Le dollars a été fondé suite à la révolution américaine, issue d’une conspiration internationale de Benjamin Franklin, afin de fonder un pays libre de toute oligarchie, dans la lignée des conceptions républicaines de penseurs comme Leibniz.
Suite à cette révolution, le dollars a été pensé comme un outil au service du développement des populations, et, pour ce faire, la constitution américaine l’a établi comme devant être absolument contrôlé par le pouvoir politique. En utilisant l’émission de crédit (à très faible taux d’intérêt), les USA ont utilisé le dollars pour diriger la construction de leurs infrastructures économiques. En 150 ans, les USA ont atteint le niveau de développement le plus élevé jamais atteint.
Evidemment, pour ces messieurs les banquiers, utiliser un signe monétaire pour édifier des biens communs (une république) est une hérésie, la seule utilité de la monnaie à leurs yeux étant de faire le maximum de profit (une domination impériale).
Le problème des oligarchies financières pourrait-être la constitution américaine et spécifiquement cet article obligeant un contrôle politique de la monnaie. Au delà du dollars, ce serait la constitution américaine l’énorme problème. Si un tel cadre d’analyse est correct, des choses devraient être tentées pour la changer.
En effet, il ne faudrait pas qu’un nouveau plan Marshall soit possible... Pendant les 30 glorieuses, la France avait adoptée le même fonctionnement (la Banque de France étant sous tutelle politique), les résultats furent un développement inouï : réseaux d’eau, d’électricité, chemins de fer, hôpitaux, ... Las, Pompidou, ancien Banquier, par la loi 73-7, publiée au JO officielle du 4 janvier 1973 a « interdit » ce fonctionnement. Choix qui s’est prolongé avec Maastricht et Lisbonne. Conséquences ? La république française s’oblige à emprunter sur les marchés à obligation, contre taux d’intérêts (i.e. l’intérêt public paye une taxe à l’intérêt privé), donc hausse exponentielle de la dette (pas de loi 73-7, pas de dette) + fin du développement d’infrastructure. Quelle fut la raison pour laquelle Pompidou décida cela ? Mystère.
Il faut noter qu’aux Etats-unis, depuis 1913 (création de la Fed), le dollars est contrôlé par les intérêts privés, ce qui est inconstitutionnel. Le problème vient entièrement que le dollars, monnaie de réserve mondiale, est contrôlé par les intérêts privés. Changer de monnaie de réserve ne changera rien si celle-ci est aussi contrôlée par les intérêts privés (FMI, Banque Mondiale dont les dirigeants sont cooptés).
La seule alternative, c’est de proclamer que l’intérêt public est supérieur aux intérêts privés et donc de donner la possibilité à toute nation de pouvoir émettre des crédits sans s’endetter pour pouvoir diriger leur développement. A partir de ce moment-là, il pourra en être finit avec ces dettes qui
enchaînent tous les pays à toujours payer d’avantage aux usuriers
internationaux. Le FMI et la Banque Mondiale, n’étant là à l’origine que pour équilibrer les balances monétaires au niveau international, non pour dicter les politiques des nations.
Le problème n’a donc rien à voir avec la monnaie, mais provient entièrement de la manière dont elle est utilisée : A quelle fin : privée, publique, spéculation, investissement, domination ou développement ?
Le problème ne vient pas forcément des institutions, mais peut-être de la manière dont elles ont été corrompues et utilisées à des fins criminelles. Avant de tout changer, il serait souhaitable de faire un véritable état des lieux (enquête judiciaire) sur la corruption des instances internationales.
En effet, au cas où ceux qui ont été les maîtres du système auraient voulu in fine le détruire pour aboutir à un système qui leur serait plus favorable, ce serait pour eux une victoire tandis que pour les peuples, ce serait une capitulation en rase campagne. Ce serait surtout particulièrement idiot de tout changer sans un minimum d’enquête au préalable pour connaître ce qui est responsable de la crise. Est-ce un problème d’institution ? Est-ce un problème de corruption ? Est-ce un problème de criminalité ? Il n’y a pas une once de réponse à ses questions. Pas la moindre enquête n’a été faite.
Ce n’est pas sans rappeler la crise bancaire de 1907, orchestrée par Morgan aux Etats-unis dans le but de parvenir à instaurer aux USA une Banque centrale de type « libérale » (propriété des intérêts privés), la Fed, ceci en illégalité de la constitution américaine, sous l’argument que cette création mettait à l’abri pour toujours des crises monétaires : c’est de toute évidence un gros mensonge, vu le rôle de la Fed dans la crise.
Ce qui est sûr, c’est que la dernière constitution à proclamer la nécessité d’un contrôle politique public de la monnaie, c’est la constitution américaine. Il ne faut pas négliger ce fait.
Le problème est donc de savoir qui contrôle la monnaie et à quel fin elle est utilisée au niveau international. L’est-elle pour le développement des pays ou bien pour la domination des pays ?
Il me semble que la réponse ne fait pas l’ombre d’un doute.
Je suis entièrement d’accord avec l’article. Parfois je me demande si les malthusiens fanatiques qui accusent les agriculteurs de tous les maux, ceci bien qu’ils ne font que nourrir la population, ne militent pas secrètement pour la diminution de la population.
Vous avez bien raison quand vous soulignez que les investissements concrets pour améliorer la situation sont beaucoup plus efficace que les idéologies romantico-suicidaires des écologistes.
Il y a encore beaucoup à faire en France, pourtant ces malthusiens de la finance n’ont-ils pas rationnés ces investissements essentiels pour aller les jouer au casino (et les perdre) ?
Et si sur la terre riche d’Afrique un peu plus d’investissement étaient faits, l’humanité serait à l’abris du besoin pour un sacré bout de temps.
Mieux vaux travailler concrètement pour améliorer la situation, que s’éparpiller dans de vains discours. Voyez cette article pour une illustration.
Las, le monde actuel à réussi à hisser des blablas irréalistes (aux conséquences potentiellement criminelles), au rang de pensée dominante.
Les conséquences seront très graves si les gens n’arrivent pas à s’en défaire.
@Leon Oui, la théorie officielle modélise le dynamitage (éjection de matière en paramètre et effondrement concomitant), mais interprète comme un effondrement progressif en substituant l’afflux d’énergie des détonations par l’énergie cinétique d’une « matière hypercompressée » - celle de tous les étages accumulés tenus entre les parois externes du WTC (qui pourtant laissent passer un avion mais retiennent 30 étages sous pressions ...).
Il suffit de regarder l’équation différentielle pour le voir.
Si l’on veut modéliser le phénomène par l’hypothèse d’utilisation d’explosif, il suffit de reprendre la même modélisation, celle de Bazant - théorie officielle - et simplement d’interpréter que ce qu’il imagine comme l’énergie cinétique d’une matière hypercompressée est en fait celle issue de détonation d’explosifs.
Bazant affirme, par sa modélisation, que les éjections de matière ne participent pas au mouvement en les traitant de manière indépendante (en paramètre) dans son équa-diff. Si sa modélisation est exacte (et elle l’est), il faut donc légitimement penser que les éjections de matière ne sont pas conséquences de l’effondrement, et on peut donc penser que les éjections de matière et l’effondrement on une cause commune inconnue.
La modélisation de Bazant est donc tout-à fait exacte, seule
l’interprétation est erronée. C’est une question de causalité, de
savoir si les éjections de matières participent au mouvement d’ensemble
ou pas.
Dans une première partie, nous analyserons la contribution fondamentale de Leibniz (1646-1716) qui, sans introduire lui-même de principe d’extremum, a néanmoins établi le langage et défini la grandeur essentielle (l’énergie et sa conservation) qui vont permettre à d’autres d’aboutir à ce principe. Dans une seconde partie nous exposerons chronologiquement d’abord l’oeuvre pionnière de Fermat (1601-1665) et son principe de temps minimal pour la lumière, puis les développements qui ont suivi, Maupertuis (1698-1759) et son principe de moindre action pour la mécanique des corps matériels, puis Euler (1707-1783), Lagrange (1736-1813) et Hamilton (1805-1865).
« Les applications du principe de moindre action qu’a faites Maupertuis sont trop particulières pour permettre de démontrer la vérité d’un principe général ; il demeure dans ces application quelque chose d’indéterminé et d’arbitraire et cela produit les conséquences incertaines…Mais il est une autre approche, plus générale et plus rigoureuse, qui mérite toute l’attention des mathématiciens. Euler a exposé ses premières idées sur ce sujet à la fin de son ouvrage Débats sur l’isopérimétrie publié a Lausanne en 1744. Il y montre que l’intégrale le long de chemins suivis sous l’influence de forces centrales, du produit de la vitesse par l’élément de courbe, doit être ou maximum ou minimum. Cette propriété qu’Euler a trouvée pour les corps isolé, je l’ai étendue, en utilisant la loi de conservation de la force vive, aux mouvements de tout système de corps interagissant entre eux de n’importe quelle façon. De cette façon, on peut définir un nouveau principe plus général selon lequel la somme des produits les masses par l’intégrale des vitesses multipliées par un élément d’espace, est toujours maximum ou minimum, …à condition de considérer comme donnés le premier et le dernier point de la courbe…J’appelle ce principe « principe de moindre action » et je considère qu’il n’est pas un principe métaphysique, mais plutôt qu’il représente un résultat simple et général des lois de la mécanique. Cette somme devant être maximale ou minimale, il reste à chercher, par la méthode des variations, les conditions conduisant à un tel résultat. Dès lors, en utilisant l’équation générale de conservation de la force vive, on pourra trouver les équations du mouvement de chaque corps. Pour chaque maximum ou minimum, il faut que la variation soit nulle, c’est-à-dire que ... le principe se réduit à la conclusion que l’intégrale, du point de départ au point d’arrivée, de la somme instantanée des forces vives est toujours maximale ou minimale… » (Lagrange)
« Guidé par l’idée d’une identité profonde du principe de moindre action et de celui de Fermat, j’ai été conduit dès le début de mes recherches sur ce sujet à admettre que pour une valeur donnée de l’énergie totale du mobile et par suite de la fréquence de son onde de phase, les trajectoires dynamiquement possibles de l’un coïncident avec les rayons possibles de l’autre. » Louis De Broglie
« … C’est le célèbre principe de Fermat, le principe du temps minimal. Dans un discours d’une admirable concision, [Fermat] détermine d’un coup toute la carrière d’un rayon lumineux… Du point de vue de la seule théorie ondulatoire, ce principe est immédiatement clair et le phénomène cesse d’apparaître comme un miracle. La mystérieuse courbure du rayon lumineux traduit simplement, dans la théorie ondulatoire, la déviation du front d’onde, ce qui est parfaitement compréhensible… Ce fut un événement considérable quand, un jour, Hamilton prouva que des points matériels se mouvant dans un champ de forces, doivent suivre un principe semblable (le principe de moindre action)… Il semblait donc que la nature ait réalisé deux fois la même chose, mais de deux façons très différentes – une première fois pour la lumière par un simple mécanisme ondulatoire, une seconde fois pour les points matériels par une méthode qui demeure en soi assez mystérieuse, excepté si l’on est prêt à croire que, dans ce second cas aussi, existent des attributs ondulatoires… » E. Schrödinger (Discours Nobel, 1937)
« ... le principe de moindre action ? C’est quoi ce truc ? » mmarvin (forum agora vox, 19/09/2009)
Non, les expulsions de Gaz et de matière ne sont pas des conséquences de l’effondrement, du moins pas d’après Bazant, qui est la référence en matière de modélisation du phénomène : si elles en avaient été la conséquence, elles auraient eu une influence sur la forme de l’effondrement et cela aurait du être pris en considération dès l’écriture de l’équation différentielle du mouvement.
La modélisation officielle de Bazant ne prend pas en compte les éjections dans l’équation différentielle, elle ne montre donc aucun rapport de cause à effet entre l’effondrement et les diverses éjections, simplement une coïncidence des deux phénomènes.
Il est donc tout-à-fait légitime d’estimer, à partir de la modélisation de Bazant (Théorie officielle), que les éjections et l’effondrement ont une cause commune, par exemple, un dynamitage des structures qui aurait causé l’éjection des matières et Gaz, laissant libre court à l’effondrement les effondrement. Cela explique parfaitement pourquoi ces « jets » sont en-dessous de la zone d’effondrement.