Article que j’ai eu quelques difficultés à comprendre. L’auteur semble s’y livrer à une « ontologie » du fascisme, mais au résultat considère sa constitution comme un processus. Je peux éventuellement adhérer à cette idée, je regrette simplement que « l’ontologie » du fascisme ne s’appuie pas d’avantage sur des faits établis par l’histoire.
Quant à l’ascension de l’égo, j’ai ma petite hypothèse : Regardez-cette vidéo qui fait le point sur les diverses techniques scientifiques de persuasion qui sont utilisées actuellement tant en marketing (publicitaire, politique,...) qu’en ressources humaines.
La méthode, appliquée à l’échelle industrielle, sans vouloir éventer le documentaire, consiste en la technique de « naturalisation ». C’est-à-dire qu’elle consiste à faire se lier, dans l’esprit de l’individu dont on veux orienter les actes, son identité (positive) avec ses actes.
Il s’agit, exprimé plus simplement, de flatter l’égo.
Ex : « Parce que je le vaux bien »
Je suis la marque que j’achète...
Un tel matraquage médiatique, systématique, au résultat procure une certaine manière de pensée : « ce que je suis définir ce que je fais, ce que je fais définit ce que je suis », une inclination à lier son égo et ses actes.
Or c’est une confusion, ce que je fais est le résultat de mes opinions et mes opinions ne font pas partie de mon identité, puisque je peux changer d’opinion sans changer d’identité.
Le problème de l’identité est déjà réglée, elle est universelle, et en français elle se dénomme humanité.
Faut-il donc voir dans l’application systématique de cette méthode de flatterie des égos, comme la source principale des problèmes identitaires contemporains ?
Comment réagirait quelqu’un, qui a ce mode de pensée, si au travail il est mis en échec, est-ce son identité qui est un échec ? Peut-on survivre si l’on croit son identité comme un échec ?
N’est-ce pas aussi l’origine du phénomène communautaire, c’est-à-dire que chacun de ceux s’identifiant comme membre d’une communauté en viennent à croire qu’il devraient agir selon ce qu’exige d’eux cette identité collective ?
Ces techniques de manipulations « scientifiques » (mais d’une science un peu borgne), consistant à promouvoir les explications ontologiques des actes, ne font-elles pas le lit du racisme et de ce « fascisme du moi » ?
En effet, celui désespéré de sa situation, qu’il lie, par cette idéologie, à son être profond, s’il veux s’en sortir, n’est-il pas enclin à s’identifier (se rendre identique) à un « être » qui réussit ?
N’est-ce pas le principe même de l’adepte complexé, se sentant inférieur, qui en vient à s’inféoder volontairement à un gourou ?
N’est-ce pas ce que cherchent, tous ces lecteurs des magazines people : s’identifier, transformer leur être, par le pillage de l’identité d’autrui pour leur voler leurs secrets intimes expliquant - selon l’idéologie acquise de la « naturalisation » - leur réussite ?
J’ai toujours été contre la guerre en Irak, car elle ne reposait sur aucune preuve.
Aujourd’hui encore, je suis encore contre cette nouvelle guerre, la guerre contre le climat, la guerre contre le CO², la guerre contre les infrastructures de production - qui nous permettent de survivre-, bref la guerre contre le (vrai) progrès, parce qu’elle ne repose sur aucune preuve.
Dans les faits, ceux qui supportent cette guerre contre ce nouvel ennemi imaginaire, sont les alliés des partisans de la guerre au moyen-orient (Sarkozy, Obama, Gordon Brown).
(NB : je dis vrai progrès car je suis contre les OGM, considérant que la théorie génétique est sujette à caution. Il faut réserver le terme de progrès aux progrès effectivement partagés, non pas à ce qui est approprié par une minorité)
Mais bon, il ne s’agit de mettre le monde en catégories.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que les infrastructures de production sont nos moyens de survie, qu’ils ont été fort long à construire, que déjà nos aïeux n’ont pu empêcher qu’ils se fassent approprier par des petites cliques puis délocaliser, mais si le programme pour aider les générations futures consiste à les « détruire d’avantage », tout en étant persuadé de faire « leur bien », permettez-moi de ne pas m’associer à ces conceptions : c’est de la déraison pure.
Pourquoi considérer que les rayons cosmiques viennent des fonds des âges ?
Ce qu’il faut voir, c’est qu’il y a des flux ionisés cosmiques en permanence, ionisés car sous forme de plasma, ce qui revient en fait à des courants électriques.
A part les rayons cosmiques, il y a aussi le vent solaire.
C’est ce que l’on nomme aussi les courants de Birkeland (du nom de celui qui a expliqué le phénomène électrique des aurores boréales).
Il y a en fait une activité électrique permanente dans l’univers. Les courants de Birkeland viennent lécher la Terre, qui s’y adapte, par des échanges aux niveaux de ses « doubles-couches » (double-layer en anglais) qui sont comme des frontières, celle de la magnétosphère et celle de l’ionosphère. Lorsqu’il y a un trop grand décalage de potentiel électrique entre l’espace environnement et la Terre, divers phénomènes électriques de correction apparaissent : éclairs, blue-jet, elfes, aurores boréales,...
Sûr que la connexion électrique Terre-Soleil, démontrée il y a peu par la Nasa (et bizarrement s’ouvrant par intermittence toute les 8 minutes) est la plus forte et la plus significative mais effectivement, il faut aussi en envisager d’autre, d’origine galactique.
Le meilleur moyen d’aller dans le mur, c’est de continuer à croire en des idées fausses.
La sagesse, de plus, implique d’avoir une certaine humilité quant aux capacités de prévision scientifique. Ce n’est pas parce que certains de prédisent l’apocalypse qu’il faut nécessairement le croire. Il y a de multiples possibilités d’erreur.
Le GIEC modélise une terre isolée dans l’espace, ce qui est faux.
La terre est en équilibre avec l’espace environnant. Si sa température augmente trop, elle va rayonner (principe du rayonnement du corps noir) de l’énergie. Par exemple Jupiter émet plus de lumière qu’elle ne peut en réfléchir du soleil (c’est ainsi qu’est calculé sa température interne). De plus, dans l’espace environnant, il y un certains nombre de flux énergétiques et ceux-ci sont variables dans le temps (vent solaire, rayons cosmiques). Ces variations induisent des changement sur terre. Courtillot a découvert une pièce du puzzle, à savoir que l’intensité du champ magnétique terrestre dépendait de l’activité solaire. En comparant l’intensité du champ magnétique avec la température, il a constaté qu’ils étaient en corrélation. D’où la corrélation entre activité solaire et température.
Puisque le GIEC modélise une Terre isolée dans un environnement spatial sans changement, il ne pouvait prendre en compte les variations des flux énergétiques spatiaux, il a donc concentré toutes ses recherches sur l’activité humaine.
En l’absence de compréhension des flux énergétiques spatiaux, et de la manière dont se font les échanges avec la terre (la ionosphère est une double-couche de plasma), la théorie GIECiste est très grossière (et grossièrement orientée : l’homme n’est qu’une poussière dans l’univers).
Comme on ne trouve que ce que l’on cherche et que l’on cherche que ce qui est financé, cela signifie que certains ont financé « la démonstration » du GIEC de manière à ce qu’il en tire les conclusions voulues dès le départ.
Toute recherche nécessite financement et les financements des recherches Giecistes, aussi étonnant que cela puisse paraitre, sont puissants : Bouygues, Pineau, Monarchie anglaise, Big Pharma, Al Gore (milliardaire de l’extraction) et même pétroliers... Et oui même pour les pétroliers une raréfaction du pétrole par voix réglementaire serait une bonne chose. Globalement un monde de pénurie est bon pour les affaires.
D’un point de vue politique, le Giec est issue de la mouvance Tatcher, et promu par la mouvance impériale favorable à la guerre (Sarkozy, Gordon Brown, Obama), et tout le camp malthusien historique de l’empire Britannique (d’où que les manipulations ont été faites par le Cru, le labo de l’université d’East Anglia chargé de compiler toutes les données de température).
En terme d’opposant, on a plutôt des chercheurs éparses, en général empêchés de publication. L’académie des sciences en France, par exemple, est franchement sceptique, académie de Russie également.
Donc, c’est bien joli tes catégories, mais elles ne correspondent tout simplement pas à la réalité politique telle qu’elle se déroule sous nos yeux
La vérité, c’est qu’il n’y a pas la moindre trace de preuve chez le Giec. Où sont les preuves, les as-tu ? C’est quand-même pas dur de présenter des preuves.
Si tu veux juste des prévisions apocalyptiques, je peux t’en faire :
Je t’annonce que tu vas mourir dès demain dans d’atroces souffrances. Mais rassure-toi, j’ai la solution. Envoie-moi 1 million d’euros et tout ira bien...