne devienne comme toi-même et se soumette à tes vues » ???

    Une stagnation comme en Islam, l’impossibilité de dépasser les dogmes anciens, pour l’éternité...

    Bref, tout les mythes ne se valent pas, c’est faux. Ils ont chacun leur avantages et leurs inconvénients. Le mythe Chrétien rend un peu mou et naïf (les « gentils ») mais cette gentilles qu’il suscite comporte en potentiel de réels possibilité de progrès... Le mythe Islamique rend combattif et intransigeant, mais cette nature conflictuelle tend à faire stagner les sociétés.



  • ffi ffi 10 septembre 2010 17:18

    Tu dis ça, mais fondamentalement, tu ne connais ni l’Arabe, ni le Coran donc tu dis cela un peu au pif, à partir de tes propres références culturelles.

    Je ne sais pas s’il a existé des écrits « chrétiens » appelant aux meurtres de musulmans (à la limite l’appel à libérer la terre sainte pourrait correspondre), mais une chose est sure, s’ils ont existé, ils ne sont pas diffusés.

    Diffuser une exégèse du XIIIème aujourd’hui, c’est par définition la considérer comme valide aujourd’hui. Diffuser un livre, ne revient-il pas à diffuser des idées ? Diffuser ces exégèses, c’est donc diffuser des appels au meurtre. Ca, pour moi, c’est problématique.

    Après, il ne faut pas emmêler le problème avec le sionisme, où des populations étrangères ont conquis la Palestine. Ca reste une manière d’embrouiller et de faire diversion du sujet.

    Ici, nous sommes en France. En tant que citoyen de ce pays, nous ne pouvons débattre que de ce qui concerne la politique de notre Nation. Donc, restons-y.

    De mon point du vue, l’appel au meurtre des fidèles d’une autre religion, n’est pas compatible avec les principes de base de notre Nation. Qu’en penses-tu ? Penses-tu vraiment que l’appel au meurtre des fidèles d’une autre religion soit conforme à nos principes républicains ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv