Chacun sait que le manichéisme consiste à imaginer 2 substances opposées qui ne se mélangent pas, et à penser leur conflit comme créateur de quelque chose (chez Mani, le combat du bien et du mal créa l’homme).
Il existe des penseurs qui voient le conflit partout. Pas vraiment philosophes, ils imaginent que c’est le conflit qui est nécessaire pour produire quelque chose de nouveau, ils pensent le monde comme un lieu de lutte incessante, Le lieu de la lutte (le sport Olympique) en Grèce étant dénommé l’Agonie, je dénommerais ces intellectuels les philagones (ceux qui aiment la lutte) plutôt que philosophes (ceux qui aiment la sagesse).
Les pensées « modernes » sont toutes teintées de manichéisme :
La richesse est créée par la concurrence entre les agents économiques (libéralisme, Adam Smith) L’Évolution est créée par la lutte des espèces (Darwinisme) L’Histoire est créée par la lutte des classes (Marxisme) Le fascisme, lui, voulait créer une « lutte harmonieuse ».
Badinter se place dans cette longue lignée des philagones.
L’étymologie de femme, c’est le latin femina, issu d’un participe présent très ancien qui signifie « qui allaite », et d’une racine grecque thêlê « bout de sein ». Il est dans l’ordre des choses qu’une femme veuille des enfants, il est dans l’ordre des choses qu’une femme allaite. Elle parle d’un conflit entre femme et mère ? Mais si une femme souhaite avoir des enfants, pourquoi ne serait-elle pas immensément fière d’y parvenir ? Dès lors, il n’y aurait pas de conflit du tout !
Mme Badinter semble inventer des conflits imaginaires. Mais à quel fin ?
Dans le genre philagone, également, nous avons le BHL de service (commandé), qui nous sort un monument de pensée conflictuelle : « de la guerre en philosophie ».
Je propose que l’on dénomme ces courants typiques de la philagonie contemporaine du nom générique de Botulisme, ou bien philagonieBotulique.
En effet, cela ressemble fort à des toxines idéologiques destinée à précipiter l’agonie de la société, en y distillant des idées fausses.
les philagoniesBotuliques sont des ADM (armes de déraison massive), ce sont des phobosophies (haine de la sagesse) insinuées dans les esprits, probablement commanditées par les groupes mondialistes (société fabienne, bilderberg, etc...) pour saper tout débat de raison dans la république. Et depuis un cinquantaine d’année, cela fonctionne à merveille.
Tant qu’à faire de la philosophie, autant lire Platon !
Vous êtes fort instruit, et vous avez en conscience. Vous vous pensez comme le phare illuminant de ses lumières l’humanité ? Chacun peut se tromper. Je trouve cela trop facile « d’extrémiser » vos contradicteurs. Il y a deux options : ou bien ceux-ci sont effectivement « extrêmistes » (et il y en a certainement), ou bien auriez-vous également, nichée dans votre instruction, quelques idées manifestement fausses.
Je pense que la seconde option est à envisager très sérieusement, puisque vous citez dans l’article, Martin Heidegger. Or, Martin Heidegger, fut adhérent au parti Nazi, jusqu’en 1945...
Le moins que l’on puisse dire, c’est que vous nagez en eau trouble, et que citer Heidegger en se prévalent de l’humanisme... est assez contradictoire.
Si au moins, internet vous permettait d’échapper à ces nombreux pièges de l’instruction fausse, car la jeunesse faisant face à une grande quantité d’écrits anciens - à la qualité inégale - peut facilement s’y fourvoyer, alors l’internet n’aura pas été si mauvais.
Soyez donc humble avec tout ces vieux qui ont une certaine expérience, écoutez généreusement, avec une ironie pour vous-même, les critiques à votre pensée (qui n’a rien à voir avec votre identité). Elle est peut-être issue d’une instruction faussée et manipulée, ce qui est normal pour tout membre de la jeunesse qui s’acharne à vouloir apprendre tout ce qui existe, même le faux.
Enfin, il est certain que cataloguer de manière systématique et outrancière les gens en désaccord, n’amène pas un débat de raison ce qui, par conséquent, vous expose à des critiques sur le même mode d’expression.
L’intérêt d’utiliser des pseudonymes est de pouvoir s’exprimer sans engager son identité sociale et sa réputation. Un peu comme lorsque l’on vote dans des isoloirs, l’anonymat permet au citoyen de se soustraire aux pressions éventuelles ce qui libère la parole et les arguments.
On ne peut être qu’inquiet vu les cinquante années de propagande apocalyptique intensive (depuis le club de Rome) et son accélération depuis 20 ans.
Dans ce soir ou jamais, un certain nombre d’extrait remontant à vingt ans ont été diffusés, tous étaient unilatéraux et sans nuance.
Mais, en vérité, de tout ceci, il ressort que cette propagande fut faite sans la moindre preuve concrète. Son résultat fut de fonder un imaginaire de culpabilité et d’apocalypse dans les populations. D’où l’inquiétude qui t’étreint.
Mais rassure toi, sans preuve, cette imagination qui a été insinuée en toi n’est rien d’autre qu’un (mauvais) conte de fée, une sorte d’envoutement de ta pensée, un mauvais rêve. Ils s’amusent à te faire voir un futur cauchemar, puis te demandent d’obtempérer à leurs injonctions. C’est une méthode d’arnaque veille comme le monde.
Pour parer la chose, il suffit de s’éveiller, et demander des preuves. Où sont les preuves de l’effet de serre ? Où sont les preuves de l’anormalité de climat ?
Et bien, il n’y en a pas...
Moralité : mieux vaut s’inquiéter de la réalité que des prédictions des devins.