Au lieu de tout mélanger : - considère simplement les critères juridiques et met les en rapport avec les politiques prônées. Cela suffit à caractériser les actions politiques.
Si tu n’es pas d’accord avec mes rapprochements, tu peux aussi donner des arguments...
Mais, comment dire, mélanger Hiroshima, l’Irak, le Vietnam, la Chine, l’Inde, Dieu, Mussolini, Hitler, Alexandre le Grand, les pharaons... bref, mélanger tous les lieux et tous les temps, c’est une purée intellectuelle révélatrice d’un certain état de vertige intérieur, état qui me semble fort peu propice à produire une rationalité efficiente à comprendre les faits.
Comme le parti socialiste a instrumentalisé l’antiracisme pour cacher le tournant de la rigueur en 1983, ce qui a aboutit à l’exacerbation du racisme, le parti socialisme instrumentalise aujourd’hui l’homophobie pour cacher sa politique d’austérité, ce qui aboutit à l’exacerbation de l’homophobie.
Le PS se donne de grands airs de bonté en promettant une égalité sociétale dérisoire (assez mal justifiée par ailleurs) tout en permettant l’inégalité économique.
Pour ce faire, il doit de plus tordre les mots et promettre la marchandisation de l’enfantement...
Ce sont des perspectives particulièrement ignobles et les homosexuels en seront les boucs émissaires désignés, puisque le PS fait croire que ces mesures serait une réponse à la volonté des homosexuels, alors qu’il n’en est rien : l’inter-lgbt est une officine du PS faite pour servir le PS et non les homosexuels, de même que SOS racisme fut une officine du PS faite pour servir le PS et non les enfants d’immigrés (cf histoire de la manipulation de la marche des beurs, du festival convergence 84 et de la création de SOS racisme).
c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence
devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ; -> politiques de rigueur et d’austérité, refus du protectionnisme, conservation d’un niveau élevé de chômage, refus de lutter contre l’insécurité.
d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ; -> politique volontariste d’avortement, mise en place d’un mariage homosexuel, promotion de l’homosexualité
e) Transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe. -> importation en masse de populations issues de peuples différents (= déportation à domicile).
Les socialistes, qu’ils soient nationaux ou internationaux, ont toujours été génocidaires, car pour eux l’homme n’a pas de dignité, c’est un simple objet à manipuler.
Le gros défaut de l’anglais, c’est d’être une langue très ambigüe. Donc ce n’est vraiment pas une langue adéquate pour pratiquer la recherche.
On le voit bien, vu l’état du monde, que les concepts tirés de la langue anglaise sont très superficiels et approximatifs.
L’allemand est beaucoup plus précis, mais il l’est à l’excès. Il suffit de considérer la philosophie allemande pour voir que l’excès de précision de cette langue se paye en terme de simplicité dans la connaissance.
Le Français est un bon compromis : ni trop ambigu, ni trop tatillon. Il permet des énoncés suffisamment précis et concis.
Il fait également le pont entre les antiquités grecques, juives et latines, ce qui est précieux.
La merveille scientifico-philosophique du millénaire étant pour moi la monadologie de Leibniz, une oeuvre de précision et de concision d’où jaillit la clarté.
En fait, bien peu sont les français qui comprennent la logique du Français : c’est une langue qui va puiser dans le lexique de langues mortes pour produire ses nouveaux termes et concepts.
Quand je vois que nos élite scientifiques, payées avec les impôts et taxes de tout un chacun, se précipitent généralement à transmettre le résultat de leurs recherches en anglais aux diverses revues Anglo-Saxones... Il y a de quoi être fâché.
Mais la logique est très stupide et surtout très mauvaise. L’enseignement dans un langue inconnue, donnera des gens mal formés, qui non seulement maîtriseront toujours mal l’anglais par rapport aux natifs de langue maternelle anglaise, mais en plus maîtriseront mal les connaissances dispensées puisqu’elles ne le seront pas dans leur langue maternelle...
Mieux vaudrait créer des revues scientifiques de référence en Français, et créer divers instituts de traduction (avec des natifs de l’étranger) pour pouvoir importer et exporter les connaissances dans les diverses langues du monde (Anglais, Chinois, Japonais, Espagnol, Russe,...etc).
Ainsi, nous aurions des scientifiques compétents en France, et des connaissances convenablement importées/exportées de France.
Il ne faut pas oublier que la recherche est un service public, qu’elle est financée par les impôts de tous et qu’elle doit donc aboutir à des connaissances exprimées en Français pour que tout le monde en bénéficie.
Nos élites scientifiques anglicisées ont certes un intérêt immédiat à accroître leurs publications dans les revues anglophones, mais l’enseignement dans les universités n’est pas un instrument qui se réduit à leur service particulier, non, il est au service du Bien Commun : cet enseignement est fait pour dispenser des connaissances qui puissent se diffuser en France, ce qui implique qu’elles soient compréhensibles par la généralité des Français et donc l’enseignement doit être en français.
Résumé condensé de l’article de Dugué : « La main invisible de l’entropie rend la dictature nécessaire. »
Le gros problème de ces réflexions, c’est qu’elles modélisent l’homme comme un objet inerte, et non pas comme ce qu’il est : un sujet doté d’une vie intérieure, en relation avec ses congénères.
Partant de cet axiome faux, la conception de la société est viciée à la base : elle est vue comme un amas d’objets inertes, évoluant automatiquement sous l’impact de « forces ».
Cependant, la société est une collectivité de sujets vivants, qui évolue certes sous l’impact de forces physiques (du fait de la partie corporelle de ces sujet), mais aussi selon la convolution des appétits personnels (du fait de la vie spirituelle interne à ces sujets).