Lulupipistrelle : Je ne suis pas certain que Rosmar soit vraiment consciente de ce quelle raconte : elle colporte en effet des approximations, des amalgames et des confusions portées par une propagande très puissante, dont il difficile de s’extraire. (En particulier, dans les parts de Gauches, les militants sont laissé dans la plus parfaite absence de formation historique rigoureuse).
Maintenant, il est vrai qu’en tant que prof de Français, elle ne devrait pas se laisser attraper si facilement et être capable d’une certaine rigueur intellectuelle. Si elle s’en donnait la peine...
Il est vrai qu’à l’époque, il était conçu légitime pour les gouvernements de choisir la religion de l’État et de ses populations. Les catholiques n’étaient d’ailleurs pas à la fète en pays protestants (en particulier en Angleterre ou dans certaines zones d’Allemagne). Qu’il y ait eu « jonction » entre le protestantisme et la sécession des Pays-Bas vis-à-vis l’Espagne n’est pas si étonnant : Pour faire sédition de l’Espagne, les Pays-bas devaient ne plus obéir à Charles Quint. Or comme il était catholique, devenir protestant était un bon moyen pour ce faire.
Quand le « progressisme » socialiste s’alimente au petit lait de Pierre Bergé (fortune estimée à 120 millions d’Euro), quand il est soutenu à bout de bras par le journal Libération propriété d’Edouard de Rothschild (315 millions d’Euros de fortune estimée), ou par le groupe Canal+, une filiale du groupe vivendi, second groupe mondial de média avec une capitalisation estimée à 20 milliards d’Euro, dont le premier actionnaire est le fond d’investissement américain BlackRock dont les actionnaires sont entres autres : les Rothschild, Elisabeth II d’Angleterre (fortune estimée : 100 millions d’Euros), Al Gore (fortune estimée : 200 milliions de dollars), Waren Buffet (fortune estimée : 65 milliards d’Euros), George Soros (fortune estimée : 25 milliards d’Euros)...
Vous voilà mis en bonne compagnie. Mais pas celle de prolétaires. Faudrait donc vous enquérir sur la validité de vos réflexes intellectuels conditionnés.
Le « progressisme » dont vous parlez, c’est, en fait, propagande médiatique oblige, la volonté des plus grandes puissances financières. La réaction à ce « progressisme » est la seule résistance vraie des peuples.
C’est sur ce point que vous montrez vos limites en connaissances historiques (et juridiques)
L’Inquisition (avec un I majuscule), c’est un tribunal ecclésiastique qui se prononce sur le caractère chrétien ou hérétique de telle ou telle doctrine.
L’inquisition (avec un i minuscule), c’est la procédure juridique utilisée par ce tribunal ecclésiastique qui comprend : une partie civile (procureur), la défense (avocat), un juge.
La procédure d’inquisition fut fut un grand progrès par rapport aux situations antérieures, car elle consacrait le droit à un débat contradictoire devant l’autorité judiciaire, avec le droit pour tous à une défense (avocat). Avant les gens n’avait pas le droit de se défendre (procès Stalinien) ou bien se faisaient justice eux-même.
La procédure d’inquisition fut reprise par les autorités laïques : il y a une distinction du pouvoir temporel et spirituel en christianisme. L’inquisition espagnole dépendait du Roi d’Espagne (Charles Quint) et non du Vatican.
De même, lors de la guerre contre les cathares, les mesures du Vatican ne consistaient qu’en des mesures de conversions par le Verbe. Mais suite au meurtre d’un religieux, c’est le Roi de France qui a pris les choses en main, et l’inquisition fut alors placée sous la responsabilité du Roi de France.
C’est la même chose pendant la période de la chasse au sorcière. Les tribunaux d’inquisitions qui condamnaient n’étaient pas liés à l’église, mais liés aux structures juridiques régionales (seigneurs locaux, conseils municipaux ou parlements régionaux). Voir par exemple Jean Bodin.
Donc, il ne faut pas vous imaginer les temps prérévolutionnaires comme une immense organisation jacobine dont le pape aurait été la tête. Non, il y avait nombre d’institution judiciaires différentes qui s’imbriquaient avec une organisation propre à chaque lieu. Il est vrai que, progressivement, avec la centralisation monarchique, une justice nationale se créa, sous tutelle du Roi.
Toutes ces institutions judiciaires disparates ont peu à peu repris la méthode inquisitoire, fondée sur le débat contradictoire (« disputatio » et « dialectique ») en copiant les procédures du tribunal d’inquisition du Vatican, appelé l’Inquisition (avec un I majuscule).
Mais toutes ces institutions judiciaires ne dépendaient pas du Vatican, elles étaient laïques. (Ex : le parlement de Paris avait son mot à dire quant aux bulles papales et pouvait très bien refuser des les enregistrer).
Il faudrait cesser de confondre les procédures des tribunaux laïques avec le tribunal ecclésiastique du Vatican.
Si les tribunaux laïques ont en effet repris la procédure du tribunal ecclésiastique Romain, c’est que cette procédure apportait certaines améliorations, notamment le droit de bénéficier d’un avocat. Mais ces tribunaux laïques ont jugés en leur nom propre : Et si le nom de la procédure qu’ils ont utilisé a aussi été utilisé pour désigner le tribunal ecclésiastique Romain, moyennant une lettre majuscule, il ne convient pas de mélanger les actes des uns et des autres, les responsabilité des uns et des autres.
Ce serait comme mettre aujourd’hui au compte de l’Inquisition Catholique les divers scandales judiciaires qui émaillent périodiquement notre pays...
La doctrine de l’église, c’est que les gens maîtrisent leurs pulsions sexuelles par eux-mêmes (et non via des petites pilules fournies par l’industrie pharmaceutique...) : la concupiscence sans fin n’est jamais source de contentement, seulement d’addiction.
Aujourd’hui, le discours, c’est « ne maîtrisez pas vos pulsions », le marché pourvoira aux conséquences.
L’Église a bien raison de tenir son discours, car c’est le bon.
Il est contradictoire de se plaindre de l’augmentation des viols tout en prônant le libertinage sexuel.
Personnellement, je n’ai pas envie de poser au départ une axiomatique sur la nature des choses.
Cela dit, si vous demandez de le faire, je vous dirais ceci :
1° L’espace est plein, mais discontinu, formé par la juxtaposition de tous les corps. Un corps est une portion individualisée de l’espace, entouré d’une frontière, d’une certaine étendue dans l’espace, qui se maintient pendant un certain temps (durée de vie) Les corps peuvent échanger entre eux, au travers de leur frontière. Il ne peut y avoir qu’un seul corps en un lieu en même temps.
Il y a deux grands types de corps : - les corps inertiels, qui sont caractérisés par une propriété d’inertie. - les corps non-inertiels, qui sont caractérisés par l’absence de propriété d’inertie.
Par commodité, en me référent à l’étymologie latine d’inertie, je désignerais la non-inertie par le terme de sollertie (inertia = maladresse en latin, sollertia = adresse), de même j’utiliserais l’adjectif sollertiel en place de l’adjectif non-inertiel (inertis = maladroit en latin, sollertis = adroit).
Ce qui est appelé « vide » est un corps sollertiel, mais il n’est pas pour autant vide, car il possède des propriétés (de polarisation, de permittivité,...etc).
Tant les corps inertiels que les corps sollertiels sont luminifères, car ils partagent les propriétés qui en font des supports à l’onde lumineuse : j’entends définir
l’éther strictement comme le support à l’onde lumineuse, et l’éther concerne donc les propriétés afférentes à ce sujet.
Je ne désigne donc pas le « vide » comme étant l’éther lui-même, mais le fait qu’il ne soit pas vide implique de lui trouver un autre nom plus adéquat.
Pour choisir ce nom, je peux me référer à l’étymologie de « sollertie », puisque c’est la caractéristique propre au « vide » : sollertis est composé de sollus « tout » et de ars, artis (art) [NB : la sollertie, c’est ce qui est « tout en art »]. Sollus lui-même dérive d’une racine indo-européenne *solwos qui a donné divers dérivés tels salvus « sain », solidus « solide », solus/sollus « seul, tout » en latin, ou encore ὅλος (holos) « entier » en grec.
Pour changer un peu je vais utiliser la racine grecque apparentée à sollus, puis la composer avec le verbe ἵστημι, hístêmi, qui signifie « demeurer, fixer, se placer, se tenir debout,...etc), ce qui donne donc l’holostème : ce qui demeure entier, ce tout qui qui se tient debout.
Je choisis donc de désigner ce qui est actuellement désigné par »vide" comme l’holostème. L’holostème est un corps non simplement connexe doué des propriétés de sollertie, de permittivité électrique, de perméabilité magnétique, et qui transporte donc la lumière.
2° L’inertie des corps se mesure toujours par rapport à l’holostème.
3° Le réel existe, par définition donc ne préexiste pas. Ce qui préexiste au réel est anté-réel.
4° Les lois de la dialectique sont un manichéisme. En ce sens, elles ne permettent pas d’expliquer la pluralité et la variété qui sont manifestes. Elle ne peuvent servir de base à une philosophie qui soit scientifique, tout au plus à une idéologie manichéenne.
5° La vitesse du signal (et autres variations) dépendent des conditions de polarisation locales de l’holostème.
Note : cette réflexion est en développement et non définitivement arrêtée.