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  • ffi ffi 5 décembre 2009 08:59

    La génétique n’a pas aboutit à des soins. Le principe (1 gène -> 1 protéine -> 1 fonction vitale), est déjà prouvé erroné. Bref, c’est une fausse piste, sans issue, qui survit parce que financée jusqu’à plus soif par la famille Rockefeller (qui y croit dur comme fer). Le téléthon n’étant là que pour médiatiser ce concept, avec moult pleurnicheries, un concept porté par les grandes familles adeptes de l’eugénisme. C’est une fausse bonté. La génétique est la caution scientifique du racisme et là est la raison de son financement, car financer une science en échec, qu’est-ce donc, sinon une habile forme de propagande ? Ici, il s’agit d’une propagande du racisme scientifique.
    Alors, que dira-t-on face à l’échec ? Ce n’est plus utile de chercher, c’est incurable, tuons-les ! Mais la piste est-elle bonne ? La question mérite d’être posée. il existe en effet d’autres façons de comprendre la myopathie. Voir ici une explication alternative.

    « Les OGM sont disséminés sans nécessité puisqu’ils n’ont pas démontré leur potentiel et présentent des risques réels pour l’environnement, la santé et l’économie. Ils ne sont donc que des avatars de l’agriculture intensive qui permettent aux industriels de faire fructifier les brevets sur le vivant. Au contraire, les essais thérapeutiques sur les humains sont justifiés quand ils sont la seule chance, même minime, de sauver une vie. Mais il est contraire à l’éthique scientifique (et médicale) de faire miroiter des succès imminents des uns ou des autres. Malgré la persistance des échecs, les tenants de la thérapie génique (qui sont souvent les mêmes que ceux des OGM) affirment que « ça va finir par marcher », et ont su créer une telle attente sociale que la « mystique du gène » s’impose partout, jusque dans l’imaginaire de chacun. » Jacques Testard (père du bébé éprouvette)

    D’un point de vue physico-chimique, le modèle génétique des petites « briques » qui s’emboitent est stupide, il ne tient pas.

    La génétique ? la prochaine bulle de mensonge à éclater.



  • ffi ffi 5 décembre 2009 08:19

    Une nouvelle bulle, fondée sur le mensonge, ou l’ignorance, peu importe, qui éclatera à son tour.

    Rien ne dit que le pétrole soit une ressource fossile, à part les croyances scientifiques d’occident. Il y a même quelques bonnes raisons de penser que cela ne soit pas le cas.

    Il est probable en fait qu’il y ait de gigantesque quantité d’hydrogène sous nos pieds (voir théorie de la terre hydruré - hydridic earth en anglais - de Vladimir N Larin), comme le prouve les découvertes faites lors du forage sg3 en Russie ou encore celle d’une teneur de 40% en dihydrogène des émanation des fumeurs des dorsales océaniques.

    Les enjeux n’ont pas l’air de se soucier beaucoup de l’avenir du peuple, comme d’hab.



  • ffi ffi 5 décembre 2009 08:04

    La « dette publique » actuelle est le résultat du système financier frauduleux mis en place suite à la fin des accords de Bretton Woods.
    En France, il s’agit de la loi 73-7 (Pompidou-Giscard, voir sur légifrance) qui « interdit » à la République de « présenter ses effets à l’escompte de la Banque de France ». (article 25).
    Dans les faits, avant cette loi, l’Etat empruntait directement à la Banque de France, sans intérêt, pour financer ses investissements dans le bien commun ; après cette loi, l’Etat emprunte sur les marchés à obligation à 3.5%-7% (dépend de la « notation ») aux banques privées.
    Résultat : la République a déjà payé pour 1320 milliards d’intérêt depuis cette loi, ce qui est à peu près équivalent à la totalité de la dette actuelle. Par ailleurs, les intérêts issus de cette dette vont se vautrer dans des montages spéculatifs insensés, contraires à l’intérêt général.

    La dette est donc intégralement consécutive de cette loi 73-7 (et ses avatars européens, Art. 104 de Maastricht, Art. 123 de Lisbonne) ! C’est la même chose pour la dette du tiers-monde. Donc cette histoire de dette ne tient pas debout : il suffit de changer une loi...

    C’est de toute façon ce qui va arriver, si la situation continue de s’aggraver, à moins de détruire toutes les infrastructures de la Nation, et alors tous les prêteurs (qui ont réellement prêtés, sauf les banques qui « inventent » l’argent du néant) auront tout perdu.

    Il devrait donc y avoir un large mouvement pour remettre en cause ce type de fonctionnement (sauf de la part des banques), dans le monde entier. Cela permettra de sortir de l’ornière tous les pays du mondes, que ce soient les pays développés, que les pays en voie de développement.

    De plus, cela fera notablement baisser la pression fiscale sur les peuples (véritablement pressurés de tout côté pour les besoins en paiement d’intérêt) et permettra ensuite d’établir un certains nombre de services publics ayant vocation à servir le bien commun.

    Enfin, c’est cohérent, puisque philosophiquement, ce qui représente l’intérêt général, la République, doit être placée au-dessus des intérêts particuliers (ceux qui recherchent leur profits individuels). Le système économique n’est viable que s’il y a un contrepoids efficace entre ces deux logiques (il n’y a pas plus de raison ni que tout soit public ni que tout soit privé).

    Cela dit, on peut innover. Parfois je pense que le droit d’émettre du crédit gratuit (libre d’intérêt) pourrait être partagé entre les différents niveau d’exécutif (Etat, Régions, Communes), en le conditionnant à être au service de l’intérêt général exclusivement (s’il est capté pour des intérêts particuliers, on en revient au système actuel), donc, pourquoi pas, tranché par vote citoyen.



  • ffi ffi 3 décembre 2009 18:13

    La dette commence à s’accumuler précisément à la fin des accord de Bretton Woods.

    En France, en particulier, elle est le résultat de la loi 73-7 (Pompidou-Giscard, 4 janvier 1973), qui stipule, à l’article 25 « il est interdit au trésor public de présenter ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ».

    La République a en effet payé depuis cette époque environs 1320 milliards d’intérêts aux personnes privées, ce qui est sensiblement équivalent au déficit actuel. De ce point de vue, la France est dans la même situation que les pays Africains, bien qu’elle ait les reins plus solides. Mais à terme, les mêmes causes auront les mêmes effets, c’est-à-dire, une dette impossible à rembourser - même en liquidant la nation dans son ensemble sous les injonctions du dictat des banques.

    La dette est essentiellement l’effet pervers de cette loi, plutôt que réelle. (et ses avatars Européens : Art 104 de Maastricht, et Art 123 de Lisbonne)

    La croissance après-guerre (« les trentes glorieuses »), alors que le pays était totalement ruiné, fut rendue possible grâce à cette pratique du crédit productif (emprunt à très faible taux d’intérêt de l’Etat à la Banque de France). Toute la reconstruction (et disons même la construction puisque les réseaux d’eau, d’électricité, de gaz, de santé, de téléphone et de rail ont été considérablement étendus à cette période) a pu être réalisée de cette manière. Comment expliquer sinon qu’un pays ruiné puisse être mis en chantier avec une telle ampleur ? Ils ont « créé » l’argent et l’ont utilisé pour guider les projets économiques dans la direction souhaitée par la planification !

    La crise est immédiatement consécutive de la mise en place du système « libéral », qui plus est promu par les Etats (allez comprendre ?), à partir des années 1970.

    Votre confusion vient du fait que vous prenez la liberté comme la capacité d’agir de manière uniquement individuelle, ce qui n’est bien évidemment pas la cas. La liberté de s’associer existe. La mutualisation est un outil extrêmement puissant. Prenez l’exemple des CUMAS (Coopératives d’utilisation de matériel agricole), celles-ci ont permis de relancer rapidement l’agriculture après-guerre à un coût réduit. Il y a tout un ensemble de domaine dans lesquels l’association entre les agents économiques est nettement plus efficace qu’une anarchie entre des acteurs isolés. Cela permet d’éviter tout un ensemble de doublons au niveau des ressources économiques, tout en augmentant la capacité des investissements pour chacun.

    L’organisation collective tiens donc un rôle essentiel dans l’établissement de la liberté individuelle. L’organisation du système de soin peut être cité ici. Grâce à son ancrage national, les capacités de financement ont été gigantesques, ce qui fait que les infrastructures produites sont sans commune mesure avec ce qu’auraient pu faire des médecins de campagne agissant en ordre dispersé.

    Par conséquent, cette organisation collective des soins en France, grâce à cet effort coordonné de tous pour tous, a considérablement plus accru la liberté de tous que les dernières décennies de libéralisme (qui ont par contre fait augmenter la liberté que de quelques uns et fait diminuer celle de tous les autres). C’est un fait. Vivre plus longtemps est le meilleur gain de liberté que l’on puisse imaginer. La faillite économique issue de la pratique libérale va au contraire paradoxalement diminuer la liberté de tous.

    Et c’est bien le crédit productif public, doublé d’une politique industrielle et de la planification qui a permit la croissance les trentes glorieuses et donc à permis de pérenniser tant la sécurité sociale qu’un certain nombre de ses industries. Donc une politique anti-libérale...

    Croire que le laisser-faire économique soit plus efficace que la coopération pensée et planifiée est bête. C’est nier l’intelligence de l’homme. Ceux qui pense cela ne doivent pas se sentir très intelligents par eux-mêmes. C’est d’ailleurs un faux discours puisque dans les faits cela revient à laisser aux grandes banques les décisions politiques.

    La souveraineté du peuple ne saurait être entière sans souveraineté monétaire.

    Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes n’est pas le droit des banques à disposer des peuples...



  • ffi ffi 3 décembre 2009 16:35

    Mais puisque l’idéologie libérale a failli lamentablement (vu que le monde est en faillite), et que la meilleure propagande n’a pas d’influence sur la réalité constatée par tous, je pense qu’il faut prendre une autre voie.

    Selon les principes Républicains actuels, la Puissance publique est reconnue utile pour mettre en place les conditions de la prospérité publique.
    En effet, chacun constatera que l’organisation mise en place au niveau nationale pour établir des institutions de soin (hôpitaux, sécu) et de soutiens aux citoyens (CAF, Retraite) accessibles à tous a considérablement plus accru la liberté de tous que les dernières décennies de libéralisme.

    L’Etat doit récupérer la souveraineté monétaire et émettre du crédit pour créer tous les services publics nécessaires à l’optimisation de la liberté pour tous (i.e avec une certaine égalité). Ces émission de crédit, qui ne sont que des avances monétaires, permettrons de faire travailler les citoyens sur les infrastructures collectives que nous laisserons aux générations futures (hopitaux, transports collectifs, production d’énergie).

    Non pas que l’Etat aura vocation à faire le travail des entreprises. Simplement, si le crédit émis l’est sous condition, par exemple attachée à la réalisation d’un projet concret, ces crédits ne pourront pas être utilisés à autre chose qu’à une véritable construction économique, contrairement à ces crédits privés contemporains et anonymes qui vont alimenter tant les bulles spéculatives que des montages douteux.

    La monnaie est le domaine régalien de l’Etat par excellence, puisque l’intérêt général se doit être au-dessus des intérêts particuliers en République. Le crédit doit donc être sans frais pour l’Etat, contrairement aux banques privées.

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