La grand-mère a beaucoup d’expérience, et la gamine est encore très naïve...
L’essentialisation de l’homosexualité, ça ne tient pas la route pour qui a un peu d’expérience L’homosexualité, c’est un comportement, cela correspond à des choix d’existence.
L’enfantement n’est pas le fruit de ce choix d’existence, donc le mariage, qui est un dispositif de protection de l’enfance, ne concerne pas les homosexuels. Aux homosexuels d’assumer leurs choix tels qu’ils sont. L’État n’a pas à construire une usine à gaz législative pour leur permettre de contourner les conséquences logiques de leur choix.
Dénigrer un homo, c’est aussi con que dénigrer un roux, un petit, une femme, un handicapé, un Noir, un Juif…
Le témoignage livré ici montre exactement le contraire. Les tolérants envers l’homosexualité sont ceux qui essentialise l’homosexualité, tandis que la vieille dame critique la chose comme un choix de comportement qui est déviant.
Par conséquent, ceux pour qui « déniger un homo, c’est comme dénigrer un juif » sont ceux qui ont une conception raciste de l’homosexualité : ce sont eux les véritables racistes.
Cela montre bien que l’idéologie derrière le mariage gay, c’est en fait de l’essentialisme. L’homo le serait par nature... Autrement dit, l’homo est une race, une ethnie. Par conséquent être homophobe, c’est être raciste... C’est bien la logique en arrière-plan.
Ben non, l’homosexualité, c’est une pratique sexuelle, c’est un comportement, tout simplement. On peut être contre un comportement. D’ailleurs, la loi punit les comportements. Si le comportement homosexuel est tenu pour incompatible avec le bien commun, alors la loi peut pénaliser ce comportement.
Pour le catholicisme, l’homosexualité, c’est un comportement déviant. Dire ceci, ce n’est pas de l’homophobie, parce que le catholicisme n’est pas essentialiste à l’égard de l’homosexualité : pour le catholicisme, l’homosexuel ne l’est pas par essence, car il est de l’essence humaine commune, mais il se comporte selon les choix de son existence (un choix déviant s’entend).
Ceux qui affirment le contraire et traitent les catholiques d’homophobes, ce sont eux les véritables racistes, car pour eux l’homosexuel l’est par essence. Son comportement serait le fruit de sa nature. Que ne dirait-on pas à ceux qui affirmeraient que le comportement d’un juif serait le fruit exclusif de sa nature d’être juif ? On le qualifierait d’antisémite et on aurait bien raison.
Cherchez un cohérence dans tout cela... D’un coté il est affirmé que le fait d’être homme ou femme serait une simple question de choix et non lié à la nature (théorie du genre), et de l’autre coté il est affirmé que l’orientation sexuelle serait le fruit de la nature.... C’est l’inversion totale du bon-sens. C’est absurde. C’est bien la preuve que tout ceci n’est que manipulation.
L’homme a un genre naturel, mais il peut faire des choix contre-nature.
Parce que c’est un faux pragmatisme : un travail commun à 7 milliards, ça n’existe pas.
Un travail commun peut concerner au plus quelques personnes, et cela se fait dans la langue que maîtrise chacune de ses personnes, c’est une question de qualité du travail, pour éviter les malentendus.
Quand des français travaillent ensembles, ils échangent en Français naturellement.
C’est encore un faux pragmatisme, parce que tu prends le cas particulier du développement de quelques logiciels informatiques via internet pour l’étendre à la généralité des productions, ce qui revient à confondre ton Bien particulier avec le Bien commun.
Mais je t’assure, pour l’avoir pratiqué dans un cadre professionnel, que même en informatique on se parle en Français entre français, c’est beaucoup plus simple pour se comprendre... Je peux utiliser l’anglais, certes, mais je préfère réfléchir dans ma langue maternelle. L’algorithmique, c’est une version ultra-simplifiée de la langue : elle est traduisible dans n’importe quel langage. De fait, l’informaticien a l’habitude du processus de traduction d’un langage vers un autre, c’est son travail usuel, donc l’informaticien est rompu au langage, il n’éprouve aucune peine à parler l’anglais.
Pourquoi défendre sa langue ? Parce que c’est la mienne et qu’elle me plaît. Si j’ai la chance de parler l’anglais pour ma part, d’une part j’y prend moins de plaisir, d’autre part, je conçois qu’il n’en est pas ainsi pour d’autres. Je ne suis pas étranger dans mon pays. La langue est un Bien Commun. Elle ne m’appartient pas et j’aime la pratiquer ainsi.
De plus, étant passé par l’informatique, j’ai étudié les mathématiques du langage, ce qui m’a porté naturellement vers les langues et, de là, vers l’étymologie. Or l’étymologie, c’est pour moi ce qui donne vraiment le sens aux mots, c’est ce qui donne une profondeur à la pensée. Le Français, par son lien fort avec le Grec et le Latin, est la langue qui conserve le lien entre les âges, de l’antiquité à nos jours. Le Français est la langue des concepts. La majorité des concepts modernes tirés de l’Anglais sont tous plus ou moins des sophismes.
En particulier l’Anglais confine à des conceptions plutôt nominalistes, le lien entre les mots et les choses est souvent mal fondé et plutôt approximatif, ce qui se paye en ambiguïté dans la pensée.
Enfin, si l’on veut parler une langue étrangère, le meilleur moyen reste d’aller à l’étranger.
Vouloir y parvenir par des cours à la Fac n’est pas du tout efficace, et ce à plusieurs titres :
1° Le prof ne parlera pas forcément bien cette langue étrangère : il faudrait imposer aux profs un double cursus, celui lié à la connaissance qu’il dispense, plus celui lié à la langue en question, ce qui, faute d’augmenter considérablement les heures de cours, correspond à baisser le niveau de compétence du prof pour l’amener à un niveau de langue étrangère somme toute assez médiocre... 2°) L’étudiant aura plus de difficulté à intégrer les connaissances dans une langue étrangère que dans sa langue maternelle, ce qui se traduira par une baisse de niveau des compétences de l’étudiant, pendant qu’il ne profitera pas d’une élévation notable de son niveau dans cette langue étrangère.
Bref, cela abaissera considérablement le niveau de connaissances des élèves et des profs pour des résultats somme toute assez négligeables en anglais par rapport à ce qu’aurait un enseignement de qualité en Français suivi d’une immersion d’une année ou deux en pays Anglophone. Donc, en fait, l’idée est particulièrement absurde.
Forme, objectifs et méthodes inverses, finalités similaires.
Intéressante réflexion. J’ajoute. National-socialisme : extermination des étrangers International-socialisme : extermination des autochtones.
National-socialisme : le Darwinisme social pour les étrangers.
International-socialisme : le Darwinisme social pour les autochtones.
Eh oui ! C’est dur à intégrer pour certains, mais Mussolini était un ancien du Parti socialiste Italien, Laval était un ancien de la SFIO, quant à Hitler, c’est carrément écrit sur l’étiquette du parti « national-socialisme » ! Le fascisme et le nazisme sont une variété du socialisme.
Cela dit, les croyances ne sont pas si étrangères, au contraire, le fond et l’esprit sont communs : darwinisme dogmatique, scientisme congénital, absence de distinction du temporel et du spirituel, morale utilitariste, exaltation du travail, conception « spirituelle » de l’État, dédain pour la dignité personnelle, pensée essentialiste,...etc.