Il serait illusoire de croire qu’Einstein aurait pu faire ce travail seul.
Il a publié sous l’autorité de Max Planck, directeur du comité de lecture de la revue « Analen der Physik ». Les familles Planck et Einstein se sont connues vraisemblablement à Munich, où le Père de Planck était prof de droit, et où Einstein a fait sa scolarité : son père travaillait à l’entreprise de son oncle « Jakob Einstein & Cie », une entreprise connue pour avoir électrifié la fête de la Bière de Munich dans les années 1880.
Planck, en tant que Munichois et physicien, ne pouvait que s’intéresser à la Bière et à l’électricité. Donc il connaissait nécessairement le nom d’Einstein.
L’effet photo-électrique n’est pas découvert par Einstein. Quant au laser, cela fait suite aux recherche sur la fluorescence et c’est justifié à priori par les bosons. Or les bosons, ce ne sont que des genres de particules qui peuvent partager le même état, ce qui n’est jamais qu’une façon de retrouver les propriétés des ondes...
Einstein utilise le corpuscule Newtonien pour l’expliquer l’effet photo-électrique, c’est là qu’il innove. Il utilise à cette fin la constante de Planck.
Et c’est d’ailleurs ici qu’il y a un point très intéressant. Comment un petit jeune qui n’a jamais rien publié a-t-il pu ainsi accéder à la revue « Annalen der Physik », qui était la revue de référence en physique d’Allemagne, si ce n’est en Europe, et qui recensait systématiquement les notes de toutes les académies des sciences en Europe ?
Qui était à la direction du comité de Lecture de cette revue ? Max Planck.
Max Planck était de Munich (son père y était prof de droit) Or Einstein a fait sa scolarité à Munich, car son père travaillait à l’entreprise de son oncle « Jakob Einstein & Cie », une entreprise spécialisée dans l’électricité, qui était connue pour avoir réalisée l’électrification de la fête de la bière.
Donc le plus probable, c’est que les familles Planck et Einstein se connaissaient à Munich, d’où les entrées dont a disposé Einstein dans la revue « Analen der Physik » dont le directeur de Publication était Max Plank et qu’Einstein fut en fait un instrument dans une sorte de concurrence nationaliste entre la physique française et Allemande.
Il est de toute façon illusoire de croire que le comité de lecture de la revue « Anallen der Physik », étant donnée la stature internationale de la revue, n’avait pas connaissance des divers notes transmises à l’académie des science en France (surtout celles de Poincaré), donc on peut affirmer sans crainte que Planck, le directeur du comité de lecture de cette revue, a largement joué son rôle dans cette histoire, au moins en n’exigeant aucune référence, ce qui est pour le moins étonnant pour un travail qui sort autant de l’ordinaire.
Oui, car pour expliquer l’expérience de Michelson il fallait que la vitesse de la lumière soit isotrope. Pour que la vitesse de la lumière soit isotrope, il fallait que les transformations dites « de Lorentz » forment un groupe mathématique, en l’occurrence le groupe des transformations de Lorentz.
C’était la spécialité de Poincaré, et c’est bien Poincaré et lui-seul qui a mis en forme rigoureusement les premières intuitions de Lorentz. Ainsi, sachant que le système était bien cohérent de bout en bout, Einstein n’avait plus qu’à poser les déductions de Poincaré en axiome.
Le problème est qu’un système d’axiomes n’est destinés à être changé et que c’est donc comme un dogme. Pour estimer la validité de la relativité, il faut donc toujours se référer à la démonstration de Poincaré.
L’ambiguïté de l’anglais ? Un accident d’avion. La tour de contrôle dit « Left, right now ! ». Le pilote comprends « à gauche, à droite maintenant » Il aurait dû comprendre « à gauche toute ! »
Quant à la création de langues : il y en a une qui se crée dans les banlieues aujourd’hui.
Pour le nominalisme en Anglais, c’est l’histoire de la philosophie elle-même qui est la source... Occam, Hobbes, Marx... etc. C’est aussi de là que vient l’ambiguïté de l’Anglais. Au début, c’était un principe d’économie des notions, maintenant c’est un permis de créer n’importe quelle notion pour toute particularité, y compris la plus anecdotique. Ca se voit bien quand on s’intéresse aux mots nouveaux issus de l’anglais. Certaines notions à la mode qui semblent novatrices, se révèlent en fait complètement banales. Ceci augure mal de l’avenir de l’anglais.
Le français est une langue du verbe, il s’intéresse à nommer les dynamiques générales des choses, l’anglais une lange de la chose, il s’intéresse à nommer chaque chose.
Pourquoi donc l’État imposerait-il l’anglais dans les universités ? L’État est en charge du Bien Commun, il n’en décide pas lui-même, mais en prend soin. Or le Français est notre Bien Commun, donc l’état en prend soin. De fait, notre constitution affirme que le Français est la langue de la République.
Je ne vois pas l’intérêt de pénaliser les millions d’étudiants de France pour attirer quelques dizaines d’étudiants étrangers supplémentaires.
D’autant plus qu’à l’heure d’internet, ce n’est vraiment pas difficile d’apprendre l’Anglais. Pas besoin d’avoir étudié en langue anglaise pour ça !