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  • ffi ffi 6 juin 2013 07:36

    Note : iners, inertis est l’inverse de ars,artis (adroit).
    Vous cherchez donc l’artiste dans la nature. (celui qui a la propriété d’artie, contraire de l’inertie).
     
    Cela implique de connaître son Verbe, plus que son information (qui est de toute façon est inaccessible puisque l’artiste se protège - il est une sorte boite noire, sans porte ni fenêtre). Le disséquer est à cet égard improductif, car une fois l’artiste mis à mort, son Verbe s’est tu.
     
    A ce moment-là, nos préoccupations se rejoindraient en effet.
    Reste que je travaille pour ma part le Verbe, que j’aime la précision et la concision (dont la monadologie est un modèle à mes yeux) ; que cela me porte à penser le Verbe mais aussi la cohérence de la langue en même temps.
     
    Donc je peinerais toujours à lire votre Verbe sur-sophistiqué si vous ne changez pas cela. Je préféreras toujours affiner la pensée jusqu’au minimalisme, plutôt que rabouter celle-ci en un patchwork à l’aspect certes érudit, mais dont le sens est obscure.
     
    Pour bien penser, parlons bref.



  • ffi ffi 6 juin 2013 07:18

    La chose inerte ne sait qu’obéir au doigt et à l’oeil (iners, inertis = maladroit), et il est donc possible de la traiter comme un automate...
     
    La lettre est morte.
    L’esprit est vivant.

    La loi écrite.
    Les mœurs.
    L’esprit des lois.



  • ffi ffi 6 juin 2013 07:10

    Dommage que vous restiez accroché à ce mot « information ».
     
    Certes, les idées Platoniciennes sont des formes intelligibles.
    Certes, chez Aristote, la forme n’est pas que l’enveloppe, mais la substance elle-même.
     
    Cependant, dans le langage courant, la forme c’est une manière d’étendue spatiale.
    Et ceci n’est certainement pas étranger au mécanicisme de Descartes.
    Leibniz avait en effet l’esprit plus fin.
     
    En fait, l’informatique est une application, via les propriétés semi-conductrices de certains matériaux, de la logique et des théories du langage (réduites aux langages réguliers pour pouvoir commander l’automate sans ambiguïté).

    Le terme informatique fut fort mal trouvé à mon goût, on devrait plutôt appeler la chose logomatique (= mu par langage). La logomatique exige un logiciel.
     
    En grec, logos « parole, discours » désigne le discours (textuel ou parlé).
    Par extension, logos désigne également la « rationalité » (l’intelligence).
     
    Votre information « cherche » l’intelligence dans les choses, non ?
    Votre information n’est pas mécanique et automatique, elle vit.
    C’est donc ni plus moins que le « Logos » que vous cherchez.
    Sa traduction usuelle en français est le « Verbe ».

    Chaque chose a son « Verbe », issu d’un potentiel inscrit en elle par essence, mais réalisé plus ou moins dans son existence. Comme dit Leibniz dans la monadologie avec sa classification, ce Verbe est plus ou moins raffiné, ce raffinement va de la simple entéléchie, à la monade spirituelle.
     
    La chose inerte ne sait qu’obéir au doigt et à l’oeil (iners, inertis = maladroit), et il est donc possible que la traiter comme un automate et on peut donc lui appliquer un langage régulier (au sens théorie mathématique des langages) pour prévoir son devenir : Ce langage régulier, ce Verbe de l’inertie, c’est le calcul différentiel, tout simplement.
     
    Mais cela se gâte dès que l’objet n’est plus inerte, quand il s’ajuste par lui-même à la situation, alors l’automaticité n’est plus garantie... Il faudrait un calcul différentiel où les « symboles s’auto-ajustent »...

    Ce que vous cherchez, c’est le Verbe, car c’est lui qui vit.
    L’information, elle, est inscrite une fois pour toute et ne change plus.



  • ffi ffi 3 juin 2013 12:25

    C’est la stratégie du rétiaire.



  • ffi ffi 30 mai 2013 01:04

    Je ne crois pas noyer le poisson.
    Pourquoi cela posera-t-il des problèmes ?
    Parce que cela montre un exemple que les gens n’aiment pas.
    Pourquoi les gens n’aiment-il pas cela ?
    Parce que c’est jugé comme un comportement nihiliste, une expression du vice de la luxure.
     
    Il est illusoire de croire pouvoir contraindre les gens à aimer ce qu’ils n’aiment pas.
    Surtout quand ils n’aiment pas quelque chose pour des raisons qui sont fondées.

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