Correction : Je ne dit pas que l’intention est mauvaise, car le bien commun mérite d’être
préservé (et agrandit), mais il me semble que cette solution populiste,
qui engendre l’impérialisme, soit une mauvaise voie.
Je trouve paradoxal d’argumenter sur le fait que le populisme soit historiquement l’idée d’une alliance entre l’empereur et le peuple, pour finir par dire qu’il s’agit d’un ferment républicain.
S’il s’agit de mettre en place un empereur, le populisme engendrera l’impérialisme.
La dictature de l’Empire Romain n’a pas pu engendrer un développement durable. Il a fini par des crises incessantes, des manipulations monétaires, il était tellement inefficace économiquement, qu’il ne pouvait survivre qu’en pillant ses périphéries asservies.
Je ne dit pas que l’intention est mauvaise, le bien commun mérite d’être préservé (et agrandit), mais il me semble que cette solution populiste, qui engendre l’impérialisme soit une bonne voie.
@ l’auteur, étant physicien, je considère que « modéliser le climat » en négligeant d’y inclure les évolutions de l’environnement astronomique est une approche erronée.
Par conséquent, les cycles de glaciation/réchauffement que l’on constate à des échelles de temps géologiques, n’ont pas pu trouver d’explication dans le cadre du GIEC
Ce qui explique bien pourquoi certaines données rentraient mal dans ce cadre et aussi la tentation d’user de « quelques astuces » pour faire coller la théorie à la réalité.
L’échec du GIEC démontre en réalité que le climat est guidé principalement par des phénomènes astronomiques, ce qui est ma foi très intéressant (et guère étonnant). C’est en tout cas l’avis d’une majeur partie de l’Académie des sciences.
Je veux bien croire, que vous ayez une envie folle de me contredire, car en tant que chansonnier vous aimez raconter des histoires, mais comme vous n’êtes guère crédible en ce domaine (celui du climat, pas celui des chansons), vous ne me convaincrez pas.
Le GIEC a tenté une imposture, mais mal ficelée, elle est démasquée.
Mais ne vous inquiétez pas, avec la crise, au régime où le pays à mis sa jeunesse (au pain sec et à l’eau), l’espérance de vie va diminuer. Il n’y aura pas de problème de retraite, nous serons tous déjà mort.
Ce qui semble sûr, c’est que les phéniciens ont fondé Marseille
On reconnaît dans le mot
« Massalia » la racine sémitique tsll, qui signifie « faire de l’ombre »,
d’où « protéger ». La syllabe ma- qui est à l’initiale du mot,
caractérise les participes actifs et elle forme des noms communs. Quant
au double s, il transcrit constamment en grec le ts sémitique. Massalia
signifie « qui protège, protecteur ». C’est le lieu lui-même qui est
protecteur.
A partir de Marseille, remonter le Rhône est envisageable.
En revanche, le pays Arverne semble plus difficilement accessible de ce côté. Peut-être par le Sud-Ouest, une autre tribu ? Diodore de Sicile évoque le fait que les carthaginois avait trouvé de l’or en Ariège.