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  • ffi ffi 15 février 2010 16:53

    Mr l’auteur,
    Dans notre pays millénaire, beaucoup d’esprit sont exprimés avec plus ou moins de fertilité. On peut juger de leur valeur sur la qualité de leurs accomplissement.

    Ces créations passées nous inspirent. Savez-vous que notre bien-aimé pays est le second pays aux nombre d’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco ? Et encore, les châteaux de la Loire comptent que pour un !

    Nous avons de très beaux exemples d’accomplissement culturels.
    Et cette inspiration nous bonifie (et fait le tourisme).

    L’esprit ne viens pas du sang. Ce serait une conception racialiste. Il vient de l’inspiration laissée par les générations précédentes.

    Vous focalisez sur les conceptions racialistes de la culture, qui ne sont pas acceptables, mais quand vous en venez à estimer qu’il n’existe pas de culture spécifique en France, vous vous trompez.

    C’est étrange ce besoin d’avoir à nier la culture spécifique de notre Nation, par peur du racisme. C’est comme si pour vous, inconsciemment, en fait, la culture, était issue de la race et donc en niant la culture spécifique de notre Nation, vous vous assurez qu’il n’y a pas de race particulière !

    Je vous rassure. La culture française est le fruit des innovations nées dans l’esprit de nos aïeux. La France est à un point de passage millénaire, mais relativement protégé. Toutes les innovations de l’Eurasie y sont parvenues : la philosophie de Grèce, le verre de Syrie, l’écriture de Mésopotamie, la poudre de Chine,... Et il y a eu des créations en interne, des créations originales que le monde mérite de connaître : l’Etat-nation par exemple, une construction politique fondée ni sur la race, ni l’ethnie, qui prend en main son propre développement, au service de son peuple.



  • ffi ffi 15 février 2010 16:25

    Il me semble que l’auteur joue un air assez classique. C’est du fait de sa jeunesse, j’imagine, enivré de romantisme révolutionnaire, mais manifestement dénué d’expérience politique.

    C’est de la politique de caniveau. Pas une proposition. Un flux de fantasme, un torrent de supputation, l’auteur ne faisant que dénoncer que ce qu’il imagine !

    L’auteur se livre ainsi à une simple provocation, assez outrancière, qui n’apporte rien au débat.

    Jaurès disait :
    Sans la République le Socialisme est impuissant, sans le Socialisme la République est vide.

    Il me semble puisque la République ne peut exister que si les gens parlent la même langue, s’ils sont en capacité de se comprendre, de s’écouter et d’échanger, qu’elle est irrémédiablement liée à la patrie France, cette construction politique historique qui fait notre Nation. En république, il n’y a pas d’avis qui puissent être écoutés, ni critiqués, avec courtoisie.

    Il suffit d’ouvrir le dictionnaire (je suppose qu’un étudiant un kagne en possède) pour constater que la Nation est ce qui porte notre souveraineté collective, donc ce qui permet l’action effective de la République pour mettre en pratique les droits qu’elle proclame (car c’est bien cela le principal, non ?).

    « Détruire la Nation », revient donc à abdiquer pour le peuple toute souveraineté politique !

    Sans rire, c’est ce que semble proposer l’auteur (j’imagine par jeunesse irresponsable), se démunir de souveraineté. Et il ose proposer cela comme solution ?

    J’ignore d’où viens cette tendance, à gauche, cette tendance de gauche impérialiste. Elle finit en général comme les Glucksmann, BHL, Kouchner, Attalli, Cohn-Bendit, d’abord extrémiste, intransigeant, dogmatique, puis s’alliant avec les oligarchies d’empire sur le tard (si tant est qu’ils n’en aient pas toujours fait partie. Leur rôle seraient alors d’emmener la jeunesse dans des impasses idéologiques).

    Dissolvons nous dans l’empire mondial et tout ira mieux. Détruisons la culture française, ses arts, ses châteaux, ses églises, sa science, sa gastronomie ! Détruisons tout, car prétendre vouloir l’aimer c’est être Hitler en personne !

    Aimer déguster un petit vin et un bon fromage de chèvre (venu des arabes...), c’est interdit ? Aimer visiter les églises pour apprécier leur beauté, c’est mal ? Aller visiter au Clos-Lucet, l’atelier de Léonard de Vinci est un crime ?

    Maintenant, c’est Coca et Big Mac pour tous et hop après au Méga CGR pour voir Rambo.

    Mr l’auteur, votre contribution est au degré 0 de la réflexion politique.



  • ffi ffi 15 février 2010 09:24

    Bien, mais quelles sont vos proposition pour la Bretagne ???
    Drôle de conception de la politique.

    « Au secours, c’est Satan, c’est Satan ... »

    Bon, personnellement, j’ai connu l’aérotrain (je fus sur Orléans), je m’étais même amusé à me faire une petite ballade sur sa voie. Et bien, c’est assez extraordinaire, mais l’infrastructure n’a pas été démolie ! Faut dire que comme la voie est surélevée, elle ne gène strictement personne.

    C’est très intéressant une infrastructure de transport qui ne nécessite aucune expropriation.

    Ils sont pas mal ces petits gars de Solidarité et Progrès. Bon il faut qu’il soit beau cet aéro-train. Peut-être pas tout, mais quelques parties en Arches de Granit ce serait chouette.



  • ffi ffi 9 janvier 2010 02:59

    Du point de vue de ces déclarations, Cohn-Bendit n’a rien d’un homme de gauche.

    Ni de gauche, ni républicain, mais impérialiste et fasciste. Cohn-Bendit est là pour faire de la subversion de la gauche, qui si elle était républicaine, aurait déjà très fortement prise ses distances avec ce type.

    Amusante la photo de son livre.
    Le signe de la bête d’une main, et une auréole d’étoile au-dessus.

    Sachant combien ce genre de mystiques initiés vénèrent les symboles (ce que je trouve débile), Mr Cohn-Bendit voudrait-il se dépeindre en prophète de l’Antéchrist ?

    On voit bien où il veut ramasser du soutient, tant ce genre de symbolique (débile, mais certains y croit) est NWO-compatible.



  • ffi ffi 7 janvier 2010 15:03

    L’auteur appelle de ses voeux un multiculturalisme.

    Au bout du compte, il n’y a qu’une société multiéthnique, déracinée, ce qui fait que la culture s’uniformise sur le plus petit dénominateur commun - imposé par le rouleau compresseur publicitaire du capitalisme - la culture du fric.

    La diversité est une richesse, certes, mais cette « loi » ne doit pas nier l’effet de déstabilisation qu’a une disparité culturelle à trop grande échelle : A partir d’un certains point, cela devient une fragmentation. L’exemple des Balkans le montre bien. Diviser pour régner a toujours été l’adage des classes dirigeantes.

    En pratique, le métissage est une entreprise difficile. Ma femme étant camerounaise, j’ai bien vu les idées fausses qu’elle avait de la France : elle croyait venir dans l’empire du pognon ou tout est possible, alimentée qu’elle était dans son pays natal par les soap opéra comme « Hélène et les garçons » ou bien les films américains.

    Heureusement que les français sont généreux, égalitaires et accueillants, sinon, le pays serait dans un piètre état.

    Mélanchon a des discours fort théoriques, abreuvés à des stéréotypes reprenant la rhétorique multiculturaliste de l’empire capitaliste, par flemme intellectuelle, mais concrètement, ceux-ci ont de sérieuse limites. Visiblement, il s’agit d’une non-pensée, car elle ne peut souffrir d’une reformulation sans perdre aussitôt de sa substance. D’où cette façon de tourner en rond avec toujours les mêmes expressions.

    Je rappellerais cette phrase de Jaurès :
    « Sans la république, le socialisme est impuissant, sans le socialisme, la république est vide »

    Or la faille très sérieuse chez Mélanchon, c’est, non pas qu’il néglige une réflexion sur la république, mais qu’il néglige l’aspect de la souveraineté de celle-ci, en omettant d’avoir une réflexion sur la Nation (car c’est la Nation qui porte notre souveraineté politique).

    Or, une République non souveraine est impuissante, donc la République sociale qu’il appelle de ses voeux - attirante, certes - l’est tout autant. C’est donc irréaliste de sa part.

    Soral est effectivement en accord avec Mélanchon sur bien des points, mais il en tire toutes les conséquences : la première chose à faire, c’est reprendre la souveraineté, donc :

    - Quitter l’UE
    - Quitter Shengen
    - Quitter l’Euro

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