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  • ffi ffi 29 mai 2013 19:55

    L’enfoiré :
    il faut voir que l’instinct de reproduction est très fort et qu’il procure une grande joie.
    C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les homomanes, malgré leur coïts inféconds, aimeraient malgré tout avoir une descendance.
     
    Mais, hélas, servir cet instinct pour les homomanes, oblige à « produire » de l’enfant d’une certaine manière, via divers artifices, ce qui est rétrograder l’enfant en un objet de jouissance que l’on pourrait acquérir, ce qui est déjà lui nuire, puisque l’enfant est par ailleurs pensé comme un sujet de droit dans le dispositif d’adoption (il a droit à un père et une mère).
     
    C’est inextricable, c’est très grave et c’est du n’importe quoi.



  • ffi ffi 29 mai 2013 18:42

    C’est à dessein que le PS a mis en place les conditions de pouvoir entonner son petit refrain habituel des gentils contre les méchants, des démocrates contre les fascistes, de l’humanité contre la bête immonde...
     
    Tout cela en légalisant en sous-main... le « vol » d’enfant, le marché de la reproduction, l’objectivisation de l’enfant dans le droit comme objet de jouissance et non plus comme sujet de droit (l’enfant a droit à un père et une mère).
     
    Ceux qui ont manifesté n’étaient ni intégristes ni d’extrême-droite, mais le gouvernement socialiste a eu beau jeu de les qualifier tels, afin de ne pas débattre, c’est sa méthode habituelle.

    Mais cette méthode finit par être usée jusqu’à la corde, étant donné le nombre de gens qui ne se sentent pas d’extrême-droite et qui se voient qualifiés comme tels.
     
    A la fin, lorsque cèdera ce dispositif rhétorique, qui fait appel aux années 40, l’extrême-droite sera devenu synonyme de voie de la sagesse pour tout ceux qui se sont sentis injustement visés.



  • ffi ffi 29 mai 2013 18:27

    Il y va de l’homomanie comme de la toxicomanie.



  • ffi ffi 29 mai 2013 18:13

    @Mendosa :
    Quand je faisais l’anthropologie de l’homo liberalis, je ne parlais pas des homosexuels en particulier, mais d’une forme de psychologie sans vergogne qui est légitimée par le marché.
     
    Reprenez mes écrits précédent votre interrogation dans le fil de discussion : pas une fois je n’ai parlé de l’homosexualité. J’exprimais la démonstration générale contenue chez Dany-Robert Dufour.
     
    L’homo liberalis est centré sur la rechercher le plaisir pour le plaisir. C’est une pure expression de l’instinct de jouissance. C’est une volonté pure sans l’intelligence des conséquences éventuelles. Il voudrait vivre de jouissance en jouissance, en charge pour le marché de l’approvisionner avec les biens nécessaires. C’est la promesse du marché : Apporter de la jouissance à chacun, indépendamment de la manière dont il se comporte, mais grâce à l’argent.
     
    L’affaire du mariage gay entre dans ce cadre : Celui qui recherche le plaisir sexuel par le comportement homosexuel ne peut pas enfanter. C’est évident. C’est lié aux nécessités de la reproduction. Et c’est la raison pour laquelle le mariage ne peut concerner un couple homosexuel.

    Pourtant, ce couple voudrait que de sa recherche de plaisir, par nature inféconde, naisse un enfant... Enfantement que l’intelligence élémentaire montre impossible... Or, au lieu d’assumer les conséquences logiques de cette pratique sexuelle, qui est inféconde, il ne l’assume pas, au contraire il appelle au secours le marché, pour produire l’enfant qu’il appelle de ses vœux...
     
    Typique de l’homo liberalis, qui appelle le marché au secours pour le sauver de ses errements...
     
    Pouvez-vous nous expliquer en quoi ce que font deux personnes (homo ou autre) dans le cadre de leur intimité nuit à autrui ?
    Le problème n’est pas ce qu’ils font la nuit.
    Le problème vient quand ils se mettent à vouloir avoir un enfant tout en refusant d’adopter le comportement adéquat, ce qui les poussent, d’une certaine manière, à voler l’enfant d’autrui pour l’obtenir, voire à demander au marché d’en produire un à leur goût...
    L’enfant ramené à être un produit de consommation, à un bien dont on aurait la jouissance...
    Parfois, il y a des désirs que l’on ne peut pas assouvir, car ce serait nuire à autrui.
    Tel est le cas ici.

    Pour le reste, la recherche du plaisir pour le plaisir, c’est un vieux débat dans l’humanité. Il avait déjà lieu entre les épicuriens et les stoïciens. Disons que souvent, ça dégénère en *manies, c’est à dire une forme d’esclavage de soi par l’objet du plaisir.



  • ffi ffi 29 mai 2013 03:20

    Non, ce n’est pas insultant. Il suffit de voir la Gay-pride. Les homosexuels en sont fiers.

    Le comportement homosexuel représente une recherche de plaisir détachée de son but (ici reproductif) : c’est rechercher le plaisir pour le plaisir. Ce n’est pas un comportement structurant pour l’homme (c’est un genre nihilisme).

    Ce n’est d’ailleurs pas propre aux comportements homosexuels, cela existe aussi dans les comportements hétérosexuels (type don Juan), ou encore dans des comportements de consommation (achat compulsifs) ou autres (cleptomanie, toxicomanie,...etc).
    Mais dans le cas homosexuel, c’est le plus évident.
     
    Ceci doit être placé dans un cadre plus général et illustre l’anthropologie de l’homo liberalis de notre monde post-moderne. L’homo liberalis doit être un homme dévergondé, il doit faire étalage de ses déviances pour les manifester à ses congénères. Le marché incite à ce dévergondage généralisé, car c’est bon pour le commerce.
     
    Mais dans ce cas, comment celui qui est sans vergogne, donc sans respect, en lequel toutes barrières morales ont été déconstruites, peut-il avoir le réflexe de s’enquérir des limites de sa liberté pour ne pas nuire à autrui ? Il ne le peut. Son plaisir passe bientôt avant tout.
     
    A peine s’est-il libéré des contraintes morales qu’il se donnait lui-même, déjà il devient l’esclave de ses passions, puis se met à nuire à autrui. Cette contrainte morale intérieure consentie par l’intelligence morale chez l’individu ayant été déconstruite, c’est l’État qui est sommé de prendre en charge les nuisances inévitables qui en découlent, ceci, par contrainte sur les corps.
     
    C’est-à-dire qu’il est désappris aux gens de se maîtriser en leur fort intérieur, pendant qu’en parallèle des techno-structures extérieures sont mises en place pour les maîtriser par le recours à la force pure...

    Le libéralisme moral implique montée de la violence, puis politique ultra-sécuritaire.
    A moins que la société ne finisse par s’effondrer dans la barbarie ?

    Considérez donc ce qui a succédé aux années folles.

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