Après l’effondrement de l’empire Carolingien, suivi des invasions normandes et musulmanes (période très similaire à la notre en fait), la société était particulièrement destructurée : ceux qui avaient l’argent nécessaire pour entretenir des troupes armées se faisaient la guerre entre eux et ces troupes se livraient au pillage sur la population.
La féodalité, c’est la reconstruction pragmatique de l’état Carolingien dissout : ceux qui possédaient des forces armées furent enjoint de se mettre au service de la collectivité, pour qu’ils ne fassent plus leur propre loi mais pour qu’ils fassent appliquer les lois de l’état (cf Poème au Roi Robert) : c’est la conversion des tyrans locaux en préfets en quelque sorte.
La féodalité ne fut pas une oeuvre idéologique, mais une oeuvre pragmatique et elle a fonctionné.
Nous sommes au contraire dans des temps pré-féodaux : les gens fortunés font leur loi et se livrent à des guerres incessantes (via la concurrence économique), en instrumentalisant les population à ces fins particulières. Quant-à l’État, il s’abaisse à laisser faire et s’auto-détruit volontairement.
Rappel de la notion d’entropie : À la base : L’entropie (dS) est une fonction d’état d’un système thermodynamique, dont la variation est définie comme le rapport entre sa chaleur échangée avec l’extérieur (δQ) et sa température (T) : dS=δQ/T Étant une fonction d’état, elle est intégrable, contrairement à la chaleur (δQ) qui ne l’est pas. S=∫dS=∫(δQ/T)
Elle est aussi une grandeur extensive, c’est-à-dire que l’entropie de la réunion de deux systèmes thermodynamiques est la somme des entropies de ces systèmes pris individuellement. S(A∪B)=S(A)+S(B)
Puis l’entropie fut interprétée, dans le modèle de la physique statistique, comme la mesure du nombre de micro-état possible dans un système. L’accroissement d’entropie impliquant alors l’accroissement du nombre de micro-états possibles dans ce système, ce qui est le contraire du totalitarisme...
Mais c’est à mon avis assez mal fondé de transposer ce concept (assez nébuleux) de la physique à la société. Cela suit la mauvaise voie tracée par Edgar Morin, lequel applique sans précaution aucune (et sans y connaître grand-chose) des concepts issues de certaines disciplines à des disciplines différentes, ceci sans se soucier le moins du monde de la validité des analogies qu’il présente. Morin postule des analogies, mais ne s’enquiert jamais de leurs validités et cela produit des analogie hors-sol, sans fondement rationnel, ce qui est contradictoire pour des analogies, lesquelles sont justement une mise en rapport pour des raisons précises. Morin fait de la fausse analogie, il amasse les mots comme des slogans, c’est juste du délire.
Certes, cela permet produire un discours avec des beaux mots bien ronflants, qui a l’aspect d’une grandes réflexions philosophiques, à partir des concepts les plus sophistiqués de la modernité, mais derrière, ce n’est que du vent : Puisqu’il n’y a pas de sens précis à l’étape première de la construction des analogies, il ne peut pas y en avoir non plus à l’étape finale dans leur utilisation.
C’est donc normal que la politique de civilisation ne fut qu’esquissée : les discours de Morin sont trop imprécis et spéculatifs pour que l’on puisse s’appuyer dessus, ce serait comme construire sur du sable. La pensée de Morin est comme de l’eau : quand tu veux la saisir, elle te glisse entre les doigts.
Avec l’effondrement du Gaullisme, l’UMP actuelle est l’héritière des républicains du XIXème siècle, c’est donc une gauche, car libérale sur le plan des moeurs, mais non socialiste, car reconnaissant la propriété,
1° je cherche parce que j’aime ça, j’ai été fait pour aimer ça. Ca m’occupe. 2° Ca peut arriver au détour d’un forum, mais ça reste une démarche personnelle. 3° Je ne souhaite pas attirer l’attention ; Quant à la quantification, je quantifie souvent, pour vérifier certaines choses. Mais je considère que la démarche doit d’abord être qualitative. Avant de modéliser, il faut savoir quoi. 4° Quant-à l’aspect prédictif des théories modernes (MQ et relativité), déjà très rares sont ceux qui y comprennent quelque chose, de plus les équations deviennent très rapidement impraticables, donc servent surtout de justification à postériori. Par exemple, la miniaturisation des antennes jusqu’à produire des fréquences optiques, ce n’est pas une prédiction de la quantique, mais une découverte fortuite. Une simple analogie aurait permis de l’envisager ce phénomène, mais comme le monde quantique n’est pas analogue au monde normal, personne ne pouvait y croire... En fait ces deux théories marquent un retour à Aristote, c’est la méthode axiomatique, on postule une nature des choses, puis on invente une logique pour retrouver les faits. Comme en Alchimie, on finit par tordre le cou à la logique, plutôt que repenser les axiomes. Personnellement, les axiomes de base ne me vont pas, donc...
Il y a quelque chose qu’il faut voir, au départ l’électricité fut définie de deux types : électricité vitreuse et électricité résineuse (Dufay). Mais Franklin pensait autrement, il pensait que l’électricité vitreuse contenait « + » d’électricité et que l’électricité résineuse en contenait « - », d’où certaines hésitations historiques, comme le sens du courant à rebours du mouvement des électrons. Or l’histoire a donné raison a Dufay : il y a bien deux types d’électricité. Il s’ensuit qu’ajouter des charges « + » et des charges « - » n’est peut-être pas modélisable par une opération arithmétique aussi simple que l’addition, car après mélange de ces charges, les charges vitreuses et résineuses ne cesseront pas d’exister.
Parler d’un noyau vitreux entouré par des électrons résineux serait déjà un pas pour sortir de la confusion actuelle. Le modèle d’atome que j’ai présenté consiste donc en un résinon qui englobe un vitron, il consiste en une substance vitreuse, dans une substance résineuse.