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  • ffi ffi 7 janvier 2010 14:07

    Cessez donc de vous obnubiler sur le pétrole SVP.

    Zbignew Brezinski a bien précisé, dans son livre « le grand échiquier », que le but était d’empêcher l’émergence d’une puissance eurasiatique.

    Il s’agit donc de contrôler les communication eurasiatiques :

    - la route de la soie (Irak, Iran, Ouzbékistan, Xing Yang, vers la Chine..., Afghanistan, Pakistan, Kashmir ; vers l’Inde, Kurdistan, Syrie, Turquie, Balkans vers l’Europe)
    - la route des steppes eurasiatiques (Ouzbékistan, Kazakstan, Georgie, Ukraine)
    - la route maritime de la mer rouge (Somalie, Yemen, Suez)

    - les communications terrestres entre l’Asie et l’Afrique étant déjà coupée grâce à la présence d’Israël.



  • ffi ffi 5 janvier 2010 20:00

    Ce que je ne comprends pas, c’est que, s’il y avait une basilique sur le Beuvray, comment peut-on affirmer simultanément :
     - Les églises sont toutes postérieures à la romanisation.
     - Les gaulois ne savaient pas faire de murs cimentés (j’imagine difficilement une basilique sans mortier).
     - La reconstitution du mur du Beuvray sans mortier est correcte.

    Qu’est-ce qui permettrait de prouver qu’une basilique (ou ses fondations, parce qu’elles ont été sans cesse reconstruites et agrandies) date des temps Gaulois ?

    Au moins, Mr Mourey a le courage de faire des hypothèses originales, contrairement aux chercheurs institutionnels, lesquels ont bien trop peur de briser les consensus parce qu’ils travaillent la peur au ventre. On vous manipule par cette peur pour que vous ne trouviez rien.

    En effet, sans hypothèse, la science patine... Réviser les croyances permet parfois de sortir des dogmes. On ne peut pas se dire chercheur et ignorer à ce point la logique de la recherche. Mais je vous comprends, quoique, sur internet, vous êtes anonymes, tout vous est permis. Il serait dommage de ne pas profiter de cet espace de liberté pour une fois que vous en avez.



  • ffi ffi 17 décembre 2009 20:59

    Un autre pari de Pascal pour Mr Desbois :

    Si tu ne me donnes pas 10 000 euros tout de suite,
    tu mourras demain dans d’horribles souffrances !

    A envoyer à :

    Prince Phillip,
    Apt 1, Buckingham Palace,
    London
    England

    Merci.



  • ffi ffi 17 décembre 2009 20:39

    Le problème est ultra-simple :

    •  Les banques privées ont le monopole de la création monétaire.
    • Tout l’argent créé l’est contre intérêt (usure)
    • Il y a donc toujours d’avantage d’argent à rembourser que d’argent qui existe, d’où la dette
    C’est donc une dette virtuelle, qui ne tient que par les contrats de remboursement. Cette virtualité a des conséquences biens réelle, car elle se paye en impôts et taxes de toute part, diminution des offres de soins et des services publics, De même cela renchérit les coûts de tout produit pour tous les intermédiaires économiques (producteur, transporteur, commerçant), voir les chiffres de la dette privée.

    Ce fonctionnement a été mis en place par Pompidou (ancien banquier), par la loi 73-7 publiée au journal officiel du 4 janvier 1973 : l’article 25 de cette loi stipule « le trésor public ne peut être présentateur des ses propres effets à l’escompte de la banque de France ». En clair, cela signifie, que le trésor public se voit interdit d’utiliser les services de la banque de France pour les besoins en financement de la République. Par conséquent, celui-ci doit aller emprunter sur les marchés à obligation, où les obligations d’états sont vendues contre intérêt.

    Avant cette loi 73-7, l’état pouvait se financer sans payer d’intérêt, par création monétaire gratuite, visant à l’intérêt général et contrôlée démocratiquement. Après, il doit en payer entre 3 et 4 % à des personnes privés qui visent au profit. Ce système s’est généralisé avec la fin des accords de Bretton-Woods (1974)

    Commentaire :

    • Comme tout argent est créé contre intérêt, il faut en rembourser toujours d’avantage que ce qui existe, d’où l’explosion de la dette (publique, privée), à jamais non remboursable.
    • Les calculs montrent que, s’il n’existait pas la loi 73-7 et ses avatars européens l’ayant prolongé (Art 104 Maastricht, Art 123 Lisbonne), la République n’aurait pas de dette aujourd’hui : elle a en effet d’ores et déjà payé d’avantage en intérêt que ce qu’elle a emprunté.
    • Le système financier actuel est fondamentalement déséquilibré et insoutenable, il est le responsable de l’accroissement des inégalités et favorisent absolument les usuriers.
    • Les pays occidentaux sont tous dans une situation à l’africaine, aux prises avec une dette non remboursable. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, si les choix politiques restent les mêmes, les états-nations (et les régimes sociaux) seront intégralement détruits pour rembourser la « dette » par les injonctions d’un organisme supranational tel que le FMI.
    • Les oligarchies qui tiennent les banques centrales du Royaume-Unis et des USA, puisqu’elles peuvent créer autant d’argent qu’elles le souhaitent, pourront tout racheter et tout s’approprier.



  • ffi ffi 8 décembre 2009 00:42

    Le manichéisme :
    - la lutte entre le bien et le mal créa l’homme.
    Le libéralisme :
    - la lutte entre les égos créa la richesse.
    Le marxisme :
    - la lutte entre les classes créa l’histoire
    Le darwinisme :
    - la lutte entre les espèces créa l’évolution

    Le manichéisme a réapparu en force depuis le XVIIIème siècle.
    La conceptions des choses en lutte

    Lisez la doctrine du fascisme
    Mussolini écrit :
    [the fascism] conceives of life as a struggle in which it behooves a man to win for himself a really worthy place, first of all by fitting himself (physically, morally, intellectually) to become the implement required for winning it.

    [le fascisme] conçoit la vie comme une lutte dans laquelle il appartient à un homme de gagner pour lui-même la place qu’il mérite, tout d’abord en s’adaptant (physiquement, moralement, intellectuellement) afin de devenir l’instrument requis de cette victoire.

    ------------------
    La pensée de la lutte...
     J’ai souvent remarqué que, dans les discussions, certains, même d’accord sur le fond ou s’il s’agit de choses accessoires et bénignes, ont tendance à s’opposer. Moi-même cela me prend parfois.

    Cette façon d’envisager le monde comme une suite de combats camps contre camps, lutte et concurrence, va nous emmener à l’abîme. Il faut aussi savoir s’entendre.

    on se bat : cesser le combat, commencer le bat
    on cours : cesser de concourir, commencer à discourir
    cesser de se désunir, commencer à communier
    Pour s’accorder : cesser la discorde, trouver la concorde

    Savez-vous comment s’appelait le lieu où les lutteurs grecs s’affrontaient dans l’antiquité ? l’agonie

    Toutes les courant de pensées qui voient toute valeur créée par la lutte, ne sont pas des philosophie, mais des philagonies.

    philagone ou philosophe, il faut choisir, maintenant.

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