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  • ffi ffi 13 septembre 2009 01:39

    Dans l’Eden, il y avait un arbre (site conspirationniste) qui donnait un fruit (un film - loose change). Dieu avait interdit à Adam de manger le fruit de cet arbre (regarder ce film).
    Mais Eve, à l’invitation du serpent dans l’arbre (le conspirationniste), gouta ce fruit et le partagea avec Adam (il regardèrent la vidéo tous les deux).
    En entendant les pas de Dieu, Adam et Eve, pour la première fois se sentant nus, eurent honte et allèrent se cacher sous l’arbre.
    Dieu remarqua leur comportement et compris qu’ils avaient gouté le fruit défendu (regardé le film loose change).
    Dieu se mis très en colère, il les chassa du paradis et mis des anges décochant des flèches de feu pour leu en interdire l’entrée. Pour punir le serpent (le conspirationniste), il l’obligea à ramper.

    Ecoutez la voix de Dieu ne regardez pas Loose Change,
    Sinon, vous serez chassés du paradis et vous ne verrez plus jamais le monde comme avant !

    un repentit.



  • ffi ffi 12 septembre 2009 23:43

    Peut-être Dieu est-il le nom qui permet de nommer ce qui n’a pas encore de nom ?

    En effet, comment nommer ce qu’on ignore, que l’on a jamais vu ?
    Dès lors, sans pouvoir qualifier l’inconnu, comment pourrions-nous l’envisager ? Il faut bien croire que l’inconnu et l’invisible existe, avant de pouvoir essayer de le comprendre.

    Par exemple, l’imagination d’un homme ou bien sa volonté, la voyons-nous ? Non. Et pourtant, il nous faut bien croire qu’elles existent.

    Il faut bien un mot générique pour nommer ce qui n’a pas encore de nom. A moins de considérer que l’homme connaisse parfaitement l’univers ? Je ne crois pas.

    Au départ la foudre était nommée du nom de Dieu.
    Une fois qu’elle fut mieux comprise, elle fut nommée la foudre : le feu tombant du ciel.

    Au-delà de la question de Dieu lui-même, ce qui importe surtout, c’est de garder une faculté de compréhension des textes utilisant les formulations divines (lecture par métaphore), car il s’y trouve toute un partie importante de notre culture.

    Sans cette culture, nous serions déracinés et manipulables, car les anciens, qui n’étaient pas plus bête que nous, par leurs écrits, nous ont livrés des merveilles de réflexion. Celles-ci sont très ouvertes, en considérant que toute cause encore inconnue est qualifiée du nom de Dieu.

    Saint-Augustin est par exemple un penseur très remarquable, au moins d’une qualité comparable à ceux des lumières et surtout, ses écrits, contemporains à la chute de Rome, montre une intense lutte contre l’empire vieillissant de la part de ses propres populations.

    De lui vient que la croyance précède la raison, ce qui est rigoureusement exact, puisque tout raisonnement s’appuie sur des certitudes. Ces certitudes que souvent, par manque d’humilité, l’on peine à voir.

    Rejouer la partition de Nietzsche est donc assez inutile. Le problème n’est pas tant le concept que la capacité à transmettre la culture classique aux nouvelles générations.



  • ffi ffi 11 septembre 2009 22:02

    J’ajouterais une 3ème raison : le réchauffement climatique (s’il existe) n’est pas nécessairement causé par les émissions de carbone.

    Certains en ont la certitude, ils répètent comme des perroquets, mais il suffit de fouiller un peu pour voir combien l’hypothèse est fragile : il y a, je le rappelle, un immense soleil dans le ciel dont on ne peut négliger l’influence.

    Je note aussi l’empressement à prendre des mesures pour faire face à cette hypothèse (l’origine anthropique du réchauffement), hypothèse dont on aura la confirmation de sa véracité que dans le futur, alors que des choses avérées attendent une action politique immédiate (pauvreté, inégalités, système financier) depuis longtemps mais sont laissée de côté.

    Prendre des mesures pour faire face à un problème hypothétique (mis dans les têtes par propagande), tout en délaissant les problèmes véritables ...

    On va bientôt nous sortir les tickets de rationnement !

    Intrinsèquement fasciste et totalement insensé.

    C’est bien la démonstration que le débat politique n’est plus un débat de raison ; il ne se base plus sur les faits réels, mais sur des hypothèses illusoires, des preuves virtuelles et sur la répétition en boucle de quelques médias de masse qui se sont appropriés le droit de faire l’opinion en excluant tout ceux qui pourrait contredire la pensée unique.

    Au garde à vous, les citoyens, bons petits soldats serviles, mangez cette infâme pattée que vous sert votre maître.

    Je ne mange pas de ce pain-là, je demande des preuves, et jusqu’à présent, un consensus n’est pas une preuve !



  • ffi ffi 8 septembre 2009 21:33

    Ma critique sur le moteur à eau ne portait par sur sa faisabilité mais sur le fait que l’eau est une ressource vitale pour tous les êtres vivants. Après avoir constaté la nocivité d’utiliser les biocarburants à grande échelle (même si l’huile végétale pure est plutôt intéressante au moins pour les agriculteurs), vous constateriez également la nocivité écologique d’utiliser l’eau comme ressource énergétique pour les transports.

    Pour un écologiste, c’est assez étonnant de vouloir ainsi utiliser une ressource tellement vitale pour des besoins de transport.

    Il y a des gisements d’uranium (Vendée, Limousin, ...) en France. Et on est loin d’avoir sondé tout le pays. Mais ils ont été fermés à cause, je suppose, des salaires trop élevés des travailleurs locaux et des contraintes législatives. Il fut préféré exploiter la population avec des salaires de misère et pouvoir polluer sans gène le Niger, il me semble. L’argument de l’indépendance n’a rien à y voir.

    Je vous remets le lien (que vous n’avez pas pu lire - n’avez-vous pas Adobe Acrobat Reader ?) http://www.ensmp.fr/aflb/MEMOS/GLmonopole/GL_monopole_vulgarisation.pdf. Il y a de nouvelles découvertes qui changent toute notre vision de l’infiniment petit atomique, c’est à dire qu’il semble que l’on puisse modifier les temps de décroissance radioactive.

    Il y a des ressources énergétiques extraordinaires dans les atomes, d’une densité incomparable par rapport à vos « chute d’eau ».

    Dans le cas de Superphénix, 1 gramme de combustible produisait autant que la chute d’un litre d’eau sur 500 mètre de dénivelé (en supposant un rendement de plus de 50% pour la chute d’eau). Superphénix, sur une année aurait consommé 900 kg de plutonium, à comparer avec les 27 tonnes d’uranium nécessaire d’une centrale atomique à l’uranium ou bien les 15 000 tonnes de pétrole nécessaire pour une centrale thermique. La quantité des déchets est divisée par 15 000 ! Et en plus superphénix permettait de recycler le combustible usagé des centrales à l’Uranium. Alors vous avez beau dénoncer les déchets atomiques, mais vous avez vous-même milité pour qu’il ne puisse être recyclés.

    Paradoxalement, votre idéologie - qui est en contradiction avec les principes physiques élémentaires - va vous pousser à multiplier les déchets, à construire des barrages partout, des éoliennes partout, à couvrir le sol de piles photovoltaïque, tout en asséchant les rivières pour vous en servir d’essence, pour un résultat, en terme de qualité de vie absolument déplorable. Il suffit de voir l’état de pollution déplorables des pays démunis du nucléaire pour comprendre que plus une population est acculée à la survie et démunis des technologies les plus modernes, plus l’environnement est pillé.

    A noter que j’ai vécu sur une zone ou le radon s’échappe des sols de manière naturelle, que je n’en suis pas mort. Je suis la preuve que la radioactivité s’élimine bien du corps. De plus les nouvelles découvertes que j’ai cité plus haut montrent la possibilité de modifier les temps de décroissance radioactive.

    Il est vrai que j’aime bien l’invention de Guy Nègre. Je trouve que stocker l’énergie par l’intermédiaire de l’air compressé est lumineux sur plein d’aspect. D’abord, le moteur est fortement simplifié, c’est un banal détendeur. Il ne subit pas d’explosion, d’où une usure bien moindre. Il ne consomme rien à l’arrêt. Par rapport aux batteries électrique, le stockage d’énergie ne nécessite aucun matériaux toxiques (pas de problème de recyclage de batterie), c’est un simple réservoir d’air. L’air peut être comprimé dans des unités hyper-efficaces à très haut rendement, dont la source énergétique n’a pas d’importance (moteur striling, compresseur électrique, moteur classique...), alors que pour une voiture classique, tous le moteurs doivent être construits avec le maximum de rendement et celui-ci ne tolère qu’un seul type d’énergie. Cela permet de découpler l’engin de transport, de la motorisation.

    Vous indiquez qu’il y a certes un petit problème de puissance. Ici, vous avez raison. Pour de courtes distances en ville, cela reste très acceptable. Pour de plus longues distances, un adjuvant énergétique peut être ajouté (huile végétale, gasoil, essence, alcool au choix) qui va apporter un plus d’énergie et de puissance le tout bonifié par le travail en surpression. J’imagine que les résultats pourraient être très étonnants si on doublait l’ensemble d’une catalyse de l’eau, pour faire de l’hydrogène un adjuvant énergétique.

    Ces versions bi-énergie affichent une autonomie de 1500 km avec une consommation de 2 litres au 100, pour des véhicules déjà pas plus chers que les véhicules classiques. Mais nous n’en sommes qu’au début de la recherche dans ce domaine. Le travail en surpression semble apporter quelque chose de radicalement nouveau et des effets qui n’étaient pas prévisible au départ.

    Si vous en restez à vos moulins et à vos piles, vous avez 5 siècles de retard.
    Si telle est votre ambition pour la société, je vous conseille de cesser la politique et d’aller vous installer dans un vallon de montagne ou vous laisserez libre court à votre imagination.

    Votre imagination au pouvoir - fort mal ficelée et en contradiction avec les principes physiques élémentaires - n’a en pratique qu’une fonction : faire passer la pilule de l’appauvrissement aux gens, uniquement afin de sauvegarder un système dont le seul intérêt est de rendre les puissants légitiment toujours plus puissant et dont les conséquences sont le génocide des populations par la misère mais pour le profit de quelques uns.

    Cette alliance de l’écologie et de l’impérialisme est une traitrise.



  • ffi ffi 8 septembre 2009 04:59

    Tout faux !

    Selon le principe de moindre action, qui stipule que « un corps prend la direction qui lui permet de dépenser le moins d’énergie dans l’immédiat (ou d’en gagner le maximum dans l’immédiat) », ce qui est déterminant c’est la puissance énergétique dont on dispose (une énergie dans l’immédiat étant une puissance).

    En effet, imaginez devoir découper une barre en acier. Vous avez le choix entre utiliser une lime à ongle, et un tronçonneuse à métal. Grace à la puissance de la tronçonneuse, vous aurez réalisé votre opération en tellement peu de temps que vous aurez gagné beaucoup d’énergie.

    Le concept de micro-centrale n’est donc absolument pas applicable. Elles sont tellement peu rentables et nécessitent tellement d’investissement à construire qu’écologiquement, on y perd.
    De même pour les moulins (éoliennes) ou les piles (photovoltaïques). Elles manquent trop de puissance générées pour être des investissements rentables.

    La seule solution viable est une évolution vers des énergies à plus forte puissance, dans des unités hyper-efficaces (atome)

    Ensuite, c’est l’organisation de la société et la mise à disposition de cette énergie qui est déterminante :

    - Amélioration du service ferroviaire.

    - Service public de location de véhicules individuels dans toutes les gares. La meilleure technologie étant d’utiliser des véhicules à air comprimé (voir http://www.mdi.lu). Ce qui est faisable quasiment immédiatement car la SNCF possède de solides infrastructures électriques ce qui lui permettrait d’installer très rapidement des compresseurs pour « charger » les véhicules en location. La SNCF pourrait même gérer le covoiturage au départ de ces gares.

    - Service public de navigation par overcraft (technologie à air comprimé) pour naviguer sur les rivières sans pollution.

    Sinon, le réchauffement climatique, c’est une grosse blague, c’est un piège tendu aux écolos par la faction impérialiste pour avoir quelques alliés afin de faire passer la pilule de l’apauvrissement général.

    Enfin, je suis un peu dubitatif sur le moteur à eau : Non pas qu’il soit impossible (je n’ai pas creusé la question), mais il me semble que l’eau étant un bien vital, le problème revient à celui des « biocarburants » : il ne me semble pas adéquat d’utiliser une ressource vitale pour la vie sur la planète à des fins de déplacement.

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