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  • ffi ffi 26 février 2010 18:45

    De toute façon, c’est au GIEC d’apporter les preuves de ses affirmations, à savoir que l’activité humaine influence le climat.

    Malheureusement, de preuves il ne donne pas, des probabilités tout au plus. Un consensus sur une forte probabilité, ce n’est pas une preuve scientifique. C’est malheureusement trop court pour organiser des politiques sur des arguments aussi faibles.

    Il n’est pas difficile de faire des prévisions, tout devin et voyant y parvient, mais, dans ce cas permettez moi de ne pas avoir à y croire.



  • ffi ffi 26 février 2010 18:35

    Il se trouve que l’argument selon lequel les sceptiques seraient financés par les pétroliers est charmant, mais en fait, c’est l’inverse

    Le pétrolier Exxon, par exemple, est contrôlé par Rockefeller. Or Maurice Strong, un des précurseurs des politiques malthusiennes argumentées par bon sentiments écologique, premier président du Programme des Nations Unies pour l’environnement, était un agent Rockefeller, et il a logiquement fait sa fortune grâce au pétrole et au gaz de l’ouest Canadien (il présida également pétro-canada)

    voir http://www.youtube.com/user/LesDerniersHumains#p/a/u/1/f9H1p4IpF08

    Il peut paraître étrange que des multinationales du pétrole investissent pour promouvoir le réchauffement climatique. Mais en y réfléchissant plus attentivement, cela permet en fait de rendre le pétrole plus cher - en le raréfiant de manière réglementaire, d’éviter une certaine concurrence, et aussi d’ouvrir un nouveau marché de stockage du CO2 en sous-terrain très accessible pour ces multinationales du forage.

    Mais de manière plus générale, ce n’est pas vraiment une question d’argent : ce genre de faune n’en manque pas. Il s’agit en fait d’une stratégie politique, pour établir une gouvernance mondiale, gouvernée en sous-main par les banques. Ce qui explique la création illico-presto, le coeur sur la main, d’un marché des émissions du CO2 (géré par les grandes banques).



  • ffi ffi 26 février 2010 17:56

    Je ne suis pas d’accord avec ce commentaire. Il n’y a pas à s’étonner que la révolte sociale gronde quand sont remis en cause les acquis sociaux. Certes cette grogne concerne plutôt les employés du publics, les employés du privé étant efficacement baillonnés et sommés par leur hiérarchie de jalouser ces fonctionnaires qui jouissent de la sécurité de l’Emploi.

    Mais les gens ne sont pas dupes. Ils voient bien la direction que choisit le système « la tiers-mondialisation » du pays.

    Les petits commerçants et artisans contestataires, portés instinctivement vers le front national, qui propose aussi ces recettes libérales, vont commencer à comprendre que, avec une classe moyenne (fonctionnaire ou non) tiers-mondisée, c’est une bien grande partie de leur marché qui va disparaître... Et donc que la faillite va poindre.

    Quand les dominos commencent à tomber, peu importe que l’on soit dans les premiers ou les derniers, on peut être sûr d’une chose, chacun tombera à son tour au moment venu.

    Toute cette situation n’est conséquence que d’une chose : l’abdication par la nation du contrôle de ses instruments de crédit (loi 73-7), qui a fait enfler la dette à un point inimaginable.

    Les seules réponses depuis 20 ans ont été privatisation et remise en cause des acquis sociaux (ie démantèlement des moyens d’action effectif de la république). Vous connaissez la propagande libérale par coeur. Elle n’est basée que sur des sophismes.

    Il suffit de sortir du cadre de ce système financier.

    Reprise en main des instruments du crédit. Mise en chantier de la Nation pour améliorer l’efficacité des infrastructures économiques. Mise au travail des millions de gens qui en sont privés pour constituer des biens communs (services publics) qui seront mis à disposition de tous les agents économiques. Mise en place du protectionnisme pour protéger les infrastructures économique du pays.



  • ffi ffi 26 février 2010 17:25

    Simple petite pique, pour enfoncer le clou.
    Je suis encarté (gauche pas radicale), j’évoque ce sujet depuis 2007 (merci Holebeck et Chouard...) et je vois combien les réflexes idéologiques sont tenaces (surtout plus on monte en hiérarchie).
    Pas majoritaire, certes, tant que les ignorants de ce fait importantissime, continue de la ramener avec leur fatuité, mais je vois bien l’évolution des consciences. Ce genre de rappel de la loi 73-7 était tellement rare, il y a peu, aujourd’hui, cela ressemblerait presque à un Raz-de-marée.
    J’ai en effet entendu Emmanuelli (ancien banquier) dire « qu’il était pour autoriser le rachat des titres de la dette » ou bien Michel Sapin (ancien ministre des finances), auquel je rappelais ces quelques faits, « pointer le problème des investissements causé par le fonctionnement actuel ».

    Allons-y les gars, nous vaincrons ! Il faut mettre au trou tous ces arrivistes qui se disent « hommes politiques » et qui se contentent volontiers uniquement du salaire de la fonction, sans vraiment en accepter la charge.

    Le blocage principal de la gauche (quelle qu’elle soit) et plus largement des politiciens de tous bords, c’est sa croyance en la possibilité d’une « autre Europe ». Comme si la politique française pouvait décider des actions que prendront les autres pays européens ?

    L’UE a été construite par les banques et pour les banques, l’histoire le montre bien, d’où la nécessité imposée aux candidats d’abdiquer leur souveraineté monétaire.

    La seule solution est de quitter l’UE et l’euro.

    Mais ça fait décidément trop mal au cul des impérialistes de gauche de l’envisager pour le moment, eux qui rêvent en secret de pouvoir dicter leur loi aux autres pays européens.

    Si je devais me définir, ce serait patriote républicain de gauche

    Jaurès disais :
    Sans la république, le socialisme est impuissant, sans le socialisme la république est vide.



  • ffi ffi 26 février 2010 14:22

    Si ces millions de gens travaillaient pour mettre en place des infrastructures mises au compte des biens communs, cela pourrait fonctionner très longtemps.

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